Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2400649
mercredi 31 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2400649 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | DEHAN SCHINAZI AVOCATS |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 18 janvier 2024, M. A B, représenté par la Scp Dehan et Schinazi demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision par laquelle le ministre de l'intérieur a implicitement rejeté sa demande tendant au retrait, d'une part, des décisions référencées " 48 " portant retrait de points consécutivement aux infractions constatées les 26 octobre 2022, 28 septembre 2022,
25 juin 2022, 1er juin 2022, 15 mars 2022, 4 août 2021, 21 avril 2021, 10 août 2021, 7 août 2018, 10 mars 2017, 23 février 2017, 22 décembre 2014, 27 octobre 2014, 18 avril 2012, 11 mars 2012 et 15 juillet 2011 et, d'autre part, de la décision référencée " 48SI " portant invalidation de son permis de conduire ;
2°) d'annuler les décisions portant retrait de points consécutivement aux infractions constatées les 26 octobre 2022, 28 septembre 2022, 25 juin 2022, 1er juin 2022, 15 mars 2022, 4 août 2021, 21 avril 2021, 10 août 2021, 7 août 2018, 10 mars 2017, 23 février 2017, 22 décembre 2014, 27 octobre 2014, 18 avril 2012, 11 mars 2012 et 15 juillet 2011 ;
3°) d'enjoindre au ministre de l'intérieur de restituer les points illégalement retirés de son permis de conduire ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 3 juillet 2024, le ministre de l'intérieur et des outre-mer conclut, à titre principal, au rejet comme irrecevables des conclusions aux fins d'annulation des décisions portant retrait de points consécutives aux infractions relevées les 26 octobre 2022, 28 septembre 2022, 25 juin 2022, 21 avril 2021, 10 août 2021, 7 août 2018, 10 mars 2017, 23 février 2017, 22 décembre 2014, 27 octobre 2014, 18 avril 2012, 11 mars 2012 et 15 juillet 2011 et, à titre subsidiaire, au rejet de la requête en toutes sec conclusions.
Par un acte, enregistré le 10 juillet 2024, M. A B, par la voie de son conseil, sous administration provisoire de Me Samama, informe le tribunal qu'il " [se] désiste de [la] procédure ".
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; / () ".
2. Par un acte, enregistré le 10 juillet 2024, M. B, par la voie de son conseil, sous administration provisoire de Me Samama, informe le tribunal qu'il entend se désister de la procédure. Il doit ainsi être regardé comme se désistant de l'instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au
ministre de l'intérieur et des outre-mer.
Fait à Melun, le 31 juillet 2024.
La Présidente de la 9ème chambre,
S. BONNEAU-MATHELOT
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,