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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201220

Le Tribunal Administratif de Marseille était saisi par la chambre de commerce et d'industrie de Corse d'un recours contestant les décisions du directeur général de l'aviation civile fixant les coûts des missions régaliennes de sûreté et sécurité pour les aéroports de Bastia-Poretta et Calvi-Sainte-Catherine au titre de l'exercice 2019. La requérante demandait l'annulation de ces décisions et la réintégration de certaines sommes dans les coûts validés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP MARLANGE-DE LA BURGADE

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301333

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée le 28 avril 2018 lors d'une opération au CHU de Nîmes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A... avait déjà été indemnisé de l'intégralité de ses préjudices par son assureur, la société Allianz, dans le cadre de l'accident de la circulation initial, ce qui le privait d'intérêt à agir. La responsabilité du CHU de Nîmes n'a donc pas été examinée au fond, et l'ONIAM a été mis hors de cause. La décision s'appuie sur les principes de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation et sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516987

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé.

Avocat : DE SEZE

25 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212215

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A..., agent de maîtrise de la commune de Férolles-Attilly, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’un syndrome du canal carpien bilatéral et d’une épicondylite bilatérale, reconnus imputables au service. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour obtenir réparation de ses préjudices extrapatrimoniaux. Le tribunal a jugé que le fonctionnaire peut obtenir une indemnité complémentaire pour des souffrances physiques ou morales et des préjudices esthétiques ou d’agrément, distincts de l’atteinte à l’intégrité physique, même en l’absence de faute de la collectivité. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : VAN ELSLANDE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202934

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel, qui demandait la condamnation de la commune de Vert-Saint-Denis pour le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a estimé qu'aucune décision de non-renouvellement n'avait été prise par la commune, celle-ci ayant informé l'agent de son intention de renouveler le contrat dès juillet 2021, et que M. A... devait être regardé comme ayant refusé cette proposition. En conséquence, l'absence de décision fautive de la commune a conduit au rejet de la demande d'indemnisation pour préjudices, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes appliqués.

Avocat : VAN ELSLANDE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502072

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour excès de vitesse (112 km/h au lieu de 70 km/h). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, mais le tribunal a jugé la décision du préfet du Haut-Rhin fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route, applicable en cas de dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée. Aucun moyen n’a été retenu, et les conclusions indemnitaires ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• Juge Unique
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500149

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Viamedis d’une requête en plein contentieux visant à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Limoges et à obtenir le remboursement de 40 863,96 euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

24 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404243

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait un indu de prime d'activité de 427,35 euros pour juillet-septembre 2022, réclamé par la caisse d'allocations familiales du Cher suite à des erreurs de déclaration de ses ressources. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car la requérante avait sous-déclaré ses revenus en avril et juin 2022 et n'avait pas justifié que la prime d'intéressement litigieuse n'avait pas été perçue en mai 2022. La solution s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4, L. 845-3 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301268

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait un ordre de versement émis par l’EPIC Brides Tourisme en sa qualité de régisseur. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal lui a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SPE SAS ANDERLAINE

24 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204338

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SNC Carlton Danube Cannes, qui sollicitait la décharge de rappels de retenue à la source pour les années 2015 et 2016. Les juges ont estimé que les commissions versées à des agences de voyage étrangères rémunéraient des prestations utilisées en France, car elles permettaient à la société hôtelière de développer son activité sur le territoire national, les soumettant ainsi à l'article 182 B du code général des impôts. La société ne pouvait pas non plus se prévaloir de la doctrine administrative invoquée, celle-ci n'étant pas applicable aux faits de l'espèce.

Avocat : DENTONS EUROPE

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502697

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge rappelle que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision susceptible de recours, et que le silence gardé par l'administration vaut alors refus implicite d'enregistrement. En l'espèce, le dossier de M. A... est incomplet faute de justificatif d'identité et de nationalité, malgré ses démarches auprès des autorités consulaires russes. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : SELASU AURORE DELCOUR AVOCAT

24 septembre 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500656

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Viamedis d’un recours de plein contentieux visant à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire de Limoges et à obtenir le remboursement d’une somme de 2 206,94 euros. La société s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 24 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

24 septembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302117

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Tulle pour le décès de son épouse survenu à la suite de brûlures causées par l'inflammation de sa bouteille d'oxygène dans sa chambre d'EHPAD. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de l'établissement n'était pas engagée, faute de preuve que le personnel soignant aurait fourni le briquet à la victime, et que la responsabilité sans faute n'était pas applicable en l'espèce. Il a également rejeté les conclusions de la CPAM de la Charente-Maritime tendant au remboursement de ses débours. La décision se fonde sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : RADE CLÉMENCE

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412768

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air Algérie, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de visa valable. La société demandait une réduction de l'amende à 1 000 euros, arguant que le passager disposait d'un visa valable à partir du 10 juin 2023, soit huit jours après son arrivée. Le tribunal a estimé que ce défaut de visa constituait une irrégularité manifeste, justifiant le montant de l'amende sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi le principe de responsabilité du transporteur aérien en cas de débarquement d'un étranger sans documents requis.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421193

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué à Paris une passagère éthiopienne en transit vers Dublin, démunie du visa Schengen requis. La société invoquait une erreur de son agent d'embarquement pour demander une réduction de l'amende à 1 000 euros. Le tribunal a jugé que cette erreur, bien qu'admise, ne constituait pas un motif de réduction, car l'amende est prévue par les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503152

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de provision formée par un ressortissant marocain, M. A, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 23 659,29 euros en réparation des préjudices matériel et moral résultant de l'illégalité fautive d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation dont se prévalait M. A n'était pas suffisamment certaine pour être regardée comme non sérieusement contestable, en l'absence d'éléments établissant un lien direct de causalité entre la faute alléguée et les préjudices invoqués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : ABDERREZAK

23 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201405

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur pour défaut d'entretien normal de la chaussée suite à sa chute à vélo le 17 février 2021. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve que sa chute était liée à une excavation sur la voie, les pièces produites (rapport des pompiers et photographies) étant insuffisantes. À titre subsidiaire, il a jugé qu'aucun défaut d'entretien normal ne pouvait être retenu, l'excavation étant un obstacle normalement prévisible pour un usager prudent, et la métropole ayant effectué des travaux de réparation onze jours avant l'accident. La demande de provision et d'expertise médicale a donc été rejetée.

Avocat : DEMES AVOCATS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202499

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Papin et le syndicat des copropriétaires d'un immeuble à Grasse d'une demande de condamnation solidaire de la commune de Grasse et de la communauté d'agglomération du pays de Grasse à réparer les préjudices (manque à gagner, frais de remise en état, etc.) causés par un canal souterrain situé sous leur immeuble, à l'origine d'odeurs nauséabondes et d'infiltrations. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute des collectivités en tant que tiers à un ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que le canal, qui n'était plus affecté au service public d'assainissement depuis 2013 et n'avait pas été intégré dans le contrat d'affermage, ne pouvait être qualifié d'ouvrage public. Par conséquent, la responsabilité des défenderesses n'était pas engagée.

Avocat : DEMES AVOCATS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204878

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A... contestant d'une part le refus implicite de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale", et d'autre part le refus explicite de lui délivrer ce titre. Sur le premier point, le tribunal a relevé d'office que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours, rendant ces conclusions irrecevables. Concernant le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A..., estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du CESEDA ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : DEWAELE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310900

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme E d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 à 2021, consécutives à la réintégration de revenus occultes dans leur foyer fiscal. Ces revenus provenaient de dépenses et factures fictives de la société L.V.C., dont M. E est le dirigeant, et ont été imposés sur le fondement de l’article 111 c) du code général des impôts. Le tribunal a d’abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 2 402 euros, correspondant à un dégrèvement des pénalités de 10% pour l’année 2021 intervenu en cours d’instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, estimant que l’obligation d’indiquer le montant des droits et pénalités dans la proposition de rectification, prévue à l’article L. 48 du livre des procédures fiscales, ne s’applique pas aux contrôles sur pièces comme en l’espèce.

Avocat : SELARL DELAMBRE ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème chambre