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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEBORDEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408869

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant congolais demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de résident de longue durée-UE. Le juge constate que la demande, présentée par courriel, est irrecevable car elle aurait dû être déposée par comparution personnelle en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière ne fait pas naître une décision susceptible d'être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DEBORD

27 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300796

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de l'indivision successorale de M. C... visant à obtenir la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Le tribunal estime que la proposition de rectification adressée à la SNC Les Filaos, alors en liquidation, était régulière, car la personnalité morale de la société subsistait jusqu'à la publication de la clôture de la liquidation, permettant la notification. Il juge également que la plus-value réalisée sur la cession d'une résidence hôtelière relève bien du régime des plus-values professionnelles (articles 38 et suivants du CGI) et non de celui des particuliers, et que l'exonération de l'article 151 septies du CGI n'est pas applicable.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBORD

20 mars 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603312

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture temporaire d'un restaurant pour emploi de salariés étrangers sans titre. Le juge estime que la société requérante, malgré une perte de chiffre d'affaires, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision de fermeture, fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, n'est donc pas suspendue.

Avocat : DEBORD

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601975

**Sujet principal** : Incompétence territoriale du tribunal administratif saisi concernant un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, le lieu de résidence du requérant étant déterminant. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui fixent les règles de compétence territoriale en matière de litiges relatifs aux décisions de police administrative.

Avocat : DEBORD

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601330

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à une ressortissante mexicaine en qualité d’ascendante d’une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les problèmes de santé invoqués étant anciens et non liés au refus, et les risques sécuritaires à Mexico insuffisamment établis. La requérante n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEBORD

27 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515610

Requête en annulation d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, la demande ayant été introduite après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La notification de l’arrêté le 30 octobre 2025 rendait le recours, enregistré le 30 décembre 2025, tardif.

Avocat : DEBORD

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510329

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 4 août 2025 du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et le préfet a procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence et les autres moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : DEBORD

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515179

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision retirant à M. A... le bénéfice de son admission au concours interne IRTF 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 242-1 et L. 243-3 du code des relations entre le public et l'administration et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°85-1534 du 31 décembre 1985 et du code général de la fonction publique.

Avocat : DEBORD

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507412

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 31 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes, notamment en se fondant sur les articles L. 422-1, L. 432-2 et L. 611-1 du même code. La solution finale de la décision n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard des textes applicables.

Avocat : DEBORD

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506877

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Il a également jugé que M. B... ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants tunisiens.

Avocat : DEBORD

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514198

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au ministère de l’Éducation nationale de valider son admission au concours interne ITRF 2025 et d’émettre son arrêté de nomination. Le juge a estimé que les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l’exécution de la décision administrative du 13 novembre 2025, laquelle avait déclaré sa candidature irrecevable pour défaut d’ancienneté. En application de l’article L. 522-3, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DEBORD

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513377

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de l’Essonne fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, arguant vouloir rejoindre son épouse en Belgique. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée, faute pour M. B... d’établir l’existence et la résidence de son épouse par des éléments probants. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 614-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne.

Avocat : DEBORD

17 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513428

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 8 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination, refusé un délai de départ volontaire et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge fonde cette annulation sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet n'ayant pas produit la délégation de signature valable pour le sous-préfet signataire. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (pays de destination, refus de délai, interdiction de retour) sont également annulées. La demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour est rejetée, l'annulation n'impliquant pas une telle mesure.

Avocat : DEBORD

17 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202337

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement en tant que professeur des écoles stagiaire, prononcé par la rectrice de l’académie de Versailles. La requérante excipait de l’illégalité de l’avis défavorable du jury académique de titularisation, mais le tribunal a jugé que la rectrice se trouvait en situation de compétence liée pour prendre l’arrêté de licenciement après cet avis. Par conséquent, les moyens dirigés contre l’avis du jury, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’une erreur manifeste d’appréciation ou de faits de harcèlement, ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l’arrêté du 22 août 2014 relatifs au stage et à la titularisation des professeurs des écoles.

Avocat : DEBORD

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309614

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'ajournement relevait du pouvoir d'appréciation de l'administration sur l'opportunité de la naturalisation, et non d'une condition de recevabilité au sens des articles 21-16 et suivants du code civil. La solution retenue est fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, permettant à l'autorité administrative d'ajourner une demande pour un motif d'opportunité, sans que l'administration soit tenue de justifier son refus par une condition légale précise.

Avocat : DEBORD

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508097

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France du requérant à l'âge de 3 ans, de sa scolarité et de ses diplômes obtenus en France, ainsi que de ses attaches familiales avec son épouse française et leurs deux enfants français. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : DEBORD

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506322

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la cellule familiale peut se reconstituer en Tunisie et que la mesure n'est pas disproportionnée. Le tribunal rejette également les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour.

Avocat : DEBORD

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509182

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre les décisions du préfet des Yvelines du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DEBORD

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505219

Suspension de l'exécution de la décision de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant de Mme A et M. D. Le juge des référés du tribunal administratif de Rennes rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les parents ayant disposé d'un délai suffisant pour inscrire leur enfant à l'école, et que les moyens soulevés ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision attaquée n'est entachée ni d'erreur de droit (la commission a correctement apprécié la notion de "situation propre à l'enfant") ni d'erreur d'appréciation (les éléments invoqués, comme l'hypersensibilité sensorielle ou l'asthme, sont communs ou peuvent être pris en charge en milieu scolaire).

Avocat : DEBORDES

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114095

Avocat : DEBORD

15 janvier 2025• 5ème Chambre