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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500047

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du préfet du Puy-de-Dôme ordonnant à une ressortissante géorgienne de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a retenu un moyen d'office, considérant que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 542-1 du CESEDA, qui n'est pas applicable aux ressortissants d'un pays d'origine sûr comme la Géorgie. Les autres conclusions de la requérante, notamment celles relatives à l'injonction de délivrer un titre de séjour, ont été rejetées.

Avocat : REMEDEM

13 mars 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500215

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision préfectorale du 9 janvier 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant kosovar. Le juge a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 542-1 du CESEDA, qui n'est pas applicable aux ressortissants d'un pays d'origine sûr comme le Kosovo. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour sont annulées.

Avocat : REMEDEM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406675

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le silence du préfet de police sur la demande de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et de délivrance d'une carte de résident d'un ressortissant chinois, père d'un enfant français. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'intéressé remplissait les conditions légales pour prétendre à une carte de résident en tant que parent d'un enfant français. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-10 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGDELAINE

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537150

Le Tribunal administratif de Paris a accepté la demande de récusation d'un expert judiciaire. Le requérant soutenait que les liens syndicaux passés entre l'expert désigné et le chirurgien mis en cause dans le litige principal faisaient naître un doute sur son impartialité. La juridiction, appliquant les articles R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative, a estimé que cette étroite collaboration syndicale constituait une raison sérieuse de douter de l'impartialité de l'expert.

Avocat : CABINET DENIZEAU GABOTIR TAKHEDMIT & ASSOCIES

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603427

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin. Le requérant, un demandeur d'asile sri-lankais, contestait son transfert vers l'Allemagne. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des dispositions du règlement Dublin III (UE n°604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603519

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin. Le tribunal a rejeté la requête de Mme E..., qui demandait l'annulation de son transfert vers l'Espagne, en écartant ses moyens, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400498

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant son agrément de contrôleur technique. Le juge a estimé que la procédure contradictoire prévue par l'article R. 323-18 du code de la route avait été respectée et que le retrait d'agrément, justifié par des manquements graves constatés lors d'un contrôle, n'était pas disproportionné. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 18 juin 1991 relatifs au contrôle technique.

Avocat : DE MARGERIE

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503030

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur ces dispositions du CESEDA ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GEDE

13 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601471

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière en droit, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation suffisante, et son respect des stipulations du règlement (UE) n°604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune défaillance systémique dans la procédure d'asile croate n'ayant été établie, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOURRET MENDEL

13 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306264

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté municipal interdisant la circulation des véhicules motorisés de sport ou de loisirs sur tous les chemins communaux de Ploëzal. Le juge a estimé que l'interdiction générale et absolue, fondée sur l'article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, n'était pas suffisamment justifiée par des éléments probants démontrant sa nécessité et son caractère proportionné. La commune a été condamnée à verser 1500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS AUBERSON DESINGLY

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406305

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de la commission de recours concernant le refus de visas de réunification familiale pour des membres de la famille d'une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'identité et les liens familiaux des demandeurs n'étaient pas suffisamment établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : LEUDET

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406313

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de convocation pour des demandes de visa de réunification familiale par le consulat français à Téhéran. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, car les intéressés avaient finalement pu déposer leurs demandes de visa après l'introduction de la requête, rendant le litige sans objet. Il a également ordonné à l'État de verser 600 euros à l'avocat des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406625

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale, opposant les requérants à la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle n'était pas suffisamment motivée, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

13 mars 2026• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507681

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments du dossier.

Avocat : GALLOUEDEC

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519073

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait la décision ministérielle fondée sur son casier judiciaire, en invoquant l'article 21-27 du code civil et une atteinte à sa vie privée. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient inopérants et a procédé au rejet de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDE

13 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512083

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple de M. B... concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de restitution de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et de crédit de points.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

13 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509521

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante étrangère. Le tribunal a annulé ces décisions administratives, considérant notamment que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, et que l'OQTF avait été prise sans un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, notamment au regard de son état de santé invoqué sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA. La juridiction a enjoint à l'autorité préfectorale de réexaminer la demande de séjour.

Avocat : GODDET

13 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533160

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivé et ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant.

Avocat : DELORME

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601371

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le juge estime que la procédure spécifique et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d'urgence requise pour le référé-suspension n'est pas remplie.

Avocat : EDEN AVOCATS

13 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501432

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'Intérieur concernant son permis de conduire. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la preuve du dépôt de sa demande préalable à l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

13 mars 2026