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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

658 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

658

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601857

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour le litige. La décision implicite de rejet du préfet n'est pas examinée sur le fond en raison de ce désistement.

Avocat : DE SEZE

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414427

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une ressortissante camerounaise demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle, n'étaient pas fondés. Elle a également jugé que la requérante ne justifiait pas remplir les conditions prévues par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant la contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.

Avocat : DE SEZE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026
• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601244

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan pour enjoindre au préfet de police de lui remettre son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601297

**Sujet principal** : Demande de liquidation et de modification d'une astreinte prononcée dans le cadre d'un référé-suspension concernant le séjour d'un étranger. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de liquidation de l'astreinte provisoire et de modification de son montant. Il constate que l'administration a, bien que tardivement, exécuté l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et que le délai pour réexaminer la situation du requérant n'est pas encore expiré. **Textes appliqués** : Articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative (régime de l'astreinte).

Avocat : DE SEZE

5 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600310

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande d'injonction et d'astreinte visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de référé concernant le réexamen de la situation d'un étranger. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et rejette sa demande de prise en charge des frais liés au litige. La décision est rendue en application des articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600970

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privant pas d’objet la demande de suspension. Constatant l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : DE SEZE

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509859

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C., ressortissante sénégalaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit Mme C. à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534549

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... afin d’assurer l’exécution d’une précédente ordonnance du 20 octobre 2025 enjoignant au préfet de police de le convoquer pour la remise de son titre de séjour. Constatant que cette convocation n’avait pas eu lieu, le juge a considéré qu’il s’agissait d’un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a donc enjoint à nouveau au préfet de procéder à la convocation sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice. La solution retenue écarte l’argument du préfet fondé sur des soupçons d’infractions pénales, rappelant le caractère exécutoire de la décision initiale.

Avocat : DE SEZE

29 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601242

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales visant à modifier une précédente injonction faite au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 avril 2026. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l'instance.

Avocat : DE SEZE

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié par la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413718

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil (CMA) et le refus ultérieur de les rétablir. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'évaluation de sa vulnérabilité, et une erreur d'appréciation quant à son manquement présumé aux obligations du demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de cessation des CMA était légale, car fondée sur l'absence de M. A... à un entretien d'orientation, constituant un manquement à ses obligations. En conséquence, le refus de rétablir les CMA était également légal. Les requêtes ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403655

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile mauritanien. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas respecté les exigences de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'a pas démontré avoir évalué la vulnérabilité de l'intéressé avant de prendre cette décision. De plus, le motif invoqué, à savoir le défaut de production de documents, n'est pas établi et ne constitue pas un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. En conséquence, la décision est annulée pour erreur d'appréciation et défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de M. A....

Avocat : DE SEZE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524311

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le requérant invoquait une erreur de droit au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419395

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 25 mars 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé les conditions matérielles d'accueil à M. A..., un demandeur d'asile sénégalais. Le tribunal retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense et est réputé avoir acquiescé aux faits, n'a pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du requérant, comme l'exigent les articles L. 522-1, L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure justifiant l'annulation de la décision.

Avocat : DE SEZE

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524309

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant isolé et risquant de perdre son hébergement et sa formation en apprentissage. Elle a également retenu que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de l'avis de la structure d'accueil, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE SEZE

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600500

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

24 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314386

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande d'asile de M. C... en procédure normale. Le tribunal constate que le délai de six mois pour procéder au transfert de l'intéressé vers l'Espagne, prévu à l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, était expiré, ce qui a transféré la responsabilité de l'examen de la demande d'asile à la France. En conséquence, le préfet ne pouvait plus refuser l'enregistrement de la demande. Le jugement enjoint au préfet de procéder à cet enregistrement dans un délai de cinq jours.

Avocat : DE SEZE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403118

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 4 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant angolais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au seul motif que l'intéressé ne remplissait pas la condition de résidence habituelle d'un an, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans examiner si sa demande était abusive ou dilatoire. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard après un délai de 15 jours. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du CESEDA, ainsi que sur l'article L. 425-9.

Avocat : DE SEZE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406391

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 mars 2024 clôturant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée constituait un simple refus d'enregistrement de la demande, et non un refus de séjour, rendant les conclusions dirigées contre un prétendu refus de séjour irrecevables. Le tribunal a ensuite annulé la décision de refus d'enregistrement, estimant que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé que si le dossier était incomplet, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418626

Refus de conditions matérielles d'accueil par l'OFII annulé par le Tribunal Administratif de Paris. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en refusant ces conditions à un nourrisson guinéen né en France, au motif que sa demande d'asile avait été présentée plus de 90 jours après sa naissance. La juridiction a considéré que l'hospitalisation de la mère après un accouchement par césarienne compliqué constituait un motif légitime de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre