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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

854 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

854

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302603

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B... contre deux décisions de l'OFII : le refus initial des conditions matérielles d'accueil (24 octobre 2022) et leur cessation ultérieure (27 mars 2023). Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'information dans une langue comprise, l'absence d'évaluation de sa vulnérabilité, et l'erreur d'appréciation sur le caractère tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les procédures avaient été régulièrement suivies et que les décisions de l'OFII étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-10, L. 551-15 et L. 522-2.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné deux requêtes de M. B... contestant des décisions de l'OFII relatives aux conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. La première requête visait le refus initial du 24 octobre 2022, et la seconde la décision de cessation du 27 mars 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, des vices de procédure concernant l'information et l'entretien de vulnérabilité, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. B... et les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401256

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505993

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l’article L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait de quatre années de résidence régulière et remplissait les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans. Il a enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407936

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Val-de-Marne avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513823

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Yvelines refusant de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant pakistanais reconnu réfugié par l'OFPRA le 23 février 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'attente anormalement longue du titre de séjour depuis avril 2022, privant l'intéressé d'opportunités professionnelles et de logement. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident aux réfugiés. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301129

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., demandeur d'asile bangladais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information sur les modalités de refus et l'absence d'un entretien de vulnérabilité conforme aux articles L. 551-10 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, jugeant que l'administration n'avait pas démontré avoir informé le demandeur des risques de refus dans une langue comprise, ni avoir mené un entretien individuel de vulnérabilité. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, sans se prononcer sur le fond du droit aux conditions matérielles.

Avocat : DE SEZE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518884

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A... C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Il a ensuite constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : DE SEZE

1 décembre 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515382

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d'une demande de liquidation de l'astreinte de 50 euros par jour prononcée par une ordonnance du 6 mai 2025, enjoignant au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution totale de cette ordonnance par le préfet, qui n'a présenté aucune observation, le tribunal a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a condamné l'État à verser à Mme C... la somme de 9 850 euros pour la période du 17 mai au 30 novembre 2025, soit 197 jours de retard.

Avocat : DE SEZE

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530858

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., réfugié, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir sous astreinte la fixation d’un rendez-vous pour la délivrance de sa carte de résident. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, le préfet ayant indiqué que le titre était en cours de fabrication. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais d’instance, faute de demande d’aide juridictionnelle et de fondement légal pour en mettre la charge à l’État.

Avocat : DE SEZE

1 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515309

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir une astreinte en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 7 juillet 2025 enjoignant au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour, a pris acte du désistement du requérant après que le préfet a convoqué l'intéressé pour remettre le récépissé demandé. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le juge constatant que l'exécution de l'injonction initiale est devenue effective. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État (préfet de Seine-et-Marne) est condamné à verser 2 000 euros à M. A... au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DE SEZE

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533507

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande d'asile de Mme B... et de sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et un doute sérieux sur la légalité du refus, estimant que les autorités françaises étaient devenues compétentes pour traiter sa demande. Lors de l'audience, Mme B... s'est désistée de ses propres conclusions, ne maintenant la demande qu'au nom de sa fille. Le tribunal a constaté ce désistement partiel et a donné acte de ce désistement pour les conclusions de Mme B... à titre personnel.

Avocat : DE SEZE

1 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04532

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28 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505159

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident en qualité de parent de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sa demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été rejetée faute de dépôt préalable d’une demande d’aide juridictionnelle. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour née du silence du préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant qu'une décision implicite de rejet était bien née le 6 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision reconnaît l'existence d'une décision implicite attaquable.

Avocat : DE SEZE

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518107

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus de titre de séjour du préfet du Val-d’Oise. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, le litige ayant pris fin avant tout examen de la légalité de la décision.

Avocat : DE SEZE

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533457

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge des référés constate que la condition d’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n’est pas remplie en l’espèce, car le requérant n’établit pas que sa situation personnelle et professionnelle subit une atteinte suffisamment grave et immédiate du fait de ce refus. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE SEZE

24 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan reconnu réfugié, qui demandait la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour la suspension des conditions matérielles d'accueil en avril 2022. Le tribunal a jugé que l'OFII avait légalement mis fin à ces conditions en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... s'était absenté de son hébergement pendant plus d'un mois sans justification valable. Aucune faute de l'administration n'ayant été établie, la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : DE SEZE

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513279

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant turc, contestant la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de carte de résident en tant que membre de famille de réfugié. Le juge a constaté que la demande, déposée le 10 février 2025, était complète et que le préfet ne pouvait opposer un motif d'attente lié aux titres de séjour de la famille, cette condition n'étant pas prévue par l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant se trouvant sans aucun document de séjour, en situation de précarité. La solution retenue est la suspension de la décision implicite de rejet, avec injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de 10 jours.

Avocat : DE SEZE

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517175

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A..., ressortissante burkinabaise, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, étant dans l'impossibilité de finaliser sa demande en ligne via l'ANEF et se trouvant en situation irrégulière avec un enfant à charge. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas répondu à ses multiples démarches, caractérisant ainsi une carence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

20 novembre 2025