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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405754

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas de réunification familiale pour l'épouse et les enfants d'un réfugié. La juridiction a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le refus était insuffisamment motivé et méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visas dans un délai de deux mois.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

3 mars 2026• 11ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504647

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice constate le désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui met fin à son action en responsabilité contre la commune de Nice suite à une chute sur une borne escamotable. La juridiction donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la demande d'indemnisation.

Avocat : DEMES AVOCATS

3 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500271

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une délibération municipale fixant les tarifs de la restauration scolaire, introduit par le conseil d'administration de la mission catholique (CAMICA) contre la commune de Nuku Hiva. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française. **Solution retenue** : Le tribunal a déclaré la requête irrecevable. Il a jugé que le CAMICA n'avait pas qualité pour agir, car la représentation légale des établissements scolaires catholiques concernés relevait, en vertu du décret du 16 janvier 1939, du conseil d'administration de la mission catholique des îles Marquises (CAMCIM), et non du CAMICA. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du décret du 16 janvier 1939 modifié, qui régit la constitution et les prérogatives des conseils d'administration des missions religieuses en Polynésie française.

Avocat : FIDELE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308908

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation de la délibération municipale du 25 juillet 2023 approuvant une modification du PLU de Saint-Etienne-du-Grès. Il estime que les moyens soulevés par les requérants, notamment le vice de procédure lié à l'information des conseillers municipaux et l'irrégularité de l'enquête publique, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code de l'environnement et du code de l'urbanisme.

Avocat : DE FORESTA

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500180

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Le tribunal estime que l'arrêté n'est pas entaché d'incompétence, l'adjointe au maire ayant agi en vertu d'une délégation régulière, et que le projet respecte les règles d'urbanisme et de sécurité publique, notamment les articles UC 3 et UC 10 du PLU ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504599

**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise concernant des inondations répétées d'une propriété, imputées à des dysfonctionnements du réseau public d'assainissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a vraisemblablement rejeté la demande de désignation d'un expert. La décision indique que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise pour une mesure d'expertise en référé, car les désordres allégués sont anciens et des investigations sont déjà en cours de la part du gestionnaire du réseau. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative (conditions de l'expertise en référé) et l'article L. 761-1 du même code (demande de provision pour frais irrépétibles).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406331

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de retour à une ressortissante algérienne. La juridiction a constaté un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : BARDECHE

3 mars 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405781

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, fondée sur les articles L. 433-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis.

Avocat : SAUDEMONT

3 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408652

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire pour rejeter la demande de régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELIMI

3 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411396

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler onze décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge a jugé irrecevables ou infondées les conclusions concernant ces retraits, notamment car certains points avaient déjà été restitués avant l'introduction du recours et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route concernant l'établissement de la réalité de l'infraction et l'information du contrevenant.

Avocat : CADET

3 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602672

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de limitation des thérapeutiques actives. Le juge relève d'office l'irrecevabilité de la requête, considérant que la décision attaquée, prise par le centre hospitalier de Poissy Saint-Germain-en-Laye, est devenue caduque suite au transfert du patient vers un autre établissement le jour même de son prononcé. Cette solution s'appuie sur les articles L. 1111-4 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique, qui prévoient que ce type de décision ne peut être mise en œuvre que par le médecin en charge du patient.

Avocat : SELARL CONCORDE AVOCATS

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2013554

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Organon France visant à annuler les autorisations de mise sur le marché (AMM) du médicament Reselip® délivrées par l'ANSM. Le tribunal a jugé que l'ANSM avait correctement appliqué la procédure abrégée prévue par l'article 10 ter de la directive 2001/83/CE pour autoriser cette association fixe de principes actifs, et que cette autorisation ne portait pas atteinte à la protection des données de l'AMM du médicament Liptruzet détenu par la requérante. La demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne a également été écartée.

Avocat : CABINET DE GAULLE FLEURANCE ET ASSOCIES

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur deux requêtes d'un demandeur d'asile contestant le refus puis la cessation de ses conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation du premier refus, celui-ci ayant été rendu sans objet par une décision ultérieure de l'OFII accordant les CMA. Concernant la décision de cessation des CMA, le tribunal l'a annulée pour vice de procédure, relevant que l'OFII n'avait pas respecté la procédure contradictoire prévue par les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DE SEZE

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506468

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant ghanéen et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne vérifiant pas sérieusement si l'intéressé continuait de remplir les conditions pour un titre de "travailleur temporaire" au moment de sa décision, notamment au regard de son activité professionnelle réelle. Le tribunal a appliqué les articles L. 421-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MAGDELAINE

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de carte de séjour par un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : DE SEZE

3 mars 2026• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503359

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:503359.20260302• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500835

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500835.20260302• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499275

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499275.20260302• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492920

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492920.20260302• 6ème et 5ème chambres réunies
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506449

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) visant à obtenir le déblocage d'un compte ANEF, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour pour une ressortissante chinoise, épouse d'un Français. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative (CJA), car il n'existe pas d'urgence justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du CJA. La requérante dispose déjà d'un récépissé valable (jusqu'au 26 novembre 2025) l'autorisant à séjourner et à travailler, ce qui satisfait l'objectif principal de sa demande. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 423-1, L. 431-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAUDEMONT

2 mars 2026