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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur deux requêtes d'un demandeur d'asile contestant le refus puis la cessation de ses conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation du premier refus, celui-ci ayant été rendu sans objet par une décision ultérieure de l'OFII accordant les CMA. Concernant la décision de cessation des CMA, le tribunal l'a annulée pour vice de procédure, relevant que l'OFII n'avait pas respecté la procédure contradictoire prévue par les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DE SEZE

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506468

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant ghanéen et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne vérifiant pas sérieusement si l'intéressé continuait de remplir les conditions pour un titre de "travailleur temporaire" au moment de sa décision, notamment au regard de son activité professionnelle réelle. Le tribunal a appliqué les articles L. 421-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAGDELAINE

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de carte de séjour par un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : DE SEZE

3 mars 2026• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503359

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:503359.20260302• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500835

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500835.20260302• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499275

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499275.20260302• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492920

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492920.20260302• 6ème et 5ème chambres réunies
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506449

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) visant à obtenir le déblocage d'un compte ANEF, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour pour une ressortissante chinoise, épouse d'un Français. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative (CJA), car il n'existe pas d'urgence justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du CJA. La requérante dispose déjà d'un récépissé valable (jusqu'au 26 novembre 2025) l'autorisant à séjourner et à travailler, ce qui satisfait l'objectif principal de sa demande. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 423-1, L. 431-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAUDEMONT

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504386

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête d'une ressortissante indienne demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que la requête était devenue sans objet, le rendez-vous ayant été accordé postérieurement à son introduction. Elle a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : HERDEIRO

2 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601462

**Sujet principal** : Transmission d'un dossier à un tribunal administratif territorialement compétent concernant un recours contre une interdiction de retour sur le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur le fait que le requérant, initialement en rétention à Rennes, a été libéré et assigné à résidence à Angers (Maine-et-Loire) au moment de l'examen. **Textes appliqués** : Les articles R. 922-4 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article R. 221-3 du code de justice administrative (CJA), qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu d'assignation à résidence.

Avocat : CIMADE

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604222

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne détenant plus de titre de séjour valide et n'ayant pas conclu de contrat de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BEN ABDERRAZAK

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600766

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a ordonné la suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte d'emploi et la menace d'expulsion locative, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard d'une possible violation des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence et de l'intégration de l'intéressée.

Avocat : SAUVADET

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504579

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir lié au renouvellement d'un titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction, celle-ci ayant pu déposer sa demande en ligne après l'introduction du recours. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais exposés pour le litige. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé-liberté, devenu sans objet) et L. 761-1 (condamnation aux dépens) du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602671

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne d'un demandeur d'asile tunisien. La juridiction a rejeté la requête en annulation, considérant que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente par délégation et suffisamment motivé au regard du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 mars 2026• 8e Section - MESD
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504766

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet initial de sa demande de regroupement familial. Ce désistement est constaté car l'administration a accordé le regroupement sollicité et le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

2 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503706

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre l'exclusion définitive d'un étudiant d'un institut de formation en soins infirmiers. Constatant que l'administration avait retiré la décision litigieuse avant le jugement, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il a toutefois admis l'étudiant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté sa demande de condamnation de l'hôpital aux frais d'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BROUDER

2 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600433

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. Il a également relevé d'office son incompétence territoriale pour statuer sur le refus de titre de séjour émanant de la préfète du Val-de-Marne. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DELAUNAY

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600727

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, malgré une omission formelle, car le requérant avait lui-même reconnu avoir obtenu une protection internationale en Grèce, un autre État membre de l'Union européenne. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 551-9 et L. 551-16, ainsi que la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : GOUDEAU

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600746

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 février 2026 du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation quant à la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie privée et familiale.

Avocat : GOUDEAU

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601844

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d'une demande d'expulsion en référé d'une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Bron, leurs demandes d'asile ayant été définitivement rejetées. La juridiction a rejeté la demande de la préfète, considérant que la situation personnelle et de santé des occupants, notamment au regard des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, constituait une contestation sérieuse faisant obstacle à l'urgence. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

2 mars 2026