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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire d'appréciation des demandes de régularisation exceptionnelle prévu à l'article L. 435-1 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste. La décision est fondée sur l'absence de liens familiaux en France et le défaut d'insertion professionnelle stable du requérant, malgré une ancienneté de séjour alléguée de quinze ans.

Avocat : DEMIR

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609039

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. La juridiction constate que la décision administrative attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant accordé une carte de résident et une attestation provisoire postérieurement à l'introduction du recours. En conséquence, le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension, mais condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606913

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour (autorisant le travail) d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, condamne également l'État à verser 1200 euros à la requérante au titre des frais engagés.

Avocat : EL IDE

4 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605665

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de carte de séjour. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas caractérisé une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, condition nécessaire pour ce type de procédure. Le juge a rappelé que, contrairement à d'autres procédures de référé, l'urgence n'est pas présumée en matière de sauvegarde d'une liberté fondamentale et doit être démontrée objectivement.

Avocat : CAPDEFOSSE

4 avril 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505877

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

3 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505877.20260403• 3ème et 8ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de rendez-vous pour une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande d'admission exceptionnelle au séjour ne relevait pas de la procédure de téléservice obligatoire, mais que l'administration disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour accorder ou refuser un tel rendez-vous, lequel n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELBES

3 avril 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605833

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment en raison du délai de saisine et de l'absence d'éléments concrets démontrant une vulnérabilité particulière ou un changement récent de circonstances pour la requérante en Afghanistan. La demande d'injonction et de provision est également rejetée.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604704

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. La requête est devenue sans objet car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités avant le jugement. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606181

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre l'exécution d'injonctions précédentes ordonnant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour d'un ressortissant étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Face à l'inexécution persistante de l'administration, le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié le dispositif des ordonnances antérieures en imposant de nouveaux délais plus stricts pour le réexamen de la demande et la délivrance du document, assortis d'astreintes financières significatives en cas de retard. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été écartée, celle-ci ayant déjà été accordée par une précédente ordonnance.

Avocat : CASAGRANDE

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401079

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que le signataire de la décision était compétent, que le refus était suffisamment motivé au regard de l'absence d'insertion professionnelle régulière de la requérante, et que ce refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : DELAINE

3 avril 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609187

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (suspension et injonction), le juge se limite à prononcer son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il ordonne également à l'Etat de verser à son avocat une somme de 800 euros au titre des frais liés au litige, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et sous réserve de conditions.

Avocat : DE SEZE

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605355

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police du 15 février 2026 interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant afghan. Le tribunal a retenu que l'interdiction de retour, prévue par l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne pouvait être légalement prononcée car l'administration n'apportait pas la preuve de la notification préalable de l'obligation de quitter le territoire français sur laquelle elle se fondait. Par conséquent, l'exécution du jugement implique l'effacement du signalement Schengen associé.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607495

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction et d'astreinte visant à obtenir la délivrance de son titre de séjour, celle-ci étant devenue sans objet après la remise du document. La juridiction a rejeté la demande de prise en charge des frais d'instance par l'État, au motif que les conditions légales n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502898

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui retirant son titre de séjour étudiant. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir de retrait, fondé sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après une instruction régulière. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505062

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui retirant son titre de séjour étudiant. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir de retrait, fondé sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après une instruction régulière et contradictoire. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : EDEN AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605816

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais engagés.

Avocat : DEVILLIERS

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606542

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Crazy Charly visant à suspendre le refus de délivrance d'une attestation de datation pour un véhicule de collection. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son argumentation étant insuffisante pour établir un préjudice imminent. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIMOUN ABDELAZIZ

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504561

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de renvoi. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des articles L. 313-11 et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures (OQTF, interdiction de retour, fixation du pays de renvoi) ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : EDEN AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504808

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

3 avril 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602013

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour de deux ans à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens de vie commune avec une concubine en situation régulière et sa participation à l'éducation de leurs enfants, ce qui constituait des circonstances humanitaires devant être prises en compte. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENDER EMILIE

3 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR