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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DE RAMMELAEREEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507836

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante tchadienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de visa de long séjour, méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans procéder à l'examen particulier de la situation de la requérante, âgée et prise en charge par sa fille française. Le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement associées et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : DE RAMMELAERE

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506838

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de la violation des articles L. 613-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de l'interdiction de retour d'un an et des obligations de surveillance, en application des dispositions du CESEDA.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE RAMMELAERE

13 février 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506911

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 1er septembre 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé un titre de séjour à M. D..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La décision est annulée car le préfet a commis une erreur de droit en instruisant la demande sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. D... relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. D... dans un délai de deux mois.

Avocat : DE RAMMELAERE

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508076

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison de santé de Mme B..., ressortissante camerounaise. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’atteinte grave et immédiate à sa situation médicale et sociale, notamment la privation de l’allocation adulte handicapé et la prise en charge de ses frais d’hospitalisation. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison d’une insuffisance de motivation et d’une possible méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la délivrance d’un titre de séjour pour soins. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B. sous dix jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : DE RAMMELAERE

30 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01675

Avocat : DE RAMMELAERE

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507577

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 7 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de sa garde à vue et que l'arrêté était suffisamment motivé. La décision a été jugée légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de M. D..., faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. En conséquence, les moyens tirés du défaut de base légale, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : DE RAMMELAERE

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505580

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 25 juillet 2025 lui retirant son titre de séjour pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de retrait pour fraude était fondée et que les mesures d'éloignement étaient légales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DE RAMMELAERE

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506814

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé, dont le titre expirait le 6 août 2025, justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous, créant une situation d'urgence caractérisée par l'impossibilité de travailler et un risque pour sa famille. En application des principes régissant le droit des étrangers à voir leur situation examinée dans un délai raisonnable, le tribunal a enjoint au préfet du Morbihan de lui délivrer un rendez-vous sous huit jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE RAMMELAERE

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505397

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre l'arrêté du préfet du Morbihan du 21 février 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la violation du droit d'être entendu et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le retrait de titre de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de violences commis par le requérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DE RAMMELAERE

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506733

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre les arrêtés du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire français, la notification de l'arrêté du 16 septembre 2024 étant régulière et le délai de recours expiré. Concernant l'assignation à résidence du 25 septembre 2025, le moyen tiré de l'incompétence du signataire a été écarté, le préfet ayant valablement délégué sa signature. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DE RAMMELAERE

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504990

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Morbihan. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son époux français avait cessé, condition nécessaire à la délivrance du titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les dispositions du code précité, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DE RAMMELAERE

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504827

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 26 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DE RAMMELAERE

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504991

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a annulé cet arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte, constatant que la signataire, cheffe de la section « éloignement et contentieux », ne disposait pas d'une délégation régulière pour signer un refus de titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement des règles de délégation de signature prévues par l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2024.

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31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503364

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 14 avril 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. C ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, le tribunal a annulé la décision uniquement en ce qu'elle fixait le pays de destination, mais a rejeté le surplus des conclusions.

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4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502611

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la situation de M. B relève de l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994, qui constitue la base légale applicable. Cette substitution de base légale entraîne l'illégalité de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

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4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505283

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation de prolongation d'instruction délivrée le 7 août 2025 permettait à l'intéressé d'exercer une activité professionnelle et de régulariser sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DE RAMMELAERE

25 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504988

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Morbihan refusant la délivrance d'une carte de résident ou le renouvellement d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car l'instruction de la demande était toujours en cours et que l'intéressée bénéficiait de récépissés l'autorisant à travailler. La solution retenue écarte l'application de la présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement, au vu des circonstances de l'espèce.

Avocat : DE RAMMELAERE

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503377

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Ce dernier sollicitait la modification d'une précédente ordonnance du 24 avril 2025 afin d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet du Morbihan de lui délivrer sa carte de résident et un titre de voyage. Le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, les pièces du dossier établissant que, postérieurement à l'introduction de la requête, la carte de résident avait été délivrée et le titre de voyage mis en fabrication.

Avocat : DE RAMMELAERE

30 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504956

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à l'injonction qu'il avait précédemment adressée au préfet du Morbihan de convoquer M. A pour le dépôt d'une demande de duplicata de carte de résident. Le préfet a justifié d'un changement de circonstances en démontrant que la carte de résident avait été délivrée à l'intéressé le 7 juillet 2025, rendant la mesure ordonnée sans objet. La solution retenue est la levée de l'injonction, la juge considérant que le préfet pouvait invoquer des éléments nouveaux, même s'ils étaient antérieurs à l'ordonnance initiale.

Avocat : DE RAMMELAERE

30 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504732

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, la délégation étant régulière. Il a estimé que la décision de transfert était légale, les autorités néerlandaises ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Par conséquent, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

Avocat : DE RAMMELAERE

21 juillet 2025• Eloignement urgent