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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601771

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, la préfète ayant délivré une carte de séjour à l'intéressé après l'introduction du recours. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEKEL ABDELHALIM

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605070

Le Tribunal administratif de Paris rejette une requête visant à enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande d'injonction est manifestement irrecevable, car le juge administratif saisi au fond ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (articles L. 911-1 et suivants). La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DEMIR

20 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301094

La SARL Le Saint Erasme contestait devant le Tribunal Administratif de Bastia le refus partiel de l'administration fiscale de lui accorder un crédit d'impôt pour investissements en Corse. Le tribunal a rejeté sa demande de remboursement supplémentaire, considérant que les investissements litigieux (notamment des aménagements extérieurs et des biens mobiliers) n'entraient pas dans le champ d'application du dispositif prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts. La juridiction a jugé que ces dépenses ne pouvaient être assimilées à des investissements initiaux éligibles au crédit d'impôt.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELVIGNE MATTHEW

20 mars 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410830

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visas de long séjour. Cette décision fait suite à la délivrance des visas sollicités par l'autorité consulaire, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser des sommes au titre des frais exposés pour la procédure, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEUDET

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514966

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visas de long séjour pour deux enfants. La juridiction constate que les visas ont été délivrés avant l'enregistrement de la requête, la privant ainsi d'objet et la rendant manifestement irrecevable. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

Avocat : LEUDET

20 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600240

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'un ancien concierge visant à obtenir un délai supplémentaire pour déménager son logement de fonction. Le juge a constaté que l'expulsion et l'évacuation complète de ses biens par la commune de Mulhouse étaient intervenues après l'introduction de sa requête, ce qui avait rendu sa demande sans objet. La demande de condamnation de la commune aux frais a également été rejetée, l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étant plus caractérisée.

Avocat : DESCHILDRE

20 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404045

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler une décision de mise à charge d'un indu de RSA. Le juge a estimé que le recours administratif préalable obligatoire, dirigé contre la décision initiale du 8 juin 2023, était irrecevable car tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai de recours. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, aucune demande formelle n'ayant été déposée. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : N.O.A. ORENSTEIN DE COUESSIN AVOCATS

20 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504649

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a également annulé les mesures d'OQTF et de fixation du pays de renvoi qui en dépendaient.

Avocat : EDEN AVOCATS

20 mars 2026• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603862

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui a attendu plusieurs années avant de solliciter un titre de séjour et a exercé une activité sans autorisation, n'établissait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'était pas remplie car la situation de précarité invoquée résultait en partie de son propre comportement.

Avocat : EL IDE

20 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303628

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour à une ressortissante dominicaine. Le juge a considéré que le préfet, réputé avoir acquiescé aux faits de la requérante faute de mémoire en défense, n'avait pas démontré en l'espèce que sa présence constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L.412-5 et L.432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a ainsi fait droit aux conclusions en annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le grief tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAGARDERE

20 mars 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515075

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car, la demande étant encore en cours d'instruction sur une plateforme dématérialisée, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore acquis. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERDEIRO

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, rejette la demande d'annulation d'un arrêté de transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin. Le tribunal estime que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions de la procédure, notamment la demande de reprise en charge et l'accord des autorités suisses, étaient régulièrement établies en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les autres moyens, dont ceux relatifs au déroulement de l'entretien ou aux risques de traitements inhumains, sont écartés comme étant infondés ou inopérants.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

20 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire fondé sur les articles L. 435-1, L. 432-1 et L. 412-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation. Le tribunal a considéré que la durée de séjour et la situation professionnelle de l'intéressé ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : DEMIR

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603937

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles 16 et 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) concernant les clauses discrétionnaires et les circonstances personnelles, n'étaient pas établis en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504356

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la demande de l'intéressé, qui justifiait suivre une formation professionnelle après avoir été confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : EDEN AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505061

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 rejetant la demande de séjour de la requérante et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le refus d'admission au séjour était insuffisamment motivé et méconnaissait l'obligation d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, au regard notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Considérant l'illégalité de ce refus, le tribunal a également annulé, comme en étant la conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour.

Avocat : EDEN AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512143

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée via une plateforme en ligne et étant toujours en attente d'examen, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable. La juridiction fonde son rejet sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500388

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-d'Oise de délivrer des documents de circulation pour étranger mineur (DCEM) à trois enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales, notamment la justification d'éléments nouveaux depuis un précédent rejet, n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit asile (CESEDA) régissant la délivrance du DCEM.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502683

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision attaquée, fondée sur l'évaluation des conditions de séjour de l'intéressé, est donc confirmée.

Avocat : GONIDEC

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602469

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, ni une situation d'urgence justifiant la suspension. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

20 mars 2026