LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400091

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme C... contestant trois titres exécutoires émis par le département de la Seine-Maritime pour un indu total de RSA socle de 18 580,49 euros. Le tribunal a jugé que la requérante n'était pas recevable à contester le bien-fondé de l'indu de RSA dans le cadre d'un recours contre un titre exécutoire, faute d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire. Il a également écarté les moyens de forme tirés du défaut de motivation et de la prescription, ainsi que la demande de remise gracieuse, qui relève d'une procédure distincte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES

29 septembre 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494985

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494985.20250926• 8ème et 3ème chambres réunies
« Précédent79808182838485Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517018

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 juillet 2025 portant changement d'affectation de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, sanction déguisée, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la présomption d'innocence) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

26 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502932

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B... d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 6 463 euros, rendant sans objet les conclusions à hauteur de cette somme. Les requérants se sont désistés du surplus de leur requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer pour la partie dégrevée et donné acte du désistement pour le reste.

Avocat : LARRALDE DE FOURCAULD

26 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503176

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2023, sur le fondement de l'article 199 undecies B du code général des impôts. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : VEIL JOURDE

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501997

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 22 septembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé en France depuis l'âge de sept ans. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention administrative et l'imminence de l'éloignement. En revanche, les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées.

Avocat : DEDRY

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516659

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune se présentant comme mineur non accompagné, qui demandait à être hébergé d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le juge a considéré que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas manifestement illégale, car la minorité de l'intéressé n'était pas établie de manière suffisamment probante. La décision s'appuie sur les articles 375 et suivants du code civil et L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en retenant que le doute sérieux sur l'âge du requérant, soulevé par l'évaluation sociale et les documents d'état civil, ne permettait pas d'enjoindre au département de le prendre en charge.

Avocat : DESFRANCOIS

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516660

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune se présentant comme mineur isolé, afin d'obtenir son hébergement d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision du département de mettre fin à son accueil provisoire, fondée sur l'absence de preuve de minorité, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'absence de force probante suffisante des documents d'état civil produits par le requérant, au regard des dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFRANCOIS

26 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496839

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496839.20250925• 8ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516989

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

25 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516609

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut de "salarié" à "parent d'enfant français", ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de démonstration d'une perte imminente d'emploi ou d'une précarité excessive. L'ordonnance rappelle que l'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, mais que cette présomption ne s'applique pas à une demande de changement de statut.

Avocat : DE SA-PALLIX

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409892

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de M. C, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire suite à six infractions routières. Le requérant s'est désisté de sa requête, ce qui a été accepté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Cependant, le tribunal a estimé que la requête était abusive, car les conclusions étaient irrecevables (certaines infractions n'avaient pas entraîné de retrait de points et les décisions de retrait avaient été notifiées). En conséquence, M. C a été condamné à une amende de 500 euros en application de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406405

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de recrédit de points sur son permis de conduire. M. A s’est ensuite désisté de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406429

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui recréditer des points de permis de conduire. Le ministre avait opposé une fin de non-recevoir, faisant valoir que les points litigieux n'avaient pas été retirés ou avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête. M. A s'est désisté de son recours par un mémoire du 26 juin 2024. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406625

Retrait de points permis de conduire – Tribunal administratif de Melun – Désistement du requérant – Code de justice administrative. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait des retraits de points pour six infractions routières et la décision implicite de rejet du ministre de l’Intérieur. Aucune solution au fond n’est retenue, l’affaire étant close par cette ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504486

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'Intérieur, ainsi que deux retraits de points consécutifs à des infractions routières. En cours d'instance, le ministre a retiré les décisions contestées et restitué les points litigieux, portant le solde du permis de M. B à 4 points. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires de M. B tendant au remboursement de ses frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation de l'État à ce titre.

Avocat : DEBARRE SOLENE

25 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305908

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Lopoto 2 et deux actionnaires de la société Valocîme d’un recours en annulation et en indemnisation visant une convention d’occupation du domaine public conclue entre le département de la Savoie et la société TDF pour l’installation d’antennes relais. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le tribunal a également rejeté les demandes de la société TDF et du département de la Savoie tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SIGOYER

25 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501018

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait les pénalités (intérêts de retard et majoration de 40 %) appliquées à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, issues de plus-values immobilières non déclarées. Le tribunal a jugé que ces pénalités, fondées sur les articles 1727 et 1728 du code général des impôts, sont applicables indépendamment de la bonne foi du contribuable ou des circonstances invoquées (imputabilité au notaire, difficultés financières). Les moyens présentés par M. B ont été considérés comme inopérants, conduisant au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIEUX JEAN-CLAUDE

25 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501039

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d'Aleria. La mesure d'expertise sollicitée a été jugée utile pour déterminer les causes et responsabilités des désordres affectant un ensemble immobilier destiné à la gendarmerie, réceptionné en juillet 2023. Les défendeurs ne s'étant pas opposés à la mesure, le tribunal a ordonné la désignation d'un expert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE ANGELIS-SEMIDEI-VUILLQUEZ

25 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500096

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société mutuelle Unéo d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du CHU Dijon Bourgogne de lui communiquer des documents justifiant l’accord écrit de ses adhérents pour une prise en charge en chambre individuelle. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des délais de recours prévus par le code des relations entre le public et l’administration, notamment les articles R. 311-12 à R. 311-15 et R. 343-1. Il a rappelé que le non-respect des obligations de mention des voies et délais de recours préalable obligatoire devant la CADA rend inopposables les délais de recours contentieux. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, dont le code des relations entre le public et l’administration et le code de justice administrative.

Avocat : BOUTHEROÜE-DESMARAIS

25 septembre 2025• CH 3 JU