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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601668

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Erevan Market. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le préjudice financier allégué par la société requérante n'est pas suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENABDESSADOK

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300377

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision implicite de rejet de l'AEFE concernant sa demande de réexamen de sa situation pour bénéficier rétroactivement du statut de personnel expatrié. La juridiction estime que les contrats de personnel résident conclus avec l'AEFE pour ses affectations au Gabon et en Tunisie entre 2010 et 2016 étaient réguliers et ne constituaient pas un détournement de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2002-22 du 4 janvier 2002 (articles D. 911-42 et suivants du code de l'éducation) définissant le régime des personnels détachés à l'étranger.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407136

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de long séjour au titre de travailleur salarié, prise par la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a retenu que la motivation de la décision, reprise de l'autorité consulaire initiale, était insuffisante car trop générale et ne comportant aucune circonstance de fait propre au requérant, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné le fond de la demande de visa, se limitant à constater ce vice de forme.

Avocat : VANDERLYNDEN

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519528

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté préfectoral était compétent et que le droit d'être entendu, principe du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203754

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Viamedis de son recours en excès de pouvoir. La procédure, qui visait l'annulation de titres de recette et la décharge d'une dette, est ainsi éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

10 mars 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500285

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente décédée par suicide dans un établissement public de santé mentale. Le juge a estimé que cette mesure, sollicitée par le conjoint de la défunte sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, était utile pour un futur litige en responsabilité, l'établissement ne s'y opposant pas. En revanche, il a rejeté les demandes de l'établissement visant à imposer à l'expert la communication préalable de certains documents et la production d'un pré-rapport, relevant que ces modalités relèvent de l'appréciation et des obligations de l'expert en vertu des articles R. 621-7 et R. 621-7-1 du même code.

Avocat : SELARL DEREC

10 mars 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500362

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante aux urgences du centre hospitalier de Gien en 2018. La juridiction a jugé cette mesure utile pour éclairer le litige principal sur la responsabilité de l'établissement, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, elle a rejeté la demande de provision de 15 000 euros et a renvoyé la question des frais irrépétibles pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL DEREC

10 mars 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601362

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune du Malesherbois en désignant un expert pour examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. Le juge a ordonné cette expertise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, suivant la procédure de référé prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, à exécuter dans un délai de 24 heures, consiste à constater l'état de l'immeuble, évaluer l'existence et l'imminence d'un danger, et proposer les mesures nécessaires pour y mettre fin.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

10 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300790

Le Tribunal administratif d'Orléans donne acte du désistement d'instance des requérants, qui avaient engagé une action en responsabilité contre le centre hospitalier de Blois. La juridiction met à la charge définitive de l'établissement hospitalier les frais d'expertise judiciaire, liquidés à 3 560 euros, au motif qu'un accord transactionnel a donné satisfaction aux requérants. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEREC

10 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401940

Le Tribunal Administratif de Nancy donne acte du désistement pur et simple de la société IDM, qui renonçait à sa demande de communication de documents contractuels par la commune. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : CARADEUX CONSULTANTS

10 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307215

La décision porte sur un litige entre la commune de Gondecourt et la communauté de communes Pévèle-Carembault concernant le refus de cette dernière de financer des travaux d'éclairage public. Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la commune, considérant que la décision attaquée du 10 juillet 2023 était une décision confirmative d'un rejet implicite antérieur, rendant le recours irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de procédure et à la nature des décisions.

Avocat : DELGORGUE

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505202

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant l'éloignement de M. B... C... La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne démontrant pas que l'intéressé avait été destinataire d'une précédente décision d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : DEWAELE

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306470

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé une décision de la commission départementale d'aménagement foncier de la Moselle modifiant un parcellaire après un remembrement. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en statuant sur la base de l'article L. 123-16 du code rural et de la pêche maritime, alors que la commune requérante n'avait pas la qualité de propriétaire ou de titulaire de droits réels nécessaire. La décision a également été annulée car elle modifiait les attributions de parcelles, dépassant ainsi le cadre légal de simple rectification des documents.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300043

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la société Jersey Cow LLC d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération refusant un permis de construire. La juridiction a rejeté la requête de la société, considérant que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme locales applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, de la construction et de l'habitation de Saint-Barthélemy.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300044

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la société Jersey Cow LLC d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération refusant un permis de construire. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme locales applicables, notamment le code de l'urbanisme, de la construction et de l'habitation de Saint-Barthélemy. En conséquence, la demande d'injonction de délivrer le permis et les conclusions en dommages-intérêts ont également été écartées.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300067

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'un permis de construire pour une villa. Le juge a estimé que le classement d'une partie du terrain en zone naturelle (N) n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que le projet, en prévoyant une voie d'accès, contrevenait aux interdictions de construction dans cette zone. La décision s'appuie sur le règlement de la carte d'urbanisme de Saint-Barthélemy (articles N1 et N2).

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502706

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion du 26 juin 2025. La juridiction a estimé que l'erreur matérielle invoquée (mention de "poursuites judiciaires" pour des incidents disciplinaires) était sans incidence sur la légalité de la décision préfectorale, qui se fondait principalement sur la condamnation pour viol et le comportement du requérant en détention. Les autres moyens, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : DE AMORIM

10 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500702

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'asile et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : DESPRAT ADELE

10 mars 2026• 1ère chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402354

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action pur et simple des requérants, qui renoncent à leur demande d'indemnisation suite à une infection nosocomiale. La juridiction rejette les demandes de mise à charge des dépens présentées par l'ONIAM et le CHU de Besançon, considérant qu'aucun dépens n'a été exposé dans l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

10 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600636

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... C... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et à mettre fin à sa rétention. Le juge estime que le préfet du Gard a légalement caractérisé une menace grave pour l'ordre public, au regard des multiples condamnations pénales du requérant, et que cette mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

10 mars 2026