48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
48 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 668
Avec résumé IA
Avocat : DE MERCEY
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Avocat : DE RAMMELAERE
Avocat : CABINET COUDERC DINH & ASSOCIES
Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH
Avocat : SCP OLIVIER DE FASSIO- DAVID PERCHE
Avocat : SELAS DE BODINAT ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES
Avocat : DEGRANGE
Avocat : DE BRUNHOFF
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Isachrisma visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a estimé que la requérante avait qualité pour agir, mais a jugé non fondés ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et de condamnation pécuniaire sont également rejetées.
Avocat : BALDE
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande d'expertise relative à des hospitalisations sans consentement. Il estime que le juge judiciaire (juge des libertés et de la détention) est seul compétent pour contrôler la régularité de telles mesures de soins psychiatriques, en application des articles L. 3211-12 et L. 3216-1 du code de la santé publique. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable devant la juridiction administrative.
Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation de l'arrêté préfectoral de 2019 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement de ZAC golfique. La juridiction a jugé que le requérant n'établissait pas que le projet avait perdu son caractère d'utilité publique en raison d'un changement de circonstances de fait (sécheresse) ou de droit (incompatibilité avec le SDAGE 2022-2027). Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'environnement, notamment celles relatives à la compatibilité avec le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).
Avocat : PONS-SERRADEIL
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de l'association "Pays Catalan écologie" visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation de l'arrêté préfectoral de 2019 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement de ZAC à Villeneuve-de-la-Raho. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve que le projet a perdu son caractère d'utilité publique en raison d'un changement de circonstances de fait (sécheresse) ou de droit (incompatibilité avec le SDAGE 2022-2027). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la compatibilité avec les schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).
Avocat : PONS-SERRADEIL
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le fait que les deux enfants mineurs du requérant résidaient aux Comores, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé n'avait pas fixé le centre de ses intérêts en France de manière stable. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation sur l'opportunité d'accorder la nationalité.
Avocat : DEME
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 4 septembre 2023, confirmant l'ajournement, s'était substituée à la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. La juridiction a ainsi écarté les griefs, notamment celui tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite, en application de l'article 45 du décret du 30 décembre 1993 et des principes relatifs à la substitution des décisions administratives.
Avocat : DEMARS
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'opposition de la rectrice de Normandie à l'ouverture d'un établissement privé hors contrat. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, car l'établissement avait fait l'objet d'une fermeture administrative définitive par arrêté du 5 septembre 2024, avant le jugement. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation.
Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE HUGUES
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la caisse d'allocations familiales et du département de la Seine-Maritime relatives au recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles et prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement contestées étaient régulières et que les griefs soulevés (défaut de motivation, incompétence, vice de procédure, erreur de fait) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : DESFARGES
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la CAF de la Seine-Maritime et du Département relatives au recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles et prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions contestées étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Les demandes de condamnation à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Avocat : DESFARGES
Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler ces décisions et à être déchargé des sommes réclamées. Les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, etc.) ont été écartés. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment articles R. 262-5 et L. 262-46), Code de justice administrative (article L. 761-1) et loi du 10 juillet 1991 (article 37) concernant la demande de condamnation aux dépens.
Avocat : DESFARGES