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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 790

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : DEEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600316

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire justifiant de la régularité de son séjour pendant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CITADELLE BRICE

24 mars 2026
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500114

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, saisi en référé par l'établissement portuaire, a ordonné à la société Computech de communiquer les accès et codes nécessaires à la reprise du service public d'infogérance, sous astreinte. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, la rétention des informations faisant obstacle à la continuité du service. La société Computech a également été condamnée à verser 2 000 euros au titre des frais de procédure.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

24 mars 2026
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600016

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la demande de référé-suspension de la Société de presse antillaise visant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 habilitant le journal "Le news de Saint-Barth". La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant le respect des conditions posées par les articles 2 et 6 de la loi du 4 janvier 1955 et le décret du 21 novembre 2019. Le juge a donc conclu à l'absence de conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension.

Avocat : 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510068

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette mesure d'éloignement, au regard de la durée et des conditions du séjour du requérant (plus de dix ans, insertion socio-professionnelle notable et présence d'un enfant en France), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 mars 2026• 7ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523053

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction applique l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DEBAZAC

24 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503782

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens formulées par les deux parties. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux désistements et aux frais irrépétibles.

Avocat : CLAUZADE

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307475

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (abri de jardin et clôture). Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir tirée de l'absence d'intérêt à agir du requérant voisin. Il a ensuite annulé l'arrêté attaqué pour méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment l'article UH 7 du PLU local relatif aux distances par rapport aux limites séparatives.

Avocat : CABINET MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601925

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante syrienne reconnue réfugiée pour obtenir la délivrance de son titre de voyage. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction (article L. 521-3 du code de justice administrative), le préfet ayant relancé la fabrication du titre après l'introduction du recours. Toutefois, il condamne l'Etat à verser 1500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : EL IDE

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601924

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de rejet du contrat "jeune majeur". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le requérant, bien que sans logement stable, dispose d'un emploi et d'un hébergement chez un ami, et qu'une convocation pour l'obtention d'un titre de séjour est prévue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601923

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un contrat "jeune majeur" et des mesures d'injonction associées. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment au regard des ressources temporaires du requérant. La décision se fonde principalement sur le code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507700

Le Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre) a rejeté la requête de l'association ETAI, qui contestait le refus de versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour les résidents d'une maison d'accueil spécialisée (MAS). Le tribunal a jugé que le régime de financement des MAS, régi par le code de l'action sociale et des familles et pris en charge par l'assurance maladie, exclut le bénéfice de l'APL, et que la convention invoquée par l'association ne pouvait créer un droit contraire à la loi. Les textes appliqués incluent notamment les articles L. 344-1 et R. 344-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CAP CODE

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411038

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision d'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que plusieurs infractions contestées avaient déjà été supprimées du dossier ou n'avaient pas donné lieu à retrait de points, rendant partiellement la demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route relatives au permis à points et sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505021

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an, et fixant son pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 613-1 du CESEDA), considérant que l'atteinte n'était pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au principe du contradictoire et à l'examen sérieux, ont également été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504924

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, en raison de la condamnation pénale de M. A..., et que cette décision ne méconnaissait pas disproportionnellement son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503642

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu à une fonctionnaire de police lors d'une astreinte. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que la chute survenue sur la propriété privée de l'agent, après un appel de service, s'est produite dans le temps et le lieu du service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Il a ainsi enjoint à l'administration de reconnaître l'accident comme imputable au service.

Avocat : DODEUR

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404232

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de pôle des urgences, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la CAF de la Seine-Maritime et du président du conseil départemental constatant des indus de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, en application des articles L. 262-46 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. Les demandes de condamnation à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402062

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son époux. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement refusé l'autorisation, car la requérante ne justifiait pas des ressources stables et suffisantes exigées par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409004

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire et à obtenir leur restitution. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant certaines infractions, soit parce que les points avaient déjà été restitués, soit parce qu'aucun retrait n'était intervenu. Sur le fond, il a estimé que le défaut de notification individuelle des retraits de points ne rendait pas ces décisions illégales, car la notification a pour principal objet de rendre la mesure opposable et de faire courir les délais de recours, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : DEHAN

24 mars 2026• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311198

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Weesure Protection visant à annuler le refus d'autorisation de licenciement disciplinaire d'un ancien représentant syndical. La juridiction a jugé que l'inspectrice du travail avait correctement estimé que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie et que l'employeur ne démontrait pas que le licenciement était sans lien avec l'exercice des mandats syndicaux antérieurs du salarié. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des représentants du personnel et au contrôle de légalité des licenciements pour motif disciplinaire.

Avocat : DELSOL AVOCATS

24 mars 2026• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505250

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505250.20260323• 6ème chambre jugeant seule
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