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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603650

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, écartant les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, violation des procédures). La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537424

Le Tribunal administratif de Paris constate le désistement d'instance du requérant, M. A..., qui contestait sa suspension de la profession de chirurgien-dentiste. Le juge donne acte de ce désistement car le requérant, après le rejet de sa demande de référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête principale dans le délai légal. Cette décision d'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : DELPRAT

13 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511755

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un demandeur contestant un prétendu rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le délai de quatre mois pour qu'un silence administratif vaut rejet implicite (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore échu au moment du recours. Les conclusions du requérant, dirigées contre une décision qui n'existait pas, sont donc irrecevables au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

13 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512087

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... épouse B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation d'une prétendue décision implicite de rejet concernant une demande de titre de séjour. La juridiction a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la procédure était toujours en cours d'examen par l'administration, rendant la demande d'annulation irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERDEIRO

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603713

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400510

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir visant initialement le versement d'un demi-traitement par le CAPS de Rosières-aux-Salines. La juridiction rejette les conclusions de l'établissement demandant l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

13 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300832

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus préfectoral de son regroupement familial. Le tribunal a jugé que le préfet du Puy-de-Dôme, en refusant la demande au motif que la famille était déjà présente sur le territoire français, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

13 mars 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500047

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du préfet du Puy-de-Dôme ordonnant à une ressortissante géorgienne de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a retenu un moyen d'office, considérant que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 542-1 du CESEDA, qui n'est pas applicable aux ressortissants d'un pays d'origine sûr comme la Géorgie. Les autres conclusions de la requérante, notamment celles relatives à l'injonction de délivrer un titre de séjour, ont été rejetées.

Avocat : REMEDEM

13 mars 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500215

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision préfectorale du 9 janvier 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant kosovar. Le juge a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 542-1 du CESEDA, qui n'est pas applicable aux ressortissants d'un pays d'origine sûr comme le Kosovo. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour sont annulées.

Avocat : REMEDEM

13 mars 2026• Chambre 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509041

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'une ressortissante kosovare visant à enjoindre au préfet de la Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie. En effet, la requérante n'a pas respecté la procédure réglementaire de dépôt de sa demande, prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose l'utilisation d'un téléservice.

Avocat : DE LA ROCHEFOUCAULD ROXANE

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406675

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le silence du préfet de police sur la demande de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et de délivrance d'une carte de résident d'un ressortissant chinois, père d'un enfant français. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'intéressé remplissait les conditions légales pour prétendre à une carte de résident en tant que parent d'un enfant français. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-10 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGDELAINE

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537150

Le Tribunal administratif de Paris a accepté la demande de récusation d'un expert judiciaire. Le requérant soutenait que les liens syndicaux passés entre l'expert désigné et le chirurgien mis en cause dans le litige principal faisaient naître un doute sur son impartialité. La juridiction, appliquant les articles R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative, a estimé que cette étroite collaboration syndicale constituait une raison sérieuse de douter de l'impartialité de l'expert.

Avocat : CABINET DENIZEAU GABOTIR TAKHEDMIT & ASSOCIES

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603427

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin. Le requérant, un demandeur d'asile sri-lankais, contestait son transfert vers l'Allemagne. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des dispositions du règlement Dublin III (UE n°604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603519

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin. Le tribunal a rejeté la requête de Mme E..., qui demandait l'annulation de son transfert vers l'Espagne, en écartant ses moyens, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400498

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant son agrément de contrôleur technique. Le juge a estimé que la procédure contradictoire prévue par l'article R. 323-18 du code de la route avait été respectée et que le retrait d'agrément, justifié par des manquements graves constatés lors d'un contrôle, n'était pas disproportionné. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 18 juin 1991 relatifs au contrôle technique.

Avocat : DE MARGERIE

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503030

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur ces dispositions du CESEDA ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GEDE

13 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601471

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière en droit, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation suffisante, et son respect des stipulations du règlement (UE) n°604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune défaillance systémique dans la procédure d'asile croate n'ayant été établie, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOURRET MENDEL

13 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306264

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté municipal interdisant la circulation des véhicules motorisés de sport ou de loisirs sur tous les chemins communaux de Ploëzal. Le juge a estimé que l'interdiction générale et absolue, fondée sur l'article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, n'était pas suffisamment justifiée par des éléments probants démontrant sa nécessité et son caractère proportionné. La commune a été condamnée à verser 1500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS AUBERSON DESINGLY

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406305

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de la commission de recours concernant le refus de visas de réunification familiale pour des membres de la famille d'une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'identité et les liens familiaux des demandeurs n'étaient pas suffisamment établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : LEUDET

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406313

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de convocation pour des demandes de visa de réunification familiale par le consulat français à Téhéran. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, car les intéressés avaient finalement pu déposer leurs demandes de visa après l'introduction de la requête, rendant le litige sans objet. Il a également ordonné à l'État de verser 600 euros à l'avocat des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

13 mars 2026• 8ème chambre