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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601818

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... E... visant à annuler l'arrêté d'éloignement vers l'Allemagne pris par la préfète du Rhône. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment au regard du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), l'Allemagne ayant accepté la reprise en charge de la demanderesse. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : DEME

27 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601821

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La juridiction a jugé que l'Allemagne était bien l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, notamment en raison d'une prise d'empreintes antérieure, et a estimé que la préfète du Rhône était compétente pour signer l'arrêté litigieux. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DEME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315118

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision d'admissibilité au concours de directeur de recherche du CNRS. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'injonction à titre principal et a estimé que les moyens soulevés (principe d'égalité, impartialité du jury, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision du jury du CNRS qui ne l'a pas admis à l'oral d'admissibilité du concours de directeur de recherche 2024, ainsi que la session du concours. Le tribunal a jugé que le contrôle du juge administratif sur l'appréciation d'un jury de concours est limité et qu'aucune méconnaissance des principes d'égalité de traitement ou d'impartialité n'était établie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la recherche, notamment l'article R. 422-33, qui régissent la procédure du jury d'admissibilité.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500757

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. A... à l'encontre du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge estime que l'existence d'une obligation de réparation pour le CNAPS, à la suite du refus de renouvellement d'une carte professionnelle de sécurité, est sérieusement contestable, notamment sur le lien de causalité entre les décisions et les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : ABDERREZAK

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601464

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... (gérant de Canal Formation) qui demandait des mesures d'instruction et l'ouverture d'une procédure contradictoire face à un contrôle de la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction se déclare incompétente territorialement, relevant que le siège de la société à Colombes place la compétence sous celle du tribunal administratif de Cergy-Pontoise (articles R. 221-3 et R. 312-10 du code de justice administrative). Elle estime par ailleurs que la production par la Caisse d'une lettre d'observations notifiant les griefs a rendu la demande sans objet. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601704

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Pologne. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que l'arrêté était légal, notamment car son auteur était compétent et sa motivation suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603803

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, méconnaissant ainsi les prescriptions de l'article R. 412-1 du code de justice administratif. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code.

Avocat : CABINET ANNE-VIRGINIE CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA (SARL)

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605758

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge des référés estime que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La simple crainte d'interpellation et le délai d'instruction de sa demande sont jugés insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503331

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malgache, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, était suffisante au regard des articles L. 422-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210453

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire. Le juge estime que le moyen avancé, contestant la validité de la décision au regard du solde de points, repose sur des faits manifestement insusceptibles de la soutenir. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ce cas.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600720

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant le refus d'entrée sur le territoire et le placement en zone d'attente. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond des demandes d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : SKANDER

27 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301092

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Cegedim visant à obtenir la restitution d'un complément de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) d'un montant de 913 706 euros au titre de 2018. Le tribunal a jugé que les rémunérations des salariés sous convention de forfait en jours ne pouvaient être intégralement incluses dans l'assiette du CICE, car le plafond d'éligibilité prévu par l'article 244 quater C du code général des impôts doit être proratisé pour ces salariés, en fonction de la durée de travail prévue à leur contrat. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code du travail relatives au CICE et aux conventions de forfait.

Avocat : DELSOL AVOCATS

27 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600563

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté les requêtes visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le juge a estimé que les griefs tirés d'une méconnaissance des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les moyens relatifs à une prétendue incompétence, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation des droits fondamentaux.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

27 février 2026• Etrangers urgents
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500753

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné un recours de plein contentieux du préfet du Calvados contre M. D... pour une contravention de grande voirie. Les faits concernent des travaux de terrassement non autorisés sur le domaine public maritime, dans une zone dunaire à Varaville, en violation des articles L. 2122-1, L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a constaté la matérialité des faits, reconnus par M. D..., et a prononcé une amende, tout en tenant compte de la demande de dispense partielle du préfet et des travaux de remise en état spontanés du contrevenant. La solution retenue consiste à infliger une amende modulée dans la limite du plafond légal de 1 500 euros, et à ordonner, si nécessaire, la réalisation de plantations complémentaires de végétaux dunaires aux frais de M. D....

Avocat : DESMONTS

27 février 2026• 2ème chambre JU
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., agent de la commune de Montauban, qui demandait réparation pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et modification irrégulière de son contrat de travail. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité du changement d'affectation, faute de demande préalable sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les autres demandes, estimant que les faits invoqués ne caractérisaient pas un harcèlement moral et que la commune n'avait pas manqué à son obligation de protection. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : BELLINZONA FREDERIQUE

27 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503471

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., qui souhaitait déterminer l'origine et l'ampleur de ses préjudices suite à sa prise en charge au CHU de Toulouse en 2018 (césarienne compliquée d'une plaie vésicale et d'une infection). Le juge a rejeté l'argument du CHU selon lequel l'expertise serait inutile en raison d'une éventuelle tardiveté de l'action au fond ou de l'existence d'une précédente expertise, estimant que la mesure était utile pour éclairer un futur éventuel litige indemnitaire. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : GODET

27 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503575

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agressée par un mineur placé à l'aide sociale à l'enfance du département de la Haute-Garonne. La requérante souhaitait déterminer l'ampleur de ses préjudices corporels et moraux en vue d'une action en réparation. Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile, car l'état de santé de la victime n'avait pas encore été évalué par un expert, et que le litige potentiel relevait de la compétence administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601154

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 7 février 2026 par lequel la préfète de l'Aveyron avait assigné à résidence M. A..., ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit : l'administration ne pouvait pas assigner l'intéressé à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire n'avait pas été fixé et n'était donc pas expiré, suite à l'annulation antérieure du refus de délai. Le tribunal applique l'article L. 614-17 du même code, qui impose de fixer un nouveau délai après une telle annulation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601416

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté du préfet du Var du 18 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 24 février 2026, était tardive car introduite bien après le délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-6 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant la prétendue nouvelle décision d'éloignement révélée par un arrêté de placement en rétention du 23 février 2026, le tribunal a jugé qu'aucune nouvelle obligation de quitter le territoire français n'avait été prise, l'arrêté de rétention visant simplement à exécuter la mesure d'éloignement initiale. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CIMADE

27 février 2026