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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504309

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le droit d'être entendu du requérant, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'avait pas été méconnu, cette disposition ne s'appliquant pas directement aux autorités nationales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 refusant le renouvellement d'une carte de séjour temporaire à un étudiant étranger et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus fondé sur le défaut de réponse à une convocation était illégal, car l'absence du requérant, en déplacement familial impératif à l'étranger, n'était pas imputable à sa négligence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEMIR

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506785

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant une carte de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de conditions médicales exceptionnelles justifiant un titre de séjour au titre de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à la conventionnalité de la décision, ont été écartés.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508909

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une difficulté d'exécution concernant un jugement ayant annulé le refus de titre de séjour d'un ressortissant algérien et enjoint son renouvellement. Le tribunal a jugé que l'administration, en délivrant un certificat de résidence d'un an, avait correctement exécuté l'injonction, celle-ci n'impliquant pas nécessairement la délivrance d'un titre de dix ans. La juridiction a donc rejeté la demande de précision et d'astreinte, en application des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505491

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral des Pyrénées-Orientales ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 613-1 du CESEDA n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURRET MENDEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215254

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. A... La juridiction a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence d'« accomplissements particuliers » ou de « qualités singulières », était insuffisamment motivé, méconnaissant ainsi les exigences de l'article 27 du code civil et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a renvoyé l'affaire au ministre pour un nouvel examen.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502034

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, signé par un secrétaire général délégataire, était régulier, suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Elle a jugé que l'ingérence de l'autorité publique, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, était justifiée au regard de la situation irrégulière prolongée du requérant et de l'absence d'éléments familiaux particulièrement contraignants.

Avocat : SKANDER

5 mars 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400353

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté municipal plaçant une fonctionnaire territoriale en congé de maladie ordinaire et demandant sa mise en congé pour invalidité imputable au service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation. Il estime que la requérante ne démontre pas que le refus de l'entendre par le conseil médical, dû à son retard, a entaché la procédure d'une illégalité, ni que l'avis médical contesté est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 (notamment son article 7 relatif à la procédure devant les conseils médicaux) et loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500872

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante turque, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Pas-de-Calais n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que la requérante, en raison de séjours fréquents en Turquie et de l'absence d'activité professionnelle en France, n'avait plus sa résidence habituelle sur le territoire national au sens des articles L. 433-2 et L. 433-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'erreur matérielle sur la date de première entrée dans l'arrêté a été jugée sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : DEBLIQUIS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601182

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a rejeté la requête de l'étranger, considérant que le préfet du Nord avait légalement pris les mesures contestées, notamment l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEWAELE

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424692

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un passeport français à la requérante. Le tribunal a annulé la décision de l'ambassadeur de France aux Comores, considérant que les doutes de l'administration sur la nationalité et l'identité de la requérante, titulaire d'un certificat de nationalité française et d'un acte de naissance transcrit par décision judiciaire, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles du code civil relatifs à la preuve de la nationalité et sur les dispositions du décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005 concernant la délivrance des passeports.

Avocat : LEUDET

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600678

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger Mme B... avant le 1er juillet 2026, constatant que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et urgente. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte spécifique de 400 euros par mois de retard, versée à un fonds national, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a rejeté la demande d'astreinte au profit de la requérante, le régime spécifique du DALO excluant l'application des dispositions générales du code de justice administrative.

Avocat : DEBARD

5 mars 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511457

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de convoquer la requérante pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande d'injonction. Il a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante 800 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une ancienne agent public demandant le paiement d'indemnités de licenciement et de préavis, pour irrecevabilité. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, était opposable et avait expiré, couru à compter de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Il a rappelé que les dispositions protectrices des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, relatives à l'accusé de réception, ne s'appliquent pas aux relations entre l'administration et ses agents, conformément à l'article L. 112-2 du même code.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505294

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son instance visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour de citoyen de l'Union européenne. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond.

Avocat : ALDEGUER

4 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510847

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a constaté l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction formé par une enseignante contre son placement en congé d'office. Cette décision fait suite au retrait par le recteur de l'arrêté litigieux, ce qui a rendu la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : DEZEMPTE

4 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600752

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que le recours, enregistré le 24 février 2026, est tardif, la notification de l'arrêté du 16 octobre 2025 étant réputée faite le 3 novembre 2025. La solution s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai d'un mois) et R. 222-1 4° du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

Avocat : BETEA-DE MONREDON SORELLE URSULE

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606597

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de changement de statut vers un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, dont le titre étudiant a expiré, a sollicité un changement de statut et non un simple renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CASAGRANDE

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512956

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration réelle du requérant, notamment de sa scolarité et de sa formation professionnelle en France depuis son adolescence, au regard des critères humanitaires de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions de refus de titre et d'OQTF sont donc illégales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411794

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour défaut de motivation. Le requérant, un ressortissant malien, avait sollicité un titre mention « vie privée et familiale » et avait demandé, dans les délais, la communication des motifs du refus implicite, ce que la préfecture n'a pas fourni. Le tribunal a jugé cette carence illégale au regard des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, combinés avec les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEWAELE

4 mars 2026• 6ème chambre