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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400520

**Sujet principal** : Recours d'un agent public contestant le refus de son administration de reconnaître une rechute d'un accident de service et les conséquences financières de ce refus (demi-traitement, carence). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent n'apporte pas la preuve que ses troubles de santé actuels constituent une conséquence exclusive de son accident de service initial, condition nécessaire pour ouvrir droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service et aux avantages financiers associés. **Textes appliqués** : L'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-17 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, relatifs aux conditions d'octroi d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service en cas de rechute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

12 mars 2026• Chambre 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500570

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler des décisions de recouvrement de trop-perçus de RSA et d'une prime exceptionnelle. Le juge a estimé que les procédures de recouvrement engagées par la Collectivité européenne d'Alsace et la CAF du Bas-Rhin étaient régulières et que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence ou la méconnaissance des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des indus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg se déclare incompétent pour connaître d'un recours contre une contrainte émise par une caisse d'allocations familiales pour recouvrer une pénalité pour fraude et une majoration de 10%. Le juge estime que ce litige relève exclusivement de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 114-17, L. 114-17-2 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. La requête est donc irrecevable.

Avocat : DESFARGES

12 mars 2026• Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602751

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un examen individualisé de sa situation, notamment au regard de la perte de sa protection subsidiaire et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESPIERRES

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603287

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé à M. A... dans un délai de 48 heures, sous astreinte. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour (sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) était complète et que l'urgence était caractérisée, notamment au regard du contrat d'apprentissage en cours du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du CESEDA.

Avocat : CAPDEFOSSE

12 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303660

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours contre le refus de l'ONIAM d'indemniser une patiente au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif. Le tribunal a relevé d'office son incompétence pour connaître de la demande d'indemnisation relative à l'acte initial réalisé dans un établissement de santé privé, conformément à l'article L. 1142-20 du code de la santé publique. En conséquence, il a déclaré irrecevable la requête de la demanderesse.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401194

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du ministre de l'intérieur le rendant redevable d'une somme forfaitaire après sa démission de la formation de gardien de la paix. Le tribunal a jugé que les difficultés familiales invoquées par le requérant, liées à l'état de son fils, ne constituaient pas une "difficulté personnelle grave" au sens des textes applicables. La décision s'appuie sur l'article 9 du décret n°95-654 du 9 mai 1995 et l'arrêté du 5 février 1997, qui imposent le remboursement en cas de rupture d'engagement avant le terme prévu.

Avocat : VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403544

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. La juridiction estime que le préfet de Vaucluse n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, l'intéressé n'établissant pas de circonstances exceptionnelles au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation de l'État aux frais sont également rejetées.

Avocat : DISDET & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401714

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société pour la destruction de ses véhicules lors d'une manifestation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal a partiellement fait droit à la demande. Il a reconnu la responsabilité sans faute de l'État, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour la destruction d'un premier scooter, considérant que le dommage résultait bien de délits commis dans le prolongement immédiat de la manifestation. La décision concernant le second véhicule et le montant exact de l'indemnisation n'est pas explicitement tranchée dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure (responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements).

Avocat : PONS-SERRADEIL

12 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404375

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le retrait de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024 était légal, notamment car la décision était suffisamment motivée et que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 432-13.

Avocat : SADEK

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406847

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office d'autres fondements juridiques, tels que l'article 8 de la CEDH ou l'accord franco-tunisien de 1988, pour une demande formulée au titre des métiers en tension. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601160

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé de contribuables contestant le refus d'un comptable public d'accepter un gage sur leur véhicule comme garantie pour un sursis de paiement d'impôts. Le juge a estimé que le comptable n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que ce bien, soumis à une dépréciation et à des risques matériels, ne présentait pas la sécurité et la disponibilité suffisantes pour garantir les droits du Trésor, conformément aux exigences de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. La demande de restitution de la somme consignée a donc été rejetée.

Avocat : LARRALDE DE FOURCAULD

12 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que limitant son périmètre de marche à environ 50 mètres, ne caractérisait pas, au vu des pièces médicales, une difficulté *grave* dans la réalisation des déplacements extérieurs au sens des critères réglementaires. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SELARL DYADE AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404686

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir la délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement » sans limitation de durée. Le juge a considéré que l'attribution définitive de cette carte était subordonnée, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-2 du code de l'action sociale et des familles, au bénéfice de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), condition que le requérant ne remplissait pas. La décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de délivrer la carte pour une durée déterminée a donc été jugée légale.

Avocat : SELARL DYADE AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404764

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné une demande d'annulation du refus implicite de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge constate que la décision attaquée a été retirée de facto, le requérant ayant obtenu une CMI valable cinq ans après l'introduction de son recours. Par conséquent, la juridiction prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, les conclusions du requérant étant devenues sans objet.

Avocat : SELARL DYADE AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601714

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a relevé que la préfecture avait, postérieurement à la requête, accepté la demande et convoqué l'intéressé, privant ainsi le litige de son objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le considérant comme la partie perdante.

Avocat : MEAUDE

12 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306400

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par un club de canoë-kayak contestant une mise en demeure de quitter les lieux et une résiliation de convention. Le tribunal a jugé la requête recevable mais l'a rejetée au fond, considérant que les installations du club, situées en zone inondable (PPRI) et en secteur de montagne, contrevenaient aux règles d'urbanisme et justifiaient la mise en demeure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : SCHNEIDER

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303191

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association sportive demandant l'annulation de l'arrêté municipal d'évacuation de ses équipements. Le tribunal a jugé que l'acte du maire d'Agonès, pris en application du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, était légal, notamment au regard du plan de prévention des risques inondations. Il a considéré que les installations, situées en zone inondable, constituaient une occupation non autorisée du domaine public communal.

Avocat : SCHNEIDER

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601547

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants n'ont pas démontré que les travaux en cours porteraient une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs conditions de jouissance. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601845

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une délégataire du préfet était régulière et que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme superfétatoire, l'avocat commis d'office ayant droit à une rétribution.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

12 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H