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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406566

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A... épouse B..., ressortissante bangladaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, la délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé avoir acquiescé aux faits exposés. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : DE SEZE

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536565

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui n'avait pas reçu sa carte de résident depuis près d'un an malgré une décision favorable. Le juge a constaté que cette situation anormalement longue, privant le requérant de droits essentiels (titre de voyage, permis de conduire, emploi, logement), caractérisait une urgence justifiant une mesure utile. Il a enjoint au préfet de police de convoquer M. B... dans un délai de quinze jours pour lui remettre son titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536815

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision de l'OFII du 12 septembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant n'ayant pas présenté d'observations dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522837

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’un titre provisoire. Ce désistement est intervenu après que le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction, rendant le litige sans objet sur ces points. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DE SEZE

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522968

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requérante, qui demandait la suspension du refus implicite de délivrance d'une carte de résidente, a ainsi vu son recours devenir sans objet. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535382

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante sénégalaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524137

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En conséquence, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Aucune des dispositions invoquées, notamment les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, n'a été appliquée au fond en raison de ce désistement.

Avocat : DE SEZE

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536684

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour demander la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a indiqué avoir accordé le titre sollicité, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516883

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de carte de séjour de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière et privé de tout document l'autorisant à travailler. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les dispositions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DE SEZE

31 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430863

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles, mais le tribunal l’a rejetée faute de justifier de frais supplémentaires. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur l’aide provisoire et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : DE SEZE

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522236

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour, déposée par erreur via un téléservice inadapté, était toujours en cours d'instruction et qu'une convocation avait été adressée au requérant pour régulariser sa situation. En conséquence, il a estimé qu'aucune décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension n'était intervenue, rendant la requête irrecevable.

Avocat : DE SEZE

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un réfugié. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. A... étant dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF en raison de l'absence de numéro étranger, et ses démarches antérieures étant restées sans suite. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

29 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303332

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à M. A..., ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : DE SEZE

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313287

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 13 février 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à M. B..., demandeur d'asile afghan mineur. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car l'OFII n'avait pas informé le demandeur, dans une langue qu'il comprend, de la possibilité d'un refus ou d'une cessation des conditions matérielles d'accueil, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie essentielle, entraînant l'annulation de la décision contestée.

Avocat : DE SEZE

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313337

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'irrégularité de la procédure (l'entretien de vulnérabilité ayant été réalisé), le défaut d'examen de sa situation et l'exception d'illégalité de l'arrêté du 23 octobre 2015. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE SEZE

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523672

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais entré mineur et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation précaire du requérant, qui risquait de perdre son hébergement et ses moyens de subsistance. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration a été enjoint de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : DE SEZE

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523666

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen entré mineur en France et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision mettant brutalement fin à son parcours scolaire et à son hébergement, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : DE SEZE

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508966

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. La requérante, faisant l'objet d'une décision de transfert vers l'Espagne, soutenait que la France était devenue responsable de sa demande après l'expiration du délai de transfert de six mois. Le juge a estimé que les éléments médicaux produits par Mme A... ne constituaient pas des circonstances de fait ou de droit nouvelles et pertinentes postérieures à la décision de transfert, rendant ainsi ses conclusions irrecevables. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : DE SEZE

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406466

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un refus implicite de titre de séjour, mais le préfet a démontré que sa demande, déposée via la plateforme ANEF en tant que citoyenne de l'UE, avait été clôturée sans décision de refus. Faute de décision administrative attaquable, la requête en excès de pouvoir a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

23 décembre 2025