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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

854 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

854

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DE SEZEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518258

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DE SEZE

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432169

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir été admise à l’aide juridictionnelle totale. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à la demande de frais d’instance, condamnant l’État à verser 1 000 euros à son avocat en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

DE SEZE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512772

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant ivoirien, formulée en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée par le requérant n'étant pas distincte de celle d'autres demandeurs d'un premier titre de séjour et ne modifiant pas ses conditions matérielles de vie actuelles. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : DE SEZE

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530004

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour la délivrance d’un titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant dispose déjà d’une attestation de décision favorable et d’une convocation pour un récépissé, documents lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres conditions.

Avocat : DE SEZE

29 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517549

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un refus implicite de titre de séjour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à Malakoff (Hauts-de-Seine). Par ordonnance du 28 octobre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517957

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle de M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valide jusqu'en janvier 2026, et que le délai d'instruction, bien que long, ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514658

Le Tribunal administratif de Melun, saisi de deux requêtes en référé-suspension par M. A... et Mme C..., parents d'enfants réfugiés, contestait le rejet implicite de leurs demandes de carte de résident. Le préfet du Val-de-Marne a produit, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction valable trois mois pour chaque requérant. Constatant que cette délivrance faisait disparaître l'urgence et l'objet du litige, le juge des référés a donné acte du désistement des requérants sur leurs conclusions principales. Il a toutefois fait droit à leurs demandes de frais irrépétibles, condamnant l'État à verser 1 500 euros à leur avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514660

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... et de Mme C... de leurs conclusions principales tendant à la suspension des décisions implicites de rejet de leurs demandes de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet du Val-de-Marne d'attestations de prolongation d'instruction, rendant sans objet la condition d'urgence. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également fait droit à leurs demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, en mettant à la charge de l'État une somme de 500 euros pour chaque requérant à verser à leur avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511956

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois. Il a ensuite suspendu l'exécution de cette décision, considérant la condition d'urgence remplie et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : DE SEZE

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516274

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515704

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour de l’intéressé, en tant que parent d’un enfant réfugié, doit être effectuée via le téléservice « ANEF » conformément aux articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et aux arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023. Il relève que M. A... ne justifie pas avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser ce téléservice ni avoir rencontré une impossibilité technique justifiant le recours à une solution de substitution. En l’absence de contestation sérieuse sur l’obligation d’utiliser le téléservice, la demande est rejetée.

Avocat : DE SEZE

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516281

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une requête en suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a pris acte du désistement de la requérante, Mme C..., de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a prononcé l’admission provisoire de l’intéressée à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

27 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516658

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d’une impossibilité technique persistante à utiliser le téléservice « ANEF », malgré ses nombreuses démarches, créant une situation d’urgence et d’utilité. Le juge a considéré que l’administration doit recevoir l’étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE SEZE

24 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514225

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de carte de résident de Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la requérante se trouvant en situation irrégulière et sans ressources avec son enfant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, qui méconnaissait les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DE SEZE

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après la remise d’un titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, compte tenu de l’admission de l’intéressé à l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : DE SEZE

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430951

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée totalement. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DE SEZE

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432608

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513768

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu à cette demande dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’instance par ordonnance du 23 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DE SEZE

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500131

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a constaté que la décision attaquée ne pouvait être attribuée au préfet de la Seine-Saint-Denis, le dossier ayant été instruit par la préfecture de police de Paris. En l'absence de décision faisant grief émanant de cette autorité, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient irrecevables. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507123

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, M. A... ayant été admis à l’aide juridictionnelle totale. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

23 octobre 2025