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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516699

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne visant à désigner un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. La juridiction a jugé la mesure utile et a nommé un expert pour établir un état des lieux préventif. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, au motif qu'aucune disposition légale ou principe général n'impose une telle obligation, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516701

**Sujet principal :** Demande d'expertise préventive avant des travaux publics de rénovation du cœur de ville. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande et désigne un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant travaux et, le cas échéant, les désordres survenant pendant le chantier. Il rejette en revanche la demande d'imposer un pré-rapport, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert. **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fondant l'expertise en matière de travaux publics.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune des Sables d’Olonne sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile, et a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516735

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de rénovation du cœur de la ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la demande utile et a ordonné la désignation d'un expert pour réaliser ces constatations. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516760

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne visant à désigner un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation du cœur de ville. La juridiction a jugé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l'expert la soumission d'un pré-rapport aux parties a été rejetée, l'expert restant libre d'organiser ses opérations dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516768

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne visant à désigner un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation urbaine. La juridiction a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines. En revanche, la demande de la commune tendant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport a été rejetée, au motif qu'aucune disposition légale ou principe général n'impose une telle obligation, l'expert restant libre d'en apprécier la nécessité dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516774

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande d’expertise préventive formée par la commune des Sables d’Olonne sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune, qui s’apprête à lancer des travaux de rénovation du cœur de ville, souhaite faire constater l’état des immeubles riverains, notamment celui situé sur la parcelle AB 1064 appartenant à la société DENTOLONNE, afin de prévenir d’éventuels litiges. Le juge des référés fait droit à cette demande, estimant que la mesure présente un caractère d’utilité au regard de l’ampleur des travaux et de leur impact potentiel sur les propriétés voisines. En revanche, il rejette la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, rappelant que cette modalité relève de la libre organisation de l’expertise sous le seul contrôle du principe du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517502

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait d’enjoindre au consul général de France à Bamako de traiter sa demande de transcription de son acte de mariage. Le juge a estimé que le litige, relatif au fonctionnement des services de l’état civil placés sous le contrôle de l’autorité judiciaire, échappait à la compétence de la juridiction administrative et relevait exclusivement des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEME

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais résidant en France depuis quarante ans. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un document de séjour pour voyager hors de l'espace Schengen, en raison d'un voyage familial prévu au Sri Lanka. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le délai d'instruction de sa demande de titre de séjour n'était pas anormalement long et que le requérant, ayant réservé ses billets malgré l'incertitude de sa situation, ne justifiait pas d'une nécessité impérieuse de voyage. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la liberté d'aller et venir ou à la vie familiale, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : DESPRAT

13 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504485

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... afin d’évaluer la qualité de sa prise en charge au CHU de Montpellier suite à une intervention chirurgicale et une infection nosocomiale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette la demande de mise hors de cause de l’ONIAM, estimant que l’expertise est utile pour déterminer l’origine et la gravité des préjudices, ce qui ne préjuge pas de l’engagement éventuel de la solidarité nationale. Il rejette également la demande de soumission d’un pré-rapport aux parties, une telle obligation n’étant pas prévue par les textes.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

10 octobre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301740

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., adjoint technique, contestant l’annulation de sa mutation par la présidente de l’Eurométropole de Strasbourg et demandant réparation de son préjudice. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et d’annulation, considérant que la décision de retrait de mutation était fondée sur l’incompatibilité des mentions du bulletin n°2 du casier judiciaire avec l’exercice des fonctions, conformément à l’article L. 321-1 du code général de la fonction publique. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives aux frais de justice, faute de chiffrage avant la clôture de l’instruction. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A....

Avocat : IDEA AVOCATS

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401650

Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon concerne un litige opposant la société Viamedis, gestionnaire du tiers payant pour des complémentaires santé, au groupe hospitalier de la Haute-Saône et à son trésorier. La société contestait le bien-fondé de titres de recettes émis par l’hôpital, ainsi que la régularité des saisies administratives à tiers détenteur subséquentes, et demandait la décharge et le remboursement des sommes prélevées. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent pour connaître des contestations portant sur la régularité des actes de poursuite (saisies), ces dernières relevant du juge de l’exécution en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a également rejeté les conclusions relatives au bien-fondé des titres de recettes, faute pour la société requérante d’avoir respecté le délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales pour contester directement ces titres devant le juge administratif. Enfin, le tribunal a condamné la société Viamedis à verser 2 000 euros au groupe hospitalier au titre de l’

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502139

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. A..., visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge constate que le requérant ne démontre pas de manière probante son identité, son âge, ni la réalité et l'ancrage de ses attaches familiales à Mayotte. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas établies. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KONDE

10 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502862

Avocat : SCP SPINOSI;SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502862.20251010• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499263

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499263.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209342

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une demande de condamnation du département du Val-de-Marne à lui rembourser 86 600 euros versés à une victime. Le département a informé le tribunal avoir réglé cette somme, puis le FIVA s’est désisté de l’ensemble de ses demandes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : TSOUDEROS

10 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495136

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495136.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309088

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS ABBOT MÉDICAL FRANCE d’un recours contestant une décision du comité économique des produits de santé lui imposant le paiement de remises conventionnelles pour l’année 2021. La société demandait la réformation de cette décision et la restitution partielle des sommes versées. Par un mémoire du 1er octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par ordonnance du 10 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

10 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS ABBOT MÉDICAL FRANCE. Cette société contestait une décision du comité économique des produits de santé lui imposant le paiement de remises conventionnelles pour l'année 2022, à hauteur de plus de 3 millions d'euros, concernant des dispositifs médicaux. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309929

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Alhuy d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la reprise des relations contractuelles ou, à titre subsidiaire, une indemnisation de 500 000 euros suite à la résiliation unilatérale d’un contrat de concession de service public pour le dépannage et le remorquage sur le réseau routier en Essonne. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire du 25 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement. Aucune condamnation n’est prononcée.

Avocat : DEBUT

10 octobre 2025