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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301508

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. E visant à obtenir la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Alès Agglomération et de la commune de Massanes pour des infiltrations d'eau dans sa maison, imputées à une canalisation d'eau défectueuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres ne résultaient pas de l'ouvrage public mais d'une cause étrangère, et a écarté toute responsabilité des collectivités. Aucune condamnation n'a été prononcée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407646

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la suspension de son permis de conduire et du refus de restitution. Mme B soutenait que le classement sans suite de la procédure judiciaire par le procureur de la République rendait illégal le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui restituer son titre. Le tribunal juge que le classement sans suite, qui n’est pas une décision juridictionnelle au fond, ne fait pas tomber la suspension administrative, conformément à l’article L. 224-9 du code de la route. La requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504459

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504459.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504676

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504676.20250918• 5ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304164

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2018 à 2020. La requérante sollicitait l'application de l'exonération prévue à l'article 35 bis du code général des impôts pour les revenus de location de trois pièces de sa résidence principale. Le tribunal a estimé que les loyers perçus excédaient les limites raisonnables fixées par la loi, après avoir constaté que Mme B... n'apportait pas la preuve que les loyers, déduction faite des charges, respectaient les plafonds annuels par mètre carré applicables. La solution retenue est donc le rejet des conclusions de la requérante.

Avocat : VANDENDRIESSCHE

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SAS Corsica Ferries, qui contestait des rappels de TVA pour les périodes 2017-2018 et 2020-2021. La société soutenait que ses prestations de restauration à bord étaient accessoires au transport maritime de voyageurs et devaient bénéficier de l'exonération de TVA prévue au 11° du II de l'article 262 du code général des impôts pour les transports entre la France et la Corse. Le tribunal a jugé que ces prestations de restauration, bien que fournies à bord et conditionnées à la possession d'un billet, constituent des prestations distinctes et non accessoires au transport, car elles sont facultatives et font l'objet d'un paiement séparé. En conséquence, le tribunal a également refusé de transmettre une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que la qualification juridique ne soulevait pas de difficulté sérieuse.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305230

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés Ovalto et Château Lilian Ladouys d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre des années 2015 et 2016, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale de la déductibilité d’amortissements sur des plantations viticoles. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les amortissements litigieux n’étaient pas conformes aux règles d’évaluation des immobilisations prévues à l’article 38 quinquies de l’annexe III au code général des impôts, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration, en application des articles 39 du code général des impôts et 38 quinquies de l’annexe III.

Avocat : GODET

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421983

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société PLOMBY CULTURE d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par un mémoire enregistré le 16 mai 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance du 18 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EXINDE (SELARL)

18 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427558

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société LAVANCE OPERATIONNELLE d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par un mémoire enregistré le 21 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 septembre 2025. Aucune condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : ZZ_DESACTIVE BUREL

18 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427562

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société ASHLAND SPECIALITIES FRANCE d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 21 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation de l’Etat n’a été prononcée.

Avocat : ZZ_DESACTIVE BUREL

18 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511436

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société "Welp France SAS". Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°3 d'un marché public de véhicules blindés, attribué à la société "Centigon France", et invoquait un manquement aux obligations de publicité et de concurrence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature de la décision de rejet et la non-conformité technique des véhicules de l'attributaire (blindage et nombre de portes), n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : DENTONS EUROPE

18 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Brusque pour non-paiement fautif de son traitement en juillet et août 2021, ainsi que pour un défaut de versement d’un plein traitement lors d’un congé pathologique post-natal. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en refusant de reconnaître les jours épargnés sur son compte épargne-temps et en ne lui versant pas l’intégralité de son traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de Mme B une somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique, le code général des collectivités territoriales, et les décrets relatifs aux congés annuels et au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504569

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise médicale ordonnée le 10 juin 2025 à la clinique la Lironde et à la clinique neuropsychiatrique de Quissac, afin d'évaluer la prise en charge d'une patiente décédée. Cette extension a été jugée utile car ces établissements avaient participé à la prise en charge psychiatrique de la patiente. En revanche, la demande d'extension de l'expertise au contradictoire des docteurs C et A, praticiens libéraux intervenus dans ces cliniques, a été rejetée, le tribunal estimant qu'ils ne pouvaient être mis en cause dans le litige administratif. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUGAGNE DELPON

18 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303078

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS Les Prés Bernard, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un chalet à Gérardmer. La société demandait l’application de la méthode d’évaluation des locaux commerciaux (article 1498 du code général des impôts) au lieu de celle des locaux d’habitation (article 1496), en raison d’une activité para-hôtelière. Le tribunal a jugé que le bien ne remplissait pas les conditions pour être classé en locaux commerciaux, notamment faute de prestations para-hôtelières suffisantes (nettoyage régulier, petit-déjeuner) et d’une concurrence directe avec l’hôtellerie traditionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction de la cotisation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427519

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société LAVANCE COMMERCIALE d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité. La société s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 21 mai 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de restitution, sans condamnation de l’Etat.

Avocat : ZZ_DESACTIVE BUREL

18 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427569

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société E2V SEMICONDUCTORS d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par un mémoire enregistré le 21 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 septembre 2025. Aucune condamnation de l’Etat sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : ZZ_DESACTIVE BUREL

18 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511029

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par renvoi du tribunal judiciaire de Bobigny, a examiné la requête de Mme B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis de lui verser le revenu de solidarité active. Constatant que la décision attaquée émanait d'une autorité située en Seine-Saint-Denis, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent.

Avocat : MAILLET DELPHINE

17 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2020. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la protection dont bénéficie le requérant et de l'absence de contestation par le préfet. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : DE SEZE

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400266

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... pour son absence de relogement. La responsabilité de l’État a été engagée en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 mai 2021, qui avait reconnu M. A... comme prioritaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, jugeant que le maintien dans un logement inadapté financièrement et l’absence de domicile fixe constituaient des troubles dans les conditions d’existence.

Avocat : BLONDEL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403841

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme F... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 octobre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 7 000 euros, en tenant compte des conditions d'hébergement à l'hôtel et de la durée de la carence. Les conclusions présentées au nom du conjoint et des enfants ont été rejetées, la responsabilité de l'État n'étant engagée qu'envers le demandeur.

Avocat : BLONDEL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)