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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

854 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

854

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DE SEZEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313337

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'irrégularité de la procédure (l'entretien de vulnérabilité ayant été réalisé), le défaut d'examen de sa situation et l'exception d'illégalité de l'arrêté du 23 octobre 2015. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE SEZE

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523672

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais entré mineur et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation précaire du requérant, qui risquait de perdre son hébergement et ses moyens de subsistance. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration a été enjoint de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523666

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen entré mineur en France et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision mettant brutalement fin à son parcours scolaire et à son hébergement, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : DE SEZE

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508966

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. La requérante, faisant l'objet d'une décision de transfert vers l'Espagne, soutenait que la France était devenue responsable de sa demande après l'expiration du délai de transfert de six mois. Le juge a estimé que les éléments médicaux produits par Mme A... ne constituaient pas des circonstances de fait ou de droit nouvelles et pertinentes postérieures à la décision de transfert, rendant ainsi ses conclusions irrecevables. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : DE SEZE

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406466

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un refus implicite de titre de séjour, mais le préfet a démontré que sa demande, déposée via la plateforme ANEF en tant que citoyenne de l'UE, avait été clôturée sans décision de refus. Faute de décision administrative attaquable, la requête en excès de pouvoir a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522313

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé à un jeune majeur anciennement placé à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement mais non pour un premier titre, et a estimé que la décision préjudiciait gravement à la situation du requérant en interrompant son parcours scolaire et son contrat d’apprentissage. Sur le doute sérieux, il a relevé que le préfet n’avait pas procédé à un examen global de la situation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en omettant de prendre en compte l’avis de la structure d’accueil. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : DE SEZE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409780

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocat, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DE SEZE

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514678

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge des référés a admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Pour faire droit à la demande de suspension, il a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus de titre de séjour ayant une incidence immédiate sur la situation de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 314-11, L. 424-2 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534206

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, sans faire droit à la demande de l’intéressé sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406394

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. C... A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant, admis à l’aide juridictionnelle totale, avait confirmé son désistement après une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522222

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que la poursuite de l'instruction n'empêchait pas la naissance d'une décision implicite. Constatant que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le préfet n'avait pas renversé cette présomption, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

20 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522959

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DE SEZE

19 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311266

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision implicite de l'OFII refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation faute de demande de communication des motifs. Il a également jugé que l'absence de preuve de la formation spécifique de l'agent évaluant la vulnérabilité ne suffisait pas à établir une irrégularité de procédure. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520754

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande de modification d'une précédente ordonnance du 27 mars 2025, au motif que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement fait droit à la demande de titre de séjour de l'intéressée en l'invitant à retirer sa carte de séjour pluriannuelle, ce qui a privé d'objet la demande d'exécution. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : DE SEZE

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534797

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534908

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiant de la protection subsidiaire, pour suspendre la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après que le préfet l'a convoqué pour la délivrance d'un nouveau récépissé et le réexamen de sa situation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DE SEZE

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante kenyane, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante justifiait de circonstances particulières (situation précaire, enfant réfugié, grossesse) et de dysfonctionnements répétés de la plateforme ANEF, caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517695

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis une carte de résident à l’intéressé, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521266

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, le préfet de police lui ayant finalement délivré une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que le litige principal était devenu sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais d'instance.

Avocat : DE SEZE

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521009

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l'inexécution par le préfet du Val-d'Oise d'une précédente ordonnance du 23 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ces injonctions, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a modifié les mesures initiales. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de renouveler l'autorisation provisoire de séjour sous deux jours. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

11 décembre 2025