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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 957

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493793

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 octobre 2025• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493794

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 octobre 2025• 9ème chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300298

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Somme pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 6 233,34 euros. La requête a été jugée tardive, car introduite le 28 janvier 2023, soit après l’expiration du délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte intervenue le 6 janvier 2023, en méconnaissance de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

23 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302427

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de trois points sur son permis de conduite suite à une infraction du 10 mars 2020. Le tribunal a jugé que la réalité de l'infraction était établie, faute pour le requérant de prouver avoir contesté l'amende forfaitaire majorée dans les délais légaux, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route combinés au code de procédure pénale. Il a également estimé que l'administration avait respecté son obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEHAN SCHINAZI

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510189

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par la société Citeo d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt recherche de 292 813 euros au titre de 2016. L’administration ayant prononcé le remboursement sollicité en cours d’instance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande principale. En revanche, les conclusions accessoires tendant au versement d’intérêts moratoires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour la société de justifier d’un litige né et actuel avec le comptable compétent. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

Avocat : SELARL DADI RENOUX DE MANNEVILLE SAVIN

23 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211286

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société Veolia Eau d’Ile-de-France (VEDIF) d’un recours contestant l’ordonnance du 8 juin 2022 qui mettait à sa charge exclusive les frais d’expertise liquidés à 2 010 euros. La société VEDIF soutenait que l’ordonnance était insuffisamment motivée et que les frais devaient incomber à la société RTE, seule demandeuse de l’expertise. Le tribunal a fait application des articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, rappelant le principe selon lequel les frais d’expertise sont mis à la charge de la partie qui a demandé la mesure, sauf décision contraire pour des raisons d’équité. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le cadre juridique indique que le juge détermine la charge des frais en fonction des circonstances de l’espèce.

Avocat : GARDERES

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport burkinabé manifestement altéré (pages arrachées). La juridiction a jugé que cette irrégularité était décelable par un examen normalement attentif des agents de la compagnie, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article L. 6421-2 du code des transports. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende, en écartant les arguments de la requérante relatifs à l'absence de caractère manifeste de la falsification et à l'absence de contrôle après embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407447

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Royal Air Maroc. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère marocaine dépourvue de visa valable, son droit au séjour dans l'espace Schengen étant épuisé. Le tribunal rappelle que le transporteur doit vérifier que les documents de voyage ne comportent pas d'irrégularité manifeste, décelable par un examen normalement attentif. En l'espèce, l'éparpillement des tampons ne constitue pas une circonstance exonérant la société de sa responsabilité, et l'amende est maintenue sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué une passagère marocaine dépourvue de visa valable. Le tribunal a jugé que les tampons d’entrée et de sortie sur le passeport étaient lisibles et révélaient un dépassement manifeste du droit au séjour de 90 jours sur 180, ce qui constituait une irrégularité que le transporteur aurait dû déceler. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge de l’amende, sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301239

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande indemnitaire de M. C... A..., agent statutaire d'une chambre consulaire, qui sollicitait réparation pour le manque à gagner et la perte de chance liés à son activité d'apiculteur. Bien que le tribunal ait reconnu une faute de l'administration résultant de l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de cumul d'activités, il a estimé que les préjudices allégués n'étaient ni directs, ni certains. Le requérant n'a pas démontré de lien de causalité direct entre l'illégalité fautive et les dommages invoqués, ni justifié de leur réalité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP MATUCHANSKY, POUPOT, BALDELIEVRE

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402721

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI La Lorraine d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la commune de Vittel pour un montant de 3 126,26 euros. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son action, renonçant à toute procédure future sur le même objet. Par ordonnance du 23 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en décharge, sans examiner le bien-fondé du titre de recette.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

23 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Canonica BSL contestant l'attribution d'un contrat de restauration à l'aéroport de Bâle-Mulhouse. La société invoquait des irrégularités dans la procédure de sélection, notamment un manque de transparence et une erreur d'appréciation de son offre. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient soit sans rapport direct avec l'éviction de la requérante, soit non fondés. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et la convention franco-suisse du 4 juillet 1949.

Avocat : SELARL GMR AVOCATS GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410508

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant un titre exécutoire émis par la métropole de Lyon pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 148,81 euros. La requérante soutenait que le titre était irrégulier, faute de bordereau signé et de motivation suffisante, et que la créance n'était pas justifiée. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le bordereau produit était régulièrement signé électroniquement et que les bases de liquidation étaient suffisamment détaillées dans le titre. La solution s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES

23 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506473

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de MM. B... visant à étendre une expertise à Mme E... et au préfet de l’Hérault. La demande a été jugée sans utilité, car Mme E... était déjà impliquée dans l’expertise en cours, et les requérants n’ont pas justifié la nécessité de la présence du préfet. La décision s’appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

23 octobre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300361

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme B... contestant des indus d’allocation de logement familial et de prime d’activité, confirmés par la commission de recours amiable de la CAF de la Haute-Loire. La requérante soutenait notamment que les notifications d’indu étaient irrégulières, que la preuve de l’assermentation de l’agent contrôleur n’était pas rapportée, et qu’elle ne vivait pas en concubinage avec M. C..., les sommes perçues relevant de prêts. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant la position de la caisse. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403442

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a rejeté les requêtes de Mme A... contestant les décisions de la CAF du Rhône ordonnant la récupération d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 100 euros (2022) et de deux indus d’aide exceptionnelle de fin d’année de 304,90 euros (2021 et 2022). Le tribunal a jugé que la preuve de l’assermentation de l’agent contrôleur n’était pas exigée pour ces aides, que les dispositions de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles n’étaient pas applicables à leur récupération, et que les droits de la défense n’avaient pas été méconnus. Il a également estimé que Mme A... ne justifiait pas de sa résidence stable et effective en France, condition nécessaire pour bénéficier du RSA et des aides litigieuses, et a refusé la remise de dette en raison de l’absence de bonne foi démontrée.

Avocat : DESFARGES

23 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société DITER, sous-traitante, qui réclamait le paiement direct de prestations à la commune de Bois-Colombes sur le fondement de la loi du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance. La juridiction a estimé que la demande de paiement direct était tardive, car formulée après la notification du décompte général au titulaire du marché. Le tribunal a également écarté la responsabilité quasi-délictuelle de la commune, jugeant qu'aucune faute n'était établie, la commune n'ayant pas eu connaissance de l'exécution de prestations excédant le montant fixé dans l'acte spécial de sous-traitance. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DENIAU AVOCATS GRENOBLE

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400959

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SARL Labo Photo de Bourbon, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait l’abattement prévu à l’article 1388 quinquies du code général des impôts pour un local occupé par la société Archives Réunion. Le tribunal a jugé que l’activité de cette dernière, centrée sur la gestion d’archives et le conseil, ne relève pas du secteur des services informatiques au sens de l’article 95 O de l’annexe II du code général des impôts. Par conséquent, les conditions pour bénéficier de l’abattement n’étaient pas remplies.

Avocat : DEBORD

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500386

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SCI Gillot tendant à la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait l'abattement prévu à l'article 1388 quinquies du code général des impôts pour des locaux occupés par la société Archives Réunion. Le juge a estimé que l'activité de cette dernière (archivage, conseil et formation) ne relevait pas du secteur des services informatiques au sens de l'article 95 O de l'annexe II du CGI, et qu'elle constituait des services fournis aux entreprises, exclus du dispositif. Par conséquent, la SCI Gillot ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'avantage fiscal sollicité.

Avocat : DEBORD

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402911

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France contestant un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, constatant que le bordereau était signé par le directeur des finances dûment habilité, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, dépourvue de valeur réglementaire, et que les difficultés d’approvisionnement invoquées ne constituaient pas un cas de force majeure. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande de décharge de paiement et ses frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre