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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207041

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Loire-Atlantique refusant de le déclarer prioritaire pour un logement social. Le requérant invoquait son handicap et l’indécence de son logement pour bénéficier des dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que les conditions posées par ces textes, notamment l’absence de suroccupation manifeste ou de logement indécent caractérisé, n’étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508622

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C. Cette expertise vise à déterminer les causes et les conséquences d'une infection survenue lors d'une intervention chirurgicale à l'hôpital Sainte Marguerite (AP-HM) en décembre 2024, et à évaluer la conformité des soins aux règles de l'art. La mission d'expertise, confiée à un collège de deux médecins, porte notamment sur l'existence d'éventuelles fautes médicales, le lien de causalité entre la prise en charge et l'infection, ainsi que l'évaluation des préjudices subis. L'AP-HM et l'ONIAM ne se sont pas opposés à cette mesure d'instruction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

10 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411178

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire depuis novembre 2022. La carence fautive de l'État a été établie à partir du 30 mai 2022, date d'expiration du délai de relogement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue indemnise les troubles dans les conditions d'existence d'un foyer de cinq personnes vivant dans un logement de 39 m².

Avocat : DEKIMPE

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411431

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 3 février 2023, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a évalué le préjudice à 7 200 euros, correspondant à 200 euros par mois pour une période de 36 mois, en raison des troubles dans les conditions d'existence causés par le maintien de la famille de quatre personnes dans un logement suroccupé de 31 m². Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411138

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une contestation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à la suite d’un rejet de sa réclamation par le directeur régional des finances publiques. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement de 6 246 euros, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411139

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de rejet de l’administration fiscale et la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 14 442 euros. En cours d’instance, le directeur régional des finances publiques a prononcé un dégrèvement total de cette somme le 10 février 2025. Constatant que les conclusions principales étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411140

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’un recours en plein contentieux contestant un refus de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 7 559 euros. En défense, l’administration a produit un certificat de dégrèvement prononcé le 10 février 2025, annulant la cotisation litigieuse. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411141

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa réclamation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à hauteur de 25 309 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de cette somme le 10 février 2025. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413353

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère mauritanienne sans visa valide. La société soutenait que la complexité des tampons sur le passeport rendait difficile le calcul du séjour, mais le tribunal a jugé que le visa était périmé car la passagère avait déjà séjourné 90 jours dans l'espace Schengen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de réduction de l'amende, en application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du règlement (UE) 2016/399.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

9 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329406

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de MM. Laurent et Stéphane Kerner, qui demandaient l'indemnisation de préjudices subis lors d'un événement survenu le 12 janvier 2019 au 6 rue de Trévise à Paris. La juridiction a estimé que leur moyen, fondé sur les principes des articles 1240 et suivants du code civil, était dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et, en tout état de cause, inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de surseoir à statuer.

Avocat : CABINET BELDEV (ASSOCIATION)

9 septembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401620

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du département de la Seine-Maritime de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Après avoir obtenu cette carte le 13 mai 2024, la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : DE THIER

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514795

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux visant à contester le retrait de huit points de son permis de conduire, suite à une infraction commise le 15 juin 2023. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 septembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

9 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501011

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de Mme A, surveillante pénitentiaire, qui sollicitait une indemnité provisionnelle pour les préjudices résultant d’une épicondylite droite reconnue comme maladie professionnelle. Le juge a retenu que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable s’agissant du déficit fonctionnel permanent (5 %) et des souffrances endurées (1,5/7), sur la base du rapport d’expertise et des principes issus de la jurisprudence relative à la réparation des préjudices extra-patrimoniaux des fonctionnaires. En revanche, la demande relative au préjudice d’agrément a été rejetée faute de justification, et celle concernant l’incidence professionnelle a été écartée en l’absence de preuve d’une faute de l’administration. L’État a été condamné à verser une provision de 7 600 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 mars 2025, en application des articles R.541-1 du code de justice administrative et 1344-1 du code civil.

Avocat : REMANDE

9 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506098

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations et syndicats demandant la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) dans le cadre de la mobilisation nationale du 10 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les arrêtés, pris sur le fondement des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'aller et venir et au respect de la vie privée. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions, que les périmètres et la durée des survols étaient proportionnés à la finalité de prévention des troubles à l'ordre public, et que l'information du public était assurée par la publication des actes.

Avocat : MEAUDE

9 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500908

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par la SAS Chambon Construction. La société réclamait le paiement de la situation de travaux n°13 (34 241,14 € TTC) et des intérêts moratoires (6 525,80 €) pour un marché de menuiseries et ventilation conclu avec le ministère de l'intérieur. Le tribunal a constaté que la somme due au titre de la situation n°13 avait été réglée le 30 juillet 2025, et que le montant des intérêts moratoires était sérieusement contestable faute pour la société de justifier des dates de demande de paiement conformément au code de la commande publique.

Avocat : POUDEROUX

8 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500987

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Montpellier Méditerranée Métropole et de ses sociétés d’aménagement. Cette mesure vise à déterminer l’origine et les causes des infiltrations survenues dans le local « Sully 4 » lors des travaux de rénovation des espaces verts de la place de la Comédie. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise en matière de travaux publics. Le juge a considéré la demande utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de leur existence ou étendue.

Avocat : SCP DELRAN-BARGETON-DYENS-SERGENT

8 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par les associations "Actions Environnement Ouest Parisien" et "Boulogne Environnement". Les associations contestaient leur exclusion du Forum des activités et du Guide des activités de la commune de Boulogne-Billancourt, prévus pour septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérantes de justifier d'un préjudice grave et immédiat, notamment en raison de leur absence de réponse aux formalités d'inscription. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LEDESERT

5 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402951

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une demande en décharge de cotisations d’impôt sur le revenu pour les années 2020, 2021 et 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 12 581 euros, faisant perdre son objet à la requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer.

Avocat : DECAUP

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501950

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B qui demandait la mainlevée de plusieurs saisies administratives à tiers détenteur et l'arrêt des poursuites pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, car l'administration fiscale avait déjà fait droit à la demande de mainlevée par une décision du 8 avril 2025, antérieure à l'enregistrement de la requête, la privant ainsi d'objet. Le tribunal s'est fondé sur l'article R.222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : AGN AVOCATS BORDEAUX

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311681

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 février 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à M. B dans un délai de quatre mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue est fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, le préfet ne contestant pas l'absence d'évolution de la situation du requérant.

Avocat : DEVAL

5 septembre 2025