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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01227

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504562

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation au regard des dispositions de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont également été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507835

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Morbihan n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en s'appuyant sur l'avis défavorable du collège médical de l'OFII pour rejeter la demande de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA). Elle a également jugé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et au respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés.

Avocat : DELILAJ

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302378

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation française. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision ministérielle d'ajournement. Il estime que le ministre de l'Intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, a pu légalement tenir compte d'une procédure pénale récente pour vol ayant donné lieu à une régularisation, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil, article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et article 41-1 du code de procédure pénale.

Avocat : DEME

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415439

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de deux ressortissants afghans visant à annuler le rejet de leur recours contre le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la commission de recours était compétente pour examiner leur cas et que le refus, fondé sur l'appréciation de leur situation personnelle, n'était pas entaché d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur le Préambule de la Constitution de 1946 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELAVAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419972

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa au titre de l'asile de ressortissants afghans. Le tribunal a retenu que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car elle ne faisait état d'aucune circonstance de fait relative à la situation personnelle des demandeurs, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le ministre de l'intérieur est enjoint de réexaminer leur demande dans un délai d'un mois.

Avocat : DELAVAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502239

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa d'entrée en France au titre de l'asile par une famille afghane. La juridiction a annulé la décision de la commission de recours du 26 mars 2025, considérant que son motif était insuffisamment motivé, se contentant d'énoncés généraux sans personnalisation au mépris des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation des requérants dans un délai d'un mois.

Avocat : DELAVAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503586

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'appuyait sur les articles L. 311-1 du CESEDA et L. 211-2 du CRPA, était suffisamment motivée. Il a estimé que les motifs invoqués (absence sur le territoire français et nature des risques allégués) étaient pertinents en droit et ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DELAVAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation du rejet de son recours contre le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée, car elle énonçait clairement les motifs de droit et de fait, notamment l'absence de droit à un visa pour solliciter l'asile depuis l'étranger. Il a également estimé que le droit constitutionnel d'asile ne crée pas un droit à l'obtention d'un visa d'entrée. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELAVAY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601884

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de demandeurs d'asile soudanais. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 20 février 2026, considérant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une insuffisance de motivation. La juridiction a fondé sa solution sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre strictement la cessation de l'accueil.

Avocat : NEXUS ARDENS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502469

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant iranien contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et le défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, ont été écartés.

Avocat : GODDET

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508171

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a jugé que les décisions, signées par une directrice adjointe disposant d'une délégation régulière, étaient légales et ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508265

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône imposant à un ressortissant malien une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et la fixation d'un pays de renvoi. Le tribunal a retenu que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation personnelle du requérant, qui remplissait les conditions pour solliciter un titre de séjour au titre de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, le juge a également annulé les décisions connexes et a implicitement ordonné à la préfète de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : WINDEY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510187

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision préfectorale, signée par un sous-préfet dûment habilité, est légale et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle écarte également les griefs de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEME

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601264

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande en exécution d'un jugement antérieur. Le sujet principal est l'inexécution par la préfète du Rhône d'une injonction de délivrer un titre de séjour. La juridiction, constatant cette carence, assortit l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Elle ordonne également à l'autorité administrative de justifier des mesures prises pour exécuter la décision.

Avocat : WINDEY

20 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526253

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... dit Mme, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces décisions, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'ont pas été retenus.

Avocat : DE SA PALLIX

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300796

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de l'indivision successorale de M. C... visant à obtenir la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Le tribunal estime que la proposition de rectification adressée à la SNC Les Filaos, alors en liquidation, était régulière, car la personnalité morale de la société subsistait jusqu'à la publication de la clôture de la liquidation, permettant la notification. Il juge également que la plus-value réalisée sur la cession d'une résidence hôtelière relève bien du régime des plus-values professionnelles (articles 38 et suivants du CGI) et non de celui des particuliers, et que l'exonération de l'article 151 septies du CGI n'est pas applicable.

Avocat : DEBORD

20 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305165

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur trois requêtes de la société Rocher Mistral visant l'incorporation d'un chemin rural au domaine public communal de La Barben. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation de la délibération initiale du 19 novembre 2021, celle-ci ayant été retirée par la commune. Il a ensuite rejeté les demandes d'annulation de la décision implicite de rejet et de la nouvelle délibération du 13 juin 2024, considérant que la procédure d'incorporation respectait les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCAT

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407671

Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur trois requêtes de la société Rocher Mistral visant l'annulation d'actes municipaux relatifs à l'incorporation d'un chemin rural au domaine public de La Barben. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la première requête (annulation de la délibération du 19 novembre 2021) car cet acte a été retiré par la commune. Il rejette ensuite les deux autres requêtes, estimant que la délibération de retrait et de reprise de l'incorporation du 13 juin 2024 est légale et ne méconnaît pas les dispositions du code général des collectivités territoriales. Les demandes de condamnation de la commune aux dépens sont également rejetées.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCAT

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603599

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour à un ressortissant marocain dont la carte de résident avait été retirée pour menace à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative créée par le retrait du titre, susceptible d'interrompre la couverture sociale et la prise en charge psychiatrique du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 432-4 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

20 mars 2026