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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500102

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis en tant qu’assureur de la Banque de Nouvelle-Calédonie lors des émeutes de mai-juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l’État dans la prévention et le maintien de l’ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l’État de toute responsabilité, et que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500103

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Enova lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et a également estimé que les préjudices n'étaient pas suffisamment établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500104

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l’État dans la prévention et le maintien de l’ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l’État de toute responsabilité, et que les préjudices n’étaient pas suffisamment établis.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500109

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Kenu-IM lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et a également estimé que les préjudices n'étaient pas suffisamment établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500114

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Zaia lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies, notamment en raison du caractère de force majeure des événements. La demande a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501148

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. B..., détenu, qui sollicitait 917 697 euros pour des conditions de détention indignes. Le juge a considéré que l'obligation de l'État était sérieusement contestable, notamment en raison de la prescription quadriennale pour la période antérieure au 1er janvier 2021, et du caractère non établi des préjudices allégués pour la période postérieure. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DENIS

11 décembre 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500105

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis à la suite des émeutes de mai/juin 2024, en sa qualité d’assureur de la société Ki Services. La société invoquait une carence fautive de l’État dans l’anticipation et le maintien de l’ordre public, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l’État de toute responsabilité, et que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500110

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de sa responsabilité, et que les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment établis. La demande d'annulation de la décision implicite de rejet a également été rejetée comme irrecevable dans le cadre d'un recours de plein contentieux.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209046

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B... visant à obtenir 5 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requête serait frauduleuse, rappelant que la décision de la commission, tant qu'elle n'est pas retirée ou annulée, crée des droits et doit être exécutée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le principe selon lequel un acte administratif obtenu par fraude ne crée pas de droits, mais qu'il incombe à l'administration d'en tirer les conséquences tant qu'il n'y a pas été mis fin.

Avocat : ADER-REINAUD

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., assistante maternelle, qui demandait l'annulation du refus implicite de son employeur, le CCAS de Sannois, d'engager une procédure de reclassement ou de licenciement pour inaptitude, ainsi que le versement de salaires impayés. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était dirigée contre la commune de Sannois, alors que l'employeur était le CCAS, un établissement public doté d'une personnalité morale distincte. De plus, la décision de licenciement intervenue en cours d'instance s'était substituée à la décision implicite attaquée sans avoir été contestée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 3 septembre 2025 refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413403

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la compagnie Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager chinois sans visa Schengen. La compagnie soutenait que le passager n'était pas soumis à l'obligation de visa. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le transporteur aérien est tenu de vérifier la possession des documents et visas requis, et que le passager chinois était soumis à cette obligation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) 2018/1806.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416273

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Air France d’un recours contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué à Paris un passager en provenance du Maroc dépourvu d’un document de voyage valide. La société soutenait que le passager avait présenté un passeport en bon état lors de l’embarquement et que sa destruction ultérieure en vol ne pouvait lui être imputée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’établissait pas que les documents présentés à l’embarquement étaient exempts d’irrégularité manifeste, comme l’exige l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour échapper à la sanction. La solution retenue confirme la responsabilité du transporteur aérien de vérifier la validité des documents de voyage au moment de l’embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421744

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La société soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la production d'une copie d'écran et d'un scan du passeport sur téléphone ne suffisait pas à établir la présentation d'un passeport physique valide. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende. Les textes appliqués sont les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202128

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société Cobat d’un recours en plein contentieux contestant la résiliation à ses frais et risques du lot n°1 « couverture bac acier / étanchéité » du marché de réhabilitation du gymnase de Dampmart, prononcée par la commune le 4 juin 2020. La société demandait l’annulation de cette décision et la reprise des relations contractuelles. Le tribunal a toutefois constaté que l’ouvrage avait été entièrement achevé dans le cadre d’un marché de substitution, dont la réception avait été prononcée le 23 septembre 2021, rendant impossible la reprise des relations contractuelles. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à l’annulation de la résiliation et à la reprise des relations contractuelles, et a rejeté le surplus des conclusions de la société Cobat.

Avocat : DE SIGOYER

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209958

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la tante et la grand-mère d'une détenue qui s'est suicidée dans sa cellule le 29 octobre 2020 à la maison d'arrêt de Fresnes. Les requérantes soutenaient que ce suicide était imputable à un défaut de surveillance et de vigilance de l'administration pénitentiaire, qui avait connaissance de la fragilité psychologique de la détenue et n'avait pas pris les mesures adaptées, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a examiné les faits, notamment les antécédents de la détenue, les conditions de sa détention et les sanctions disciplinaires, ainsi que la condamnation pénale d'un surveillant pour non-assistance à personne en danger. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée en plein contentieux sur le fondement du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARNAUD & DECONINCK

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506015

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506015.20251210• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504972

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504972.20251210• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497671

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497671.20251210• 9ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407554

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de trois requêtes par Mme B... concernant des titres de recettes émis par le conseil départemental de l'Essonne pour une amende administrative de 1 268 euros, un indu de RSA de 14 339,66 euros, et des indus de prime exceptionnelle de fin d'année de 548,82 euros. La requérante contestait ces créances en invoquant notamment l'absence de preuve de signature des bordereaux, un défaut de motivation, et sa bonne foi face à une usurpation d'identité. Par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025, Mme B... s'est désistée de toutes ses instances et actions en cours. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donné acte du désistement de l'ensemble des requêtes.

Avocat : DESFARGES

10 décembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale