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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat d'apprentissage et de son hébergement. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral n'a pas été ordonnée.

Avocat : DE SEZE

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 31 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant pakistanais ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision mettant brutalement fin à son parcours scolaire, professionnel et à son hébergement. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant ce réexamen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517376

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 août 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé d’admettre au séjour M. B..., ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant risquant de se retrouver sans logement ni ressources en raison de l’interruption de sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE SEZE

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant l'admission au séjour de M. B..., un ressortissant ivoirien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a reconnu l'urgence, car la décision compromettait le parcours scolaire et professionnel du requérant et le privait de logement et de ressources. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : DE SEZE

15 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517886

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner une mesure provisoire, doit être appréciée concrètement et n’est pas présumée pour une première demande de titre de séjour. En l’espèce, la requérante n’a pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, ni démontré avoir été dans l’impossibilité d’utiliser le téléservice « ANEF » malgré les solutions d’accompagnement prévues par l’arrêté du 1er août 2023 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE SEZE

15 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517723

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de renouvellement a été déposée près de deux ans après l'expiration de la carte de séjour pluriannuelle (12 mai 2023), ce qui ne permet pas de présumer une urgence justifiant une suspension. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE SEZE

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500020

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu une décision favorable sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre ces frais à la charge de l'État. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

Avocat : DE SEZE

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516980

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l’inexécution d’une précédente ordonnance du 26 février 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mesures restées sans effet. Le juge a considéré que cette inexécution constituait un élément nouveau justifiant de nouvelles injonctions. Il a donc enjoint au préfet de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai de trente jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : DE SEZE

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516803

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par l’ordonnance. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DE SEZE

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528261

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de police concernant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a produit un titre de séjour favorable délivré à l'intéressé, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance, faute pour le requérant de justifier de l'urgence ou d'une quelconque faute de l'administration ayant nécessité la requête.

Avocat : DE SEZE

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527571

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en février 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528015

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516990

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 18 août 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté l'injonction dans le délai imparti, le juge a fait droit à la requête en modifiant le dispositif initial. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un nouveau délai de huit jours, et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

8 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d’instance, le préfet a délivré un titre de séjour valable dix ans, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 080 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DE SEZE

8 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508936

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DE SEZE

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510310

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, autorisant le requérant à travailler, faisait obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE SEZE

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525185

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant afghan, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise effective de son titre de séjour. Le préfet de police ayant convoqué l’intéressé pour la délivrance d’un récépissé, le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : DE SEZE

2 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516735

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable, ainsi que les conclusions relatives aux frais d’instance. La décision est fondée sur les articles 20 de la loi du 10 juillet 1991 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520458

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le tribunal a constaté que le dossier de demande était incomplet jusqu'au 18 juillet 2025, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était née à la date de l'ordonnance. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516048

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a fait droit à sa demande de titre de séjour. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

30 septembre 2025