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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 059

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518050

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de démolition. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, au motif qu’aucune disposition légale ou principe général n’impose une telle formalité, celle-ci relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518048

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d'Olonne d'une demande d'expertise, au titre de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état d'immeubles voisins avant des travaux de démolition et d'évaluer d'éventuels désordres. Par une ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a constaté que cette requête était un doublon d'une autre requête enregistrée sous le numéro 2518043. En conséquence, il a ordonné la radiation de la requête n°2518048 des registres du greffe et le versement de ses productions dans le dossier principal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302702

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté de mise en sécurité d'urgence pris par le maire de Laroque-d'Olmes le 25 novembre 2022. Le juge a estimé que la procédure de désignation d'un expert préalable à l'arrêté est une faculté pour l'autorité compétente et non une obligation, écartant ainsi le vice de procédure allégué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui ne conditionnent pas la légalité de l'arrêté à un rapport d'expertise préalable.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

21 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306881

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de mise en sécurité d'urgence de son immeuble pris par le maire de Lisle-sur-Tarn le 26 octobre 2023. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l'intérêt à agir s'apprécie à la date d'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'arrêté, fondé sur l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, était légal car il répondait à une situation de danger imminent, dispensant l'autorité de toute procédure contradictoire préalable. Enfin, le juge a rappelé que le délai d'exécution des mesures peut être inférieur à un mois dans le cadre de cette procédure d'urgence, conformément à l'article R. 511-6 du même code.

Avocat : DELBES

21 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402753

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par la SELARL Benoît et associés, liquidateur de la société Star Engineering, d’une demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à chiffrer précisément les préjudices subis suite à la résiliation d’un marché public conclu avec le syndicat mixte du Combalou pour le projet "Roquefort demain". Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la mesure d’expertise n’était pas utile. Il a relevé que la société requérante avait déjà été en mesure de chiffrer ses préjudices dans le cadre d’une demande indemnitaire préalable et d’une requête au fond, et que l’estimation fournie, bien que contestée, ne justifiait pas le recours à une expertise complémentaire.

Avocat : AUGUST DEBOUZY

21 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501807

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SA Etablissements Libaud, venant aux droits de la SAS Etablissement Hermet, d’une demande en décharge de la taxe foncière 2019 pour des locaux situés au Garric. En défense, l’administration fiscale a fait valoir qu’elle avait prononcé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse le 28 août 2025. Par une ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées en l’absence de frais.

Avocat : SCP LALANNE-DERRIEN LALANNE

21 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513451

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de restitution de points de permis de conduire. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 21 novembre 2025, le président de la 6ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518046

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Cette dernière sollicitait une expertise préventive avant des travaux de démolition sur l'emprise d'un ancien établissement scolaire, afin de constater l'état des immeubles riverains et d'éventuels désordres. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, désignant un expert pour une mission de constat. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300797

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Demathieu Bard Holding 4 (DBH4) visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018. La société contestait le calcul du plafond d’éligibilité pour les salariés en forfait-jours et les salariés temporairement absents. Le tribunal a jugé que les rémunérations des salariés en forfait-jours doivent être appréciées en fonction de la durée légale du travail, et non d’une durée forfaitaire, et que le plafond doit être proratisé en cas d’absence, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l’administration fiscale ayant correctement appliqué les textes.

Avocat : DELSOL AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520672

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant à M. A... un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, le refus de titre de séjour n’étant pas un refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DE SEZE

20 novembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401717

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'autres prestations familiales d'un montant total de 18 724,24 euros, pour la période de septembre 2021 à novembre 2023. La requérante soutenait ne pas vivre en couple avec M. D..., mais le tribunal a estimé que les éléments du dossier établissaient l'existence d'une vie de couple stable et continue, conformément aux articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles et à l'article 515-8 du code civil. Par conséquent, l'indu était fondé et la demande de remboursement des sommes précomptées a été rejetée.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400198

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 18 196,43 euros pour la période du 1er juillet 2020 au 30 juin 2023, ainsi que des indus de prime d'activité et d'aides exceptionnelles. Le requérant invoquait son absence prolongée au Portugal en raison de la pandémie et la prescription partielle des sommes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions de la présidente du conseil départemental de l'Oise et de la Caisse d'Allocations Familiales (CAF). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP DESJARDINS LE GAC PACAUD

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402640

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2021. Par un mémoire du 13 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, en précisant renoncer à toute action contentieuse à la suite d’un accord transactionnel avec l’administration. Le tribunal a donné acte de ce désistement d’action, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALTITUDE

20 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300779

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Les Grands Chais de France, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond de rémunération éligible au CICE doit être calculé sur la base de la durée de travail prévue au contrat, sans retraitement lié aux absences, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est que les rémunérations versées à des salariés dont le contrat prévoit une rémunération annuelle excédant le plafond ne sont pas éligibles, même en cas d’absence temporaire. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes d’égalité, ont été écartés.

Avocat : DELSOL AVOCATS

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223438

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., capitaine de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 242 800 euros en réparation des préjudices subis suite à l'annulation des résultats d'un recrutement de commissaires. La requête a été jugée irrecevable car la demande préalable de Mme A... auprès de l'administration ne portait pas sur une somme d'argent, mais sur une inscription au tableau d'avancement, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EPIDEX AVOCATS (SELAS)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401310

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande d’indemnisation de 42 169,12 euros pour les préjudices subis du fait de l’illégalité d’un refus de titre de séjour en qualité de conjoint de Français, annulé par le tribunal en 2019. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la demande préalable avait bien lié le contentieux. Il a reconnu la responsabilité pour faute de l’État en raison de l’illégalité de la décision du 6 février 2018, fondée sur une méconnaissance des dispositions du 4° de l’article L. 313-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le jugement se poursuit sur l’évaluation des préjudices économiques et moraux allégués par le requérant.

Avocat : EDEN AVOCATS

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. E... et Mme B..., résidents canadiens, d'une demande de décharge des prélèvements sociaux (CSG et CRDS) appliqués à une plus-value immobilière réalisée en France en 2019. Les requérants invoquaient une violation des principes de libre circulation des capitaux (article 63 TFUE) et du principe d'égalité de traitement prévu par l'accord franco-canadien de sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il s'est notamment appuyé sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt De Ruyter) pour rappeler que ces prélèvements, participant au financement de la sécurité sociale, sont soumis au principe d'unicité de législation, mais a estimé que les requérants ne relevaient pas du champ d'application des règlements européens en cause.

Avocat : DEGAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200513

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 887,62 euros. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que la décision implicite de rejet est réputée prise par l'autorité compétente et que le requérant n'a pas sollicité la communication des motifs. La solution retenue est fondée sur les articles L. 232-4 et L. 311-3-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL KNB Taxis, qui contestait des rappels de TVA et des suppléments d’impôt sur les sociétés pour 2014-2015, assortis de pénalités. La société invoquait des irrégularités de procédure (défaut de réponse à ses observations, motivation insuffisante de la proposition de rectification) et critiquait la méthode de reconstitution de son chiffre d’affaires. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la méthode de reconstitution, fondée sur les données du secteur, était probante, rejetant la demande de substitution d’un kilométrage annuel de 120 000 km. La décision s’appuie sur les articles L. 57, L. 66-2°, L. 76 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CHANDELLIER-CORBEL

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401636

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux, a examiné la contestation de Mme A... F... relative à un indu d’Aide Personnalisée au Logement (APL) et de prime d’activité de 9 705,78 euros réclamé par la CAF de la Somme pour la période de janvier 2021 à janvier 2023. La requérante soutenait notamment que l’agent de contrôle n’était pas assermenté, qu’elle n’avait pas été informée de ses droits, et qu’elle ne vivait pas en concubinage. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’assermentation, l’agent étant régulièrement assermenté depuis 2012, et a rappelé les obligations d’information prévues à l’article L. 114-21 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les codes de la sécurité sociale, de la construction et de l’habitation, et de justice administrative pour statuer.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT