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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

92 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

92

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEBAZACEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a substitué le fondement légal de la décision, initialement basé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour le fonder sur l'article L. 551-15, applicable en cas de nouvelle demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la substitution de base légale était possible et que la décision était justifiée.

Avocat : DEBAZAC

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521120

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 20 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas mis en œuvre cette décision, l'enfant ne bénéficiant que de 15 heures d'accompagnement, ce qui portait atteinte à son droit à l'éducation et à l'égalité des chances. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de procéder à cette affectation dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBAZAC

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 novembre 2024. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : DEBAZAC

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520192

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme C..., agissant pour son fils handicapé, qui demandait l'affectation d'une aide humaine individualisée de quinze heures hebdomadaires. La requérante avait mis en demeure l'administration le 19 septembre 2025, mais le silence gardé pendant deux mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. En l'absence de péril grave, cette décision implicite fait obstacle à ce que le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne la mesure demandée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DEBAZAC

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506040

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait obligé M. D..., ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. D... était titulaire d'un titre de résident de longue durée-UE délivré par les autorités italiennes, ce qui le rendait en situation régulière sur le territoire français. En conséquence, l'arrêté est annulé, mais la demande d'effacement du signalement Schengen est rejetée comme sans objet.

Avocat : DEBAZAC

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417558

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 31 de la Convention de Genève sur les réfugiés et de son droit d’être entendu. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté attaqué sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEBAZAC

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401825

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 30 novembre 2023 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait refusé un titre de séjour à Mme G..., ressortissante géorgienne, au motif que l'état de santé de son fils mineur nécessitait des soins en France. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'enfant pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, sans tenir compte des risques de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été introduite dans le délai légal après la demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DEBAZAC

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518792

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir une injonction de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante ivoirienne, n'a pas démontré avoir tenté d'utiliser le téléservice obligatoire de l'ANEF pour sa demande de titre en qualité de parent d'un enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire, comme l'exigent les articles R. 431-2 du CESEDA et l'arrêté du 27 avril 2021. En conséquence, la mesure sollicitée n'est pas utile et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DEBAZAC

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313272

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a annulé la décision du 18 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme A..., ressortissante égyptienne. La requérante contestait ce refus, intervenu lors du renouvellement de son titre de séjour, en invoquant une méconnaissance des articles L. 423-10 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'évolution favorable des revenus de Mme A..., qui étaient devenus supérieurs au SMIC sur les dernières années, et a ainsi méconnu les dispositions de l'article L. 426-17 du CESEDA.

Avocat : DEBAZAC

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503459

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : DEBAZAC

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 7 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme A. le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile tardivement, au regard de la pathologie lourde de sa fille nécessitant des soins constants. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBAZAC

26 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505942

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante sénégalaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'insertion professionnelle durable de la requérante (sept années de travail, dont plusieurs à temps plein) et de son intégration sociale en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salariée" dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBAZAC

25 novembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414981

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DEBAZAC

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511700

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision empêchant la requérante de s'inscrire à une formation et de bénéficier d'un logement social, la maintenant dans une situation de précarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation après demande de communication des motifs. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : DEBAZAC

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504796

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 2 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEBAZAC

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une régularisation. Par conséquent, la décision du préfet a été confirmée.

Avocat : DEBAZAC

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 13 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable aux ressortissants tunisiens pour l'admission au séjour au titre du travail, en raison de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, mais que le préfet disposait d'un pouvoir général de régularisation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEBAZAC

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513718

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du 1er août 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, notamment concernant l'information délivrée en turc. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 141-3, L. 551-10, R. 551-23, L. 522-1, L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DEBAZAC

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DEBAZAC

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403340

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant kazakhstanais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'Ofii était régulière et que le requérant n'établissait pas ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : DEBAZAC

24 septembre 2025• 7ème chambre