559 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
559
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 422
Avec résumé IA
Avocat : DEHAN
Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours gracieux contestant un retrait de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, M. A a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’instance et d’action, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de supprimer de son relevé d’information intégral un retrait de point sur son permis de conduire et de lui accorder le bénéfice d’un stage de récupération de points. Par un mémoire enregistré le 21 juillet 2024, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 26 août 2024, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder le bénéfice d’un stage de récupération de points effectué en mai 2019. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 août 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur d’annuler un retrait de trois points sur son permis de conduire. Le ministre a fait valoir qu’aucune infraction correspondante n’était inscrite au dossier du requérant, rendant la décision attaquée inexistante. M. A s’est finalement désisté de sa requête par un mémoire du 15 juillet 2024. Par ordonnance du 22 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer trois points de permis de conduire. En défense, le ministre a informé le tribunal que les mentions litigieuses avaient été supprimées, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de faire droit à son recours gracieux contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Par un acte enregistré le 1er août 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer quatre points sur son permis de conduire après un stage de sensibilisation. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a clos l'instance. Aucune solution au fond n'a donc été retenue sur la légalité de la décision administrative contestée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur refusant de créditer son permis de conduire d’un point. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête le 5 août 2024. Par ordonnance du 20 août 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que le requérant avait bénéficié d’une reconstitution totale de son capital de points (12 points) le 2 décembre 2023. Constatant que cette reconstitution rendait les conclusions de la requête sans objet, le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.
Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS