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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306029

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'indivision B... qui demandait la décharge partielle de la taxe foncière pour les années 2020 à 2022. La contestation portait sur la surface et le nombre de pièces retenus pour le calcul de la taxe sur un appartement à Palavas-les-Flots. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1380 et 1415 du code général des impôts ainsi que l'article 324 L de son annexe III, en comptant la salle d'eau comme une pièce et en intégrant la véranda dans la surface. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : DEHORS-FRANCES

8 octobre 2025• Magistrat CRAMPE
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Michel Perret pour des fautes liées à l’absence de reclassement et à la gestion administrative de son dossier après un accident de service. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable avait lié le contentieux, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé que la période antérieure à la consolidation de l’état de santé (21 février 2017) n’était pas couverte par la requête, et que les fautes alléguées n’étaient pas établies, notamment au regard des dispositions des décrets n°2005-442, n°88-976 et n°87-602. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300924

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de la destruction de la cargaison de son navire, ordonnée le 4 décembre 2019 par le directeur de la mer. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité de l'État, l'illégalité de la décision de destruction ayant été établie par un précédent jugement définitif du 25 mars 2022. La solution retenue engage la responsabilité de l'administration pour faute, sous réserve pour le requérant de démontrer un préjudice direct et certain.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport lors de l’embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits des bases de données Altéa et SETRADER ne suffisaient pas à prouver l’absence d’irrégularité manifeste du document, faute de copie numérisée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205231

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la requête de la SAS Agco SAS, qui contestait des rappels de retenue à la source, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et de taxes additionnelles au titre des exercices 2015 et 2016. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, constate ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

7 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504548

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre d'identité et de voyage. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, faute pour le requérant de justifier de démarches sérieuses préalables pour retirer le titre, pourtant disponible en préfecture depuis juillet 2024. La solution retenue écarte l'application des articles L. 561-10 et L. 561-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant, en raison de l'absence d'utilité de la mesure.

Avocat : LESTRADE

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501024

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... pour contester six retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l’infraction du 16 janvier 2022, le ministre ayant restitué les points correspondants. Pour les infractions des 11 juin 2018, 28 août 2021, 3 juillet 2022 et 4 octobre 2022, les conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables, car la décision « 48 SI » notifiée le 6 juin 2023 rendait ces contestations tardives. Enfin, la contestation de l’infraction du 24 décembre 2022 a été rejetée car aucun retrait de point n’y était associé.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

7 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200365

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro, représentée par son liquidateur, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2017 concernant des locaux commerciaux à Saint-Denis. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition, la société ayant pu accéder aux éléments de calcul en cours d'instance. Sur le fond, il a jugé que la société ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts, faute d'avoir souscrit la déclaration obligatoire dans les délais requis par l'article 315 quindecies A de l'annexe III au même code. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DE LA CHAPELLE

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308067

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SPFPL ISTRT, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2018. La société avait acquis des titres de la SELARL Médecins chirurgiens cardiaques associés à un prix jugé minoré par l’administration, révélant une libéralité imposable sur le fondement des articles 38 du code général des impôts et 38 quinquies de son annexe III. Le tribunal a estimé que l’administration avait correctement évalué la valeur vénale des titres, en retenant une méthode de pondération adaptée et en justifiant l’application de la majoration pour manquement délibéré. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL YDES

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410470

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A... contestant plusieurs retraits de points de son permis de conduire. Concernant l'infraction du 16 janvier 2022, le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait restitué les points litigieux, rendant les conclusions sans objet. Pour les infractions des 11 juin 2018, 28 août 2021, 3 juillet 2022 et 4 octobre 2022, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables en raison de la notification préalable d'une décision d'invalidation du permis de conduire (décision 48 SI) le 6 juin 2023. Enfin, le tribunal a également rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 24 décembre 2022, aucun retrait de point n'étant intervenu.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

7 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308070

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SPFPL A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2018. Le litige portait sur la valeur vénale de titres cédés par un associé à la société requérante, que l’administration fiscale avait estimée minorée, révélant une libéralité imposable sur le fondement des articles 38 du code général des impôts et 38 quinquies de son annexe III. Le tribunal a jugé que la méthode d’évaluation retenue par l’administration, fondée sur une pondération de plusieurs approches, était justifiée et que la société n’apportait pas la preuve du caractère excessif de la valorisation retenue. La majoration pour manquement délibéré a également été maintenue, l’intention de la société de minorer la valeur des titres étant établie.

Avocat : SELARL YDES

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305744

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS le Tacos de Charlieu, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés (exercices 2017 et 2018) et de taxe sur la valeur ajoutée (période 2016-2018), ainsi que la majoration pour manquement délibéré et une amende. La juridiction a jugé que les graves irrégularités comptables (absence de pièces justificatives, enregistrements tardifs) justifiaient le rejet de la comptabilité comme non probante par l'administration, et que la société ne pouvait s'exonérer en invoquant la faute de son expert-comptable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions et pénalités fondées sur les articles 54, 209, 256 et 269 du code général des impôts.

Avocat : LEX EDERIM

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309833

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Management Support Services, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période de septembre 2017 à août 2021. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, écartant le moyen de l'administration sur l'irrecevabilité pour tardiveté. Sur le fond, il a écarté les moyens de procédure, estimant que l'administration n'était pas tenue de remettre la charte du contribuable vérifié sans demande expresse et que la société n'apportait pas la preuve d'un refus de débat oral et contradictoire. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans que le tribunal ne se prononce explicitement sur les autres moyens (prescription, erreur sur le capital social, TVA déductible), les considérant comme inopérants ou non fondés au vu des motifs retenus. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 47 du livre des procédures fiscales pour la régularité de la procédure.

Avocat : IDEA AVOCATS

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414270

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable, en provenance de Johannesburg. Le tribunal a jugé que la compagnie n'apportait pas la preuve, exigée par l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le document présenté à l'embarquement ne comportait pas d'irrégularité manifeste, la simple extraction de données informatiques étant insuffisante. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé de la sanction administrative.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308068

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SPFPL A... contestant une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2018. L’administration avait estimé que la valeur d’inscription des titres cédés par M. A... à la société était minorée, révélant une libéralité imposable sur le fondement des articles 38 du code général des impôts et 38 quinquies de son annexe III. Le tribunal a validé la méthode d’évaluation retenue par l’administration, écartant les moyens de la société relatifs à l’existence d’opérations comparables, au calcul de la valeur mathématique et de productivité, ainsi qu’à la pondération et à la décote appliquées. Il a également confirmé l’application de la majoration pour manquement délibéré prévue à l’article 1729 du code général des impôts.

Avocat : SELARL YDES

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308069

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Dr A... B... d’une demande de décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2018. Cette imposition résultait de la remise en cause par l’administration fiscale de la valeur d’inscription à l’actif de titres cédés par un associé, estimant que leur prix minoré révélait une libéralité imposable sur le fondement des articles 38 du code général des impôts et 38 quinquies de son annexe III. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requérante, contestant notamment la méthode d’évaluation retenue par l’administration et l’application de la majoration pour manquement délibéré. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge de la société les dépens, sans faire droit à sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL YDES

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326038

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... B..., avocat, contestant des rappels de TVA (2015-2017) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2015-2016) issus d'une vérification de comptabilité. L'administration avait appliqué une évaluation d'office pour opposition à contrôle fiscal (article L. 74 du livre des procédures fiscales) et des majorations, notamment de 100 % (article 1732 du code général des impôts). Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur les cotisations d'impôt sur le revenu, l'administration ayant accordé des dégrèvements de 91 399 euros et 69 829 euros en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté les moyens du requérant, jugeant que la procédure d'évaluation d'office était justifiée et que les pénalités étaient suffisamment motivées.

Avocat : DE STEFANO

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505652

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois a fait naître des décisions implicites de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de ces décisions implicites, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENDER EMILIE

6 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205747

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de M. A... tendant à la décharge des impositions supplémentaires résultant de la remise en cause du report d'imposition de la plus-value réalisée lors de l'apport de titres à la société SPI&J Holding. Le litige portait sur le respect des conditions de l'article 150-0 B ter du code général des impôts, notamment le réinvestissement du produit de la cession ultérieure des titres apportés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société holding n'avait pas justifié avoir réinvesti au moins 50 % du prix de cession dans les délais et conditions prévus par la loi. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications et des pénalités appliquées par l'administration fiscale.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205824

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la demande de la SAS Metalskin Technologies visant au remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 57 321 euros pour l’année 2021. La société, spécialisée dans les revêtements antimicrobiens, soutenait que ses dépenses (veille technologique, sous-traitance, brevets, normalisation) relevaient d’opérations de recherche éligibles au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision de l’administration fiscale du 9 septembre 2022 ayant rejeté la demande. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

6 octobre 2025• 2ème chambre