48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
48 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 517
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision le déclarant défaillant en licence de Sciences de la Terre et lui refusant le redoublement. La juridiction a estimé que la composition du jury était régulière, que sa délibération n'avait pas à être motivée, et qu'aucun manquement au principe d'impartialité ou d'égalité de traitement n'était établi. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes.
Avocat : DEGOULET
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis médical de l'OFII sans procéder à un examen complet de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son état de santé et de son intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier celles relatives à la délivrance des titres de séjour pour soins.
Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en raison d'une délégation de signature valide et d'une motivation suffisante au regard des circonstances (garde à vue pour violences). Elle a également estimé que les mesures ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie privée et familiale (article 8 CEDH) ou l'interdiction des traitements inhumains (article 3 CEDH), et a rejeté les demandes d'injonctions et de condamnation pécuniaire.
Avocat : ADETONAH
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la préfète de l'Hérault. Ce désistement fait suite au retrait par le maire de la commune d'Assas du permis de construire litigieux, ce qui a rendu le recours sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de tribunal administratif de donner acte des désistements.
Avocat : SCHNEIDER
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Il l'admet provisoirement à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser à son avocat la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction adressée au préfet du Val-d'Oise concernant la situation d'un ressortissant étranger. Le juge a constaté que l'administration n'avait procédé qu'à une exécution partielle de l'ordonnance antérieure, en délivrant une autorisation provisoire de travail mais sans réexaminer la situation de l'intéressé. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen dans un délai de 15 jours sous astreinte, et a condamné l'Etat à verser une somme au requérant en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise assignant à résidence un ressortissant algérien. Le juge a retenu que la mesure était entachée d'une erreur d'appréciation, car l'assignation était fixée dans un département où l'intéressé ne résidait pas, en violation des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.
Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident formulée par une personne reconnue réfugiée. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne statuant pas dans le délai légal de trois mois. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'Etat à verser une somme au titre des frais exposés pour le litige.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de la signataire et à sa motivation suffisante, et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier ses articles L. 611-1 et L. 613-1.
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral de janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de trois ans et son signalement Schengen. Le tribunal a notamment rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de démonstration d'urgence et de dépôt préalable de la demande auprès du bureau compétent, comme l'exigent les articles L. 911-1 du CESEDA et 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les autres moyens, relatifs à la légalité de l'arrêté, n'ont pas été examinés dans cet extrait.
Avocat : MULAND DE LIK
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que l'administration pouvait légalement refuser la délivrance d'une carte de séjour sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les droits du requérant.
Avocat : BARDECHE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués sont notamment le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DESPRAT
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour et un récépissé. La juridiction estime que la demande de convocation est dépourvue d'utilité, la requérante n'ayant pas justifié avoir sollicité un rendez-vous en préfecture. Concernant le récépissé, le juge considère que sa délivrance ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de renouvellement ayant été présentée en septembre 2025.
Avocat : DECROIX-DELONDRE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à contraindre l'administration à organiser un rendez-vous physique pour déposer sa demande de titre de séjour et à ouvrir la téléprocédure correspondante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressée ayant tardé à engager ses démarches après sa majorité et n'étant pas dans une situation d'extrême précarité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : PEIFFER-DEVONEC
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l'Intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de communication des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que le paiement des amendes forfaitaires établit la réception de ces avis. La réalité des infractions est établie par le paiement des amendes, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.
Avocat : DE CAUMONT
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d'asile. Le juge a retenu que l'OFII avait méconnu les obligations d'information dans une langue compréhensible et d'évaluation de la vulnérabilité prévues par les articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de dix jours.
Avocat : DEBAZAC
La société Delparef demande au Tribunal Administratif de Montreuil le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) de 177 000 euros au titre de 2018, contestant la prise en compte des absences des salariés dans le calcul du plafond des rémunérations éligibles. Le tribunal rejette la requête, considérant que l'article 244 quater C du code général des impôts vise à favoriser le recrutement de salariés dont la rémunération contractuelle ne dépasse pas un certain plafond, et que ce plafond doit être ajusté proportionnellement aux absences temporaires affectant la rémunération effectivement versée.
Avocat : DELSOL AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune d'Angoulême, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la légalité externe de l'arrêté et la partialité de la commission, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des assurances et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.
Avocat : ELIGE BORDEAUX
Avocat : FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX