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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

101

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEBORDEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300796

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de l'indivision successorale de M. C... visant à obtenir la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Le tribunal estime que la proposition de rectification adressée à la SNC Les Filaos, alors en liquidation, était régulière, car la personnalité morale de la société subsistait jusqu'à la publication de la clôture de la liquidation, permettant la notification. Il juge également que la plus-value réalisée sur la cession d'une résidence hôtelière relève bien du régime des plus-values professionnelles (articles 38 et suivants du CGI) et non de celui des particuliers, et que l'exonération de l'article 151 septies du CGI n'est pas applicable.

Avocat : DEBORD

20 mars 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00092

Avocat : UHALDEBORDE-SALANNE GORGUET VERMOTE BERTIZBEREA

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510329

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 4 août 2025 du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et le préfet a procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence et les autres moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : DEBORD

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515179

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision retirant à M. A... le bénéfice de son admission au concours interne IRTF 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 242-1 et L. 243-3 du code des relations entre le public et l'administration et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°85-1534 du 31 décembre 1985 et du code général de la fonction publique.

Avocat : DEBORD

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507412

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 31 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes, notamment en se fondant sur les articles L. 422-1, L. 432-2 et L. 611-1 du même code. La solution finale de la décision n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard des textes applicables.

Avocat : DEBORD

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506877

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Il a également jugé que M. B... ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants tunisiens.

Avocat : DEBORD

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513377

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de l’Essonne fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, arguant vouloir rejoindre son épouse en Belgique. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée, faute pour M. B... d’établir l’existence et la résidence de son épouse par des éléments probants. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 614-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne.

Avocat : DEBORD

17 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513428

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 8 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination, refusé un délai de départ volontaire et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge fonde cette annulation sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet n'ayant pas produit la délégation de signature valable pour le sous-préfet signataire. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (pays de destination, refus de délai, interdiction de retour) sont également annulées. La demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour est rejetée, l'annulation n'impliquant pas une telle mesure.

Avocat : DEBORD

17 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202337

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement en tant que professeur des écoles stagiaire, prononcé par la rectrice de l’académie de Versailles. La requérante excipait de l’illégalité de l’avis défavorable du jury académique de titularisation, mais le tribunal a jugé que la rectrice se trouvait en situation de compétence liée pour prendre l’arrêté de licenciement après cet avis. Par conséquent, les moyens dirigés contre l’avis du jury, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’une erreur manifeste d’appréciation ou de faits de harcèlement, ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l’arrêté du 22 août 2014 relatifs au stage et à la titularisation des professeurs des écoles.

Avocat : DEBORD

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400959

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SARL Labo Photo de Bourbon, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait l’abattement prévu à l’article 1388 quinquies du code général des impôts pour un local occupé par la société Archives Réunion. Le tribunal a jugé que l’activité de cette dernière, centrée sur la gestion d’archives et le conseil, ne relève pas du secteur des services informatiques au sens de l’article 95 O de l’annexe II du code général des impôts. Par conséquent, les conditions pour bénéficier de l’abattement n’étaient pas remplies.

Avocat : DEBORD

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500386

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SCI Gillot tendant à la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait l'abattement prévu à l'article 1388 quinquies du code général des impôts pour des locaux occupés par la société Archives Réunion. Le juge a estimé que l'activité de cette dernière (archivage, conseil et formation) ne relevait pas du secteur des services informatiques au sens de l'article 95 O de l'annexe II du CGI, et qu'elle constituait des services fournis aux entreprises, exclus du dispositif. Par conséquent, la SCI Gillot ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'avantage fiscal sollicité.

Avocat : DEBORD

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309614

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'ajournement relevait du pouvoir d'appréciation de l'administration sur l'opportunité de la naturalisation, et non d'une condition de recevabilité au sens des articles 21-16 et suivants du code civil. La solution retenue est fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, permettant à l'autorité administrative d'ajourner une demande pour un motif d'opportunité, sans que l'administration soit tenue de justifier son refus par une condition légale précise.

Avocat : DEBORD

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508097

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France du requérant à l'âge de 3 ans, de sa scolarité et de ses diplômes obtenus en France, ainsi que de ses attaches familiales avec son épouse française et leurs deux enfants français. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : DEBORD

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506322

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la cellule familiale peut se reconstituer en Tunisie et que la mesure n'est pas disproportionnée. Le tribunal rejette également les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour.

Avocat : DEBORD

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509182

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre les décisions du préfet des Yvelines du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DEBORD

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505219

Suspension de l'exécution de la décision de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant de Mme A et M. D. Le juge des référés du tribunal administratif de Rennes rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les parents ayant disposé d'un délai suffisant pour inscrire leur enfant à l'école, et que les moyens soulevés ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision attaquée n'est entachée ni d'erreur de droit (la commission a correctement apprécié la notion de "situation propre à l'enfant") ni d'erreur d'appréciation (les éléments invoqués, comme l'hypersensibilité sensorielle ou l'asthme, sont communs ou peuvent être pris en charge en milieu scolaire).

Avocat : DEBORDES

14 août 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502695

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la durée de l'interdiction n'était pas excessive, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des trois précédentes obligations de quitter le territoire auxquelles l'intéressé s'était soustrait et de ses 13 signalements pour troubles à l'ordre public. La décision a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502837

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 6 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a écarté le moyen tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale, estimant que ses attaches en France n'étaient pas suffisamment caractérisées pour faire obstacle au transfert. Il a également jugé inopérant le moyen relatif aux risques en cas de retour en Turquie, la décision contestée ne prononçant pas un éloignement vers ce pays. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502880

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a estimé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des troubles récurrents à l'ordre public (notamment des conduites en état alcoolique et sans permis), constituait une menace réelle et suffisamment grave au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la durée de l'interdiction de circulation n'était pas excessive, compte tenu de l'absence d'intégration sociale et professionnelle en France et de la récidive de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 251-1 et L. 251-4 du même code.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la durée de cette interdiction n'était pas excessive, compte tenu des nombreux signalements et condamnations de l'intéressé pour des faits de violence, vols et stupéfiants, ainsi que de son non-respect d'une précédente mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBORD

11 avril 2025• Reconduites à la frontière