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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEBUREAUEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01636

Avocat : DEBUREAU

2 avril 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304897

La décision concerne un recours contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la demanderesse, confirmant la légalité de l'ajournement prononcé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement apprécié l'opportunité de la naturalisation en se fondant sur l'insuffisance de l'insertion professionnelle et sur des rappels à la loi, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DEBUREAU

12 mars 2026• Magistrat : Mme FRELAUT - R. 222-13
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400983

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2023 refusant le regroupement familial pour son époux. La requérante soutenait notamment une erreur d'appréciation sur ses ressources, incluant l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé pour sa nièce. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'insuffisance des ressources, en application de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

19 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401712

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant français, qui contestait le refus du préfet du Gard de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à une enfant algérienne recueillie par kafala. Le tribunal a jugé que l'enfant ne remplissait aucune des conditions de l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir ce document. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance, malgré la nationalité française du requérant. La demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEBUREAU

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503368

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Gard du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante nigériane, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que les éléments fournis par Mme B... (attestation, contrat de travail de sa compagne) sont insuffisants pour démontrer une vie commune stable et ancienne justifiant un droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBUREAU

10 février 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00811

Avocat : DEBUREAU

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502603

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2025 lui refusant un certificat de résidence pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas le 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII, non contesté par des éléments probants, indiquait que le défaut de prise en charge médicale en Algérie n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Avocat : DEBUREAU

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502979

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., de nationalité nigériane, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de l'ancienneté du séjour irrégulier. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEBUREAU

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500566

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les demandes de Mme D... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 958,97 euros et des pénalités associées. La requérante contestait le refus de remise gracieuse de sa dette et les sanctions infligées, invoquant le caractère involontaire de son omission de déclaration et sa situation de précarité. Le tribunal a rejeté ses conclusions, jugeant irrecevables celles contestant le bien-fondé de l'indu faute de recours administratif préalable obligatoire, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : DEBUREAU

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500567

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme D... de deux requêtes. La première (n° 2500566) visait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 958,97 euros et d'une pénalité de 1 095,90 euros. La seconde (n° 2500567) contestait un avis de sommes à payer pour une amende administrative de 1 644 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les conclusions contestant le bien-fondé de l'indu étaient irrecevables faute de recours administratif préalable obligatoire, et que les moyens invoqués (caractère involontaire de l'omission de déclaration et situation de précarité) n'étaient pas fondés pour les autres décisions. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale (notamment l'article L. 114-17-2), et le code de justice administrative.

Avocat : DEBUREAU

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504826

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de risques personnels établis, ni l'article 8, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de la condamnation pénale du requérant. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBUREAU

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02476

Avocat : DEBUREAU

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400124

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... épouse A... E..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de ressortissant européen. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la condition de ressources suffisantes prévue à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, l'époux de la requérante ne justifiant pas d'une activité professionnelle réelle et effective ni de ressources suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 233-1 et L. 233-2 du même code, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DEBUREAU

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504291

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée régulière. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DEBUREAU

20 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504102

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, et une méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a annulé l’arrêté, considérant que la décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEBUREAU

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00383

Avocat : DEBUREAU

7 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503963

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé un arrêté du préfet de police du 2 août 2025 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête, transmise par le tribunal de Melun, invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. En application de l'article R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas produit l'arrêté attaqué malgré une mesure d'instruction, le juge n'a pu vérifier la compétence du signataire ni la motivation, entraînant l'annulation pour ces deux motifs.

Avocat : DEBUREAU

6 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501656

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour dix ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEBUREAU

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502651

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. La solution retenue se fonde sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" sous réserve du caractère réel et sérieux du suivi de la formation. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, et a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour à M. A.

Avocat : DEBUREAU

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404394

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes de Mme C, ressortissante marocaine, concernant son droit au séjour en France. Dans la première instance (n° 2404394), la requête visant à annuler le refus implicite de renouvellement de titre de séjour a été rejetée comme irrecevable, car la demande avait été irrégulièrement formulée par voie postale, ne pouvant faire naître de décision implicite. Dans la seconde instance (n° 2501567), le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 2 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, estimant que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Les deux requêtes ont été jointes pour être tranchées par un seul jugement.

Avocat : DEBUREAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre