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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426795

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'une autorisation préalable délivrée par le CNAPS. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins le CNAPS à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : DENIZOT

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500788

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant le regroupement familial d'un réfugié soudanais pour sa famille. La juridiction a jugé que le préfet, en se fondant uniquement sur des critères de ressources et de logement, avait méconnu son pouvoir d'appréciation et porté une atteinte excessive au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a ainsi ordonné au préfet de réexaminer la demande du requérant, en tenant compte de son statut de réfugié et de l'impossibilité de mener une vie familiale dans son pays d'origine en proie à des violences.

Avocat : EDEN AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502791

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F... A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et assorti d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'acte était régulier, écartant notamment les griefs d'incompétence de son signataire et de défaut de motivation, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, relatifs à l'examen de la situation personnelle et à la légalité de l'interdiction de retour, ont également été rejetés.

Avocat : LAGARDERE

10 mars 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511889

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande au regard de l'article 3 de la convention franco-tunisienne, alors que le requérant invoquait les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux situations exceptionnelles. L'administration est ainsi enjointe de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois.

Avocat : SKANDER

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604460

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car l'intéressé résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

10 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522947

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de visa de long séjour pour un enfant. Le requérant s'étant désisté des conclusions principales (annulation et injonction), le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus sur le fond. Il applique les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l'État à verser 400 € à l'avocate du requérant et 400 € au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LEUDET

9 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508924

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au rejet implicite de sa demande de carte de résident. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : DE SEZE

9 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516401

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple de la société Efia, mettant ainsi fin à la procédure. Il rejette les conclusions de la Caisse des dépôts et consignations qui demandaient la condamnation de la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : ADDEN AVOCATS

9 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601361

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la société Monoprix Exploitation, qui renonçait à son recours contre le refus d'autorisation d'un licenciement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516210

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil opposé à une demandeuse d'asile en procédure de réexamen. La juridiction a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA en ne tenant pas compte de la vulnérabilité de la requérante, parent isolée de deux jeunes enfants mineurs sans hébergement ni ressources. Le tribunal a ainsi sanctionné une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen sérieux de la situation individuelle.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

9 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509248

Sujet principal : Demande d'annulation de décisions implicites de rejet de titre de séjour et d'injonction à la préfète du Rhône. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, et rejette ses conclusions relatives aux frais d'instance. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604320

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision attaquée, fondée sur le non-respect des obligations de coopération du demandeur d'asile, était régulière et suffisamment motivée. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519158

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions principales (annulation et injonction) dans un litige relatif au refus de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : DELORME

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande de titre de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : DESPRAT

9 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas méconnu les dispositions du règlement (UE) n°604/2013, notamment son article 17, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'attaches familiales fortes en France et que le pouvoir d'appréciation discrétionnaire de l'administration n'avait pas été entaché d'erreur manifeste.

Avocat : MADEC

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient la fin de non-recevoir opposée par le ministre de l'intérieur, considérant que le recours en annulation contre la décision d'invalidation du 20 octobre 2025 est irrecevable pour tardiveté, car formé hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision relative au refus de comptabiliser les points du stage (17 décembre 2025) n'est pas examinée sur le fond en l'absence de moyens sérieux invoqués contre sa légalité.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

9 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602848

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à ordonner à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous pour le dépôt d’une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son arrivée en France et n’ayant pas cherché à régulariser sa situation auparavant, ne démontre aucune urgence particulière justifiant une mesure sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision est rendue par application de l’article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction lorsque la condition d’urgence n’est pas remplie.

Avocat : DEME

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602146

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension contre le rejet implicite du renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, tout en relevant que la condition d'urgence était, en principe, satisfaite dans ce type de contentieux.

Avocat : SAUVADET

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603394

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 27 février 2026, qui refusait un titre de séjour, ordonnait l'éloignement sans délai volontaire et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant notamment une erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle du requérant et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAPDEFOSSE

9 mars 2026• Reconduite à la frontière