LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505319

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505319.20260320• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506803

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506803.20260320• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 507249

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
ECLI:FR:CECHS:2026:507249.20260320
• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507664

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507664.20260320• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507699

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507699.20260320• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507827

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507827.20260320• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508332

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508332.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508333

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508333.20260320• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508636

Avocat : SCP DELAMARRE ET JEHANNIN

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508636.20260320• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510587

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510587.20260320• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501330

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY;SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501330.20260320• 6ème chambre jugeant seule
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301094

La SARL Le Saint Erasme contestait devant le Tribunal Administratif de Bastia le refus partiel de l'administration fiscale de lui accorder un crédit d'impôt pour investissements en Corse. Le tribunal a rejeté sa demande de remboursement supplémentaire, considérant que les investissements litigieux (notamment des aménagements extérieurs et des biens mobiliers) n'entraient pas dans le champ d'application du dispositif prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts. La juridiction a jugé que ces dépenses ne pouvaient être assimilées à des investissements initiaux éligibles au crédit d'impôt.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELVIGNE MATTHEW

20 mars 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600240

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'un ancien concierge visant à obtenir un délai supplémentaire pour déménager son logement de fonction. Le juge a constaté que l'expulsion et l'évacuation complète de ses biens par la commune de Mulhouse étaient intervenues après l'introduction de sa requête, ce qui avait rendu sa demande sans objet. La demande de condamnation de la commune aux frais a également été rejetée, l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étant plus caractérisée.

Avocat : DESCHILDRE

20 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404045

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler une décision de mise à charge d'un indu de RSA. Le juge a estimé que le recours administratif préalable obligatoire, dirigé contre la décision initiale du 8 juin 2023, était irrecevable car tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai de recours. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, aucune demande formelle n'ayant été déposée. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : N.O.A. ORENSTEIN DE COUESSIN AVOCATS

20 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504649

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a également annulé les mesures d'OQTF et de fixation du pays de renvoi qui en dépendaient.

Avocat : EDEN AVOCATS

20 mars 2026• 2 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303628

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour à une ressortissante dominicaine. Le juge a considéré que le préfet, réputé avoir acquiescé aux faits de la requérante faute de mémoire en défense, n'avait pas démontré en l'espèce que sa présence constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L.412-5 et L.432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a ainsi fait droit aux conclusions en annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le grief tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAGARDERE

20 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, rejette la demande d'annulation d'un arrêté de transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin. Le tribunal estime que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions de la procédure, notamment la demande de reprise en charge et l'accord des autorités suisses, étaient régulièrement établies en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les autres moyens, dont ceux relatifs au déroulement de l'entretien ou aux risques de traitements inhumains, sont écartés comme étant infondés ou inopérants.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

20 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire fondé sur les articles L. 435-1, L. 432-1 et L. 412-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation. Le tribunal a considéré que la durée de séjour et la situation professionnelle de l'intéressé ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : DEMIR

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603937

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles 16 et 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) concernant les clauses discrétionnaires et les circonstances personnelles, n'étaient pas établis en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504356

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la demande de l'intéressé, qui justifiait suivre une formation professionnelle après avoir été confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : EDEN AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre