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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

658 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

658

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400762

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 8 décembre 2023 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile centrafricaine. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également relevé que l'OFII n'avait pas démontré avoir pris en compte la vulnérabilité de Mme A ni avoir mené un entretien d'évaluation conforme aux articles L. 522-1 et suivants du CESEDA. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DE SEZE

26 août 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513205

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'a pas été retenue en l'espèce en raison de circonstances particulières non précisées, conduisant au rejet de la demande de suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

26 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511609

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C, ressortissante burkinabaise et mère d'un enfant réfugié, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée ne pouvant justifier de la régularité de son séjour, ce qui affectait sa situation matérielle et celle de sa famille. La mesure a été jugée utile pour pallier le dysfonctionnement de la plateforme de téléservice "ANEF", conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023. L'administration a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

25 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 23 octobre 2024, laquelle enjoignait au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un document provisoire l'autorisant à séjourner et à travailler. La requérante soutenait que cette ordonnance n'avait pas été exécutée. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la saisine, le préfet avait délivré à Mme B une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 27 octobre 2025, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures initialement ordonnées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : DE SEZE

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520794

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction tendant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de police a indiqué que sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" était en cours de fabrication. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319715

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence d'entretien de vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision de l'OFII prise sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 551-16 du CESEDA.

Avocat : DE SEZE

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant bangladais anciennement mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la situation précaire du requérant (contrat jeune majeur suspendu, risques de perte de ressources et de logement). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SEZE

6 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512728

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de carte de résident en qualité de membre de famille d’un réfugié. Le juge a également admis provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La solution retenue met fin au litige en raison de l’obtention par le requérant du document administratif sollicité, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond de la légalité de la décision implicite de refus initiale.

Avocat : DE SEZE

6 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521140

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant pakistanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : DE SEZE

4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512545

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant la demande de carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la vulnérabilité du requérant et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : DE SEZE

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521265

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un référé-suspension visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par le préfet de police. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521288

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à M. E, ressortissant afghan, en tant que parent d'enfants réfugiés. Le juge a admis l'urgence, compte tenu de l'impact du refus sur l'accès au logement social et à l'emploi de l'intéressé et de sa famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant susceptible de méconnaître les articles L. 314-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. E dans un délai de dix jours, sous astreinte.

Avocat : DE SEZE

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508089

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par le préfet de l’Essonne. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520682

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une requête en référé suspension visant la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, ce dont le juge des référés lui a donné acte. L’ordonnance admet M. B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond de la légalité de la décision implicite.

Avocat : DE SEZE

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. D d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. Le préfet a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, au motif que l’intéressé avait été convoqué pour l’enregistrement de sa demande d’asile le 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que cette convocation, intervenue postérieurement à l’introduction du recours, privait d’objet la demande de suspension, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’enregistrement des demandes d’asile.

Avocat : DE SEZE

25 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509475

Refus d'enregistrement d'une demande d'asile en procédure normale. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que le préfet de Seine-et-Marne a convoqué le requérant pour procéder à cet enregistrement. Il en déduit que la décision implicite de refus a cessé de produire ses effets et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Les dispositions des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont appliquées.

Avocat : DE SEZE

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519338

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant afghan, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le tribunal lui a donc donné acte de ce désistement. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433394

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant ivoirien, en sa qualité de parent d’enfant réfugié mineur. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en méconnaissant l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de ce titre aux parents d’un enfant réfugié mineur. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sous réserve d’un changement de circonstances.

Avocat : DE SEZE

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409922

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de procédure et une erreur de fait. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DE SEZE

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507271

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant privé de tout titre de séjour et d'aide, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours.

Avocat : DE SEZE

7 juillet 2025