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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205706

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par l'association Ounono-Dzinyo d'une demande d'indemnisation de 594 077,42 euros, dirigée contre l'Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte et l'État, en raison d'une abstention fautive de l'ARS. L'association reprochait à l'ARS de ne pas avoir transmis au préfet les candidatures de trois chirurgiens-dentistes, l'empêchant ainsi de les recruter et de réaliser son objet social. Le tribunal a examiné les faits et a constaté que, malgré plusieurs relances, l'ARS n'avait effectivement pas proposé ces candidatures au préfet. Cependant, la décision ne précise pas la solution retenue sur le fond, se limitant à exposer les arguments des parties et les textes applicables, notamment l'arrêté du 10 juillet 2020 relatif à l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : DE CAUNES L.- FORGET J.L.

4 août 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505689

Responsabilité pour carence dans l'exercice des pouvoirs de police municipale. Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'association Réinventons l'Avenue du Rhin comme manifestement irrecevable. La solution retenue est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la requête indemnitaire étant prématurée en l'absence de décision préalable de l'administration sur la demande d'indemnisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEZEMPTE

4 août 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302131

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société MGC Diagnostics France pour contester un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Laon, réclamant 5 524,60 euros pour une perte d'activité liée à un retard de livraison de bouteilles de gaz étalon. La société s'est ensuite désistée de son instance et de son action. Par une ordonnance du 4 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

4 août 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502352

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme C épouse A, agent contractuel du département de la Somme, qui demandait l’indemnisation d’un préjudice financier lié à une maladie professionnelle, la revalorisation de son indemnité de licenciement et le paiement de jours de congés non pris. Saisi en plein contentieux, le juge a appliqué l’article L. 451-1 du code de la sécurité sociale pour écarter la demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de l’employeur, en raison de l’interdiction d’une telle action en droit commun pour les maladies professionnelles. Les conclusions relatives à l’indemnité de licenciement ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de précisions suffisantes, et celles concernant les congés non pris ont été rejetées pour absence de décision préalable de l’administration, en application des articles R. 421-1 et R. 412-2 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDEWEEL

4 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511993

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate d'occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public communal de Trignac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques causés par des branchements illégaux et l'occupation d'une dépendance du complexe sportif. Les occupants doivent évacuer les lieux dès notification de l'ordonnance, sous peine de voir la commune procéder d'office à leur expulsion avec le concours de la force publique. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

4 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501693

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501693.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501177

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501177.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508769

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a convoqué la requérante pour effectuer cette démarche, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Par une ordonnance du 1er août 2025, la juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DECAUX

1 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203804

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur plusieurs décisions, dont l'invalidation et certains retraits de points, car le ministre de l'intérieur les avait retirées ou les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet du litige pour ces points, en application des dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : CALDERERO

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 21 avril 2021, qui n'a pas été relogée. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité à compter du 21 octobre 2021, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement insalubre et au loyer disproportionné par rapport aux ressources du foyer (deux personnes) a causé des troubles dans les conditions d'existence. En conséquence, l'État a été condamné à verser à Mme B... une indemnité de 2 000 euros, assortie des intérêts au taux légal.

Avocat : DENIS

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103253

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant sa mise en demeure solidaire pour des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2012-2013) et des rappels de TVA (2013-2014) de la SARL La Halle Au Snack. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de rectification, le défaut d'information sur l'origine des documents obtenus par l'administration, et contestait le bien-fondé de divers rejets de charges et de la reconstitution du résultat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A..., confirmant ainsi la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions et pénalités mises à sa charge en tant que débiteur solidaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 76 B et L. 48.

Avocat : DELATTRE

31 juillet 2025• 7ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501307

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'expertise présentée par Mme et M. A, qui souhaitaient déterminer les causes des inondations subies sur leur propriété. La juridiction a estimé que la mesure n'était pas utile, car une expertise réalisée par leur assureur en 2021 avait déjà identifié l'origine des désordres (défaut d'entretien et sous-dimensionnement du réseau d'assainissement) et préconisé des travaux. Les requérants n'ont pas contesté les conclusions de ce rapport, et la commune a reconnu la nécessité des travaux. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'utilité d'une expertise à l'absence d'autres moyens d'information.

Avocat : SELARL COSSALTER & DE ZOLT

31 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. C D contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 (152,45 euros) et un indu de revenu de solidarité active (13 958,09 euros) pour la période de juin 2020 à septembre 2022. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de signature, du non-respect de la procédure contradictoire et du manquement à l'obligation d'information. Il a considéré que la CAF et le département avaient établi que M. D avait résidé plus de 92 jours à l'étranger, ce qui le privait du droit au RSA et à la prime, sans que la fermeture de l'aéroport de Bali ne constitue un cas de force majeure justifiant le maintien de sa résidence en France. Les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice.

Avocat : DESFARGES

31 juillet 2025• Juge social
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503772

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503772.20250731• 7ème chambre jugeant seule
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403327

Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a donné acte du désistement de M. B A de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait la condamnation du centre hospitalier de Saintes - Saint-Jean-d'Angély à lui verser des indemnités pour préjudice financier et moral, suite à un accord trouvé entre les parties à l'issue d'une médiation. Le désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : DEYRIS

31 juillet 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301651

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, assistante familiale, qui demandait la condamnation du département de la Somme à lui verser 50 000 euros pour préjudices résultant de la suspension de son agrément et de négligences dans la prise en charge d’un mineur. Le tribunal a jugé que la décision de suspension du 26 octobre 2020, fondée sur l’urgence et la cessation des conditions d’agrément au sens de l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, n’était pas entachée d’illégalité, et qu’aucune faute du département n’était établie dans le suivi du mineur. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP DELARUE - VARELA - MARRAS

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A I E contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année pour 2021 et 2022 (274,41 euros chacun) et un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 670,34 euros pour la période de septembre 2021 à décembre 2022. La requérante soutenait notamment que la procédure de recouvrement par retenue sur prestations était illégale au regard de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que les décisions étaient insuffisamment motivées, et qu'elle avait conservé sa résidence stable en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé les indus réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde et le département de la Gironde.

Avocat : DESFARGES

31 juillet 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 952,16 euros pour la période de décembre 2021 à mai 2023, ainsi que les modalités de remboursement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de justification de l'indu et le caractère excessif des retenues mensuelles, n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. La demande d'indemnisation pour préjudices a également été rejetée.

Avocat : LAGARDE

31 juillet 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303079

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A B contestant des indus de prime d'activité (974,73 euros) et de revenu de solidarité active (10 458,09 euros) pour des périodes allant de 2019 à 2022. La requérante invoquait des vices de procédure (motivation, signature, assermentation, contradictoire) et une erreur d'appréciation sur sa situation de chômage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les notifications étaient régulières et que la caisse d'allocations familiales avait correctement appliqué les textes, notamment les articles L. 114-10, L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, de décharge et de remise gracieuse, confirmant ainsi le bien-fondé des indus.

Avocat : DESFARGES

31 juillet 2025• Juge social