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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEHANEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316696

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel de l'AP-HP, qui demandait l'indemnisation des préjudices résultant de l'annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la demande indemnitaire préalable de l'intéressée ayant fait naître une décision implicite de rejet le 17 mars 2023, et sa requête contentieuse n'ayant été enregistrée que le 17 juillet 2023, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MORLOT-DEHAN

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel, qui contestait une retenue sur son traitement de 250 euros pour un indu de prime exceptionnelle liée à la pandémie. La requérante invoquait un défaut de motivation et une faute de l'administration, mais le tribunal a jugé que la décision de retenue était fondée sur l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et le décret n° 2020-570 du 14 mai 2020. Il a estimé que l'administration avait établi le bien-fondé de l'indu, car Mme A ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de la prime, et qu'aucune faute n'était caractérisée. Les conclusions indemnitaires et subsidiaires ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORLOT-DEHAN

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403089

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C B, qui contestait les décisions de retrait de points de son permis de conduire. Pour l'infraction de 2014, le tribunal a jugé que le défaut d'information préalable n'était pas un vice substantiel car la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive. Pour les infractions de 2019 et 2023, constatées par radar automatique, le tribunal a estimé que les paiements des amendes forfaitaires prouvaient la réception des avis d'infraction contenant les informations requises par les articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. En conséquence, toutes les conclusions de M. B C B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403663

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. B contestant les décisions implicites du ministre de l'intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. Concernant l'infraction du 1er avril 2022, le tribunal a estimé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, l'avis d'amende forfaitaire majorée ayant été envoyé par lettre recommandée. Pour l'infraction du 3 août 2018, le tribunal a appliqué l'article L. 223-1 du code de la route, considérant que la réalité de l'infraction était établie par l'émission du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée. Les demandes de M. B ont donc été rejetées dans leur intégralité.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403401

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A qui contestait le retrait de six points de son permis de conduire pour une infraction du 6 février 2022. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, garanti par les articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'infraction avait été établie par une condamnation pénale définitive, permettant à M. A de la contester. La solution retenue est que l'omission de cette formalité est sans influence sur la régularité du retrait de points dans ce contexte.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403511

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les deux requêtes de M. B. Pour l'infraction du 1er avril 2022, le tribunal a jugé que l'administration avait prouvé avoir satisfait à l'obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, car l'avis d'amende forfaitaire majorée contenant ces informations avait été envoyé par lettre recommandée. Pour l'infraction du 3 août 2018, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête. Les deux requêtes ont été jointes en raison de leur similarité.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant les retraits de points de son permis de conduire pour six infractions routières commises entre 2020 et 2021. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de M. B pour les infractions des 21 et 29 novembre 2020 et du 12 avril 2021. Pour les infractions restantes (27 avril, 14 et 22 septembre 2020), la demande d'annulation a été rejetée comme dépourvue d'objet, car la décision "48 SI" constatant l'invalidation du permis pour solde de points nul était devenue définitive. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : DEHAN

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311252

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre des retraits de points de son permis de conduire consécutifs à huit infractions commises entre 2019 et 2021, ainsi que contre le rejet implicite de sa demande de restitution. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions, enregistré le 1er août 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 18 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de notification et du non-respect des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : DEHAN

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à des infractions inexistantes ou n'ayant pas donné lieu à retrait de points. Ensuite, il a constaté que la décision d'invalidation du permis pour solde de points nul (décision 48 SI) était devenue définitive, car notifiée à l'intéressé le 26 novembre 2021, rendant sans objet les contestations des retraits de points sous-jacents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : DEHAN

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400070

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C... contestant des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises en 2021 et 2022, ainsi que le refus implicite d’ajouter des points suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, considérant que le recours gracieux de M. C... avait été reçu le 31 juillet 2023, rendant la requête recevable. Il a également jugé que la décision 48 SI du 23 juillet 2022, notifiée le 11 août 2022, était régulièrement opposable à l’intéressé, car la signature de l’accusé de réception par une personne présente à son domicile suffit. En conséquence, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification et a statué sur le fond en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 223-6 du code de la route.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400128

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé les décisions de retrait de points du permis de conduire de M. A B pour six infractions commises entre 2016 et 2022, faute pour le ministre de l'intérieur d'avoir prouvé la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que cette information constitue une garantie essentielle et que l'administration ne démontrait pas, notamment par des signatures ou des notifications valides, que le requérant en avait bénéficié. En conséquence, il a enjoint au ministre de reconstituer le capital de points de M. B et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

22 août 2025• 1ère chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400142

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de retirer des décisions de retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises entre 2013 et 2018. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de M. A concernant trois infractions sans retrait de points. Sur le fond, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que la requête était recevable car dirigée contre la décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, relatifs à l'obligation d'information préalable du conducteur avant tout retrait de points.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

22 août 2025• 1ère chambre JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308883

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de retrait de points de son permis de conduire pour neuf infractions routières. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 2 décembre 2020 et 13 avril 2021, le point de cette dernière ayant été restitué avant la requête et la première n’ayant pas donné lieu à retrait. S’agissant des infractions des 21 avril, 10 juin et 19 juin 2020, constatées par radar automatique, le tribunal a estimé que l’administration n’apportait pas la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, il a annulé les retraits de points pour ces trois infractions et enjoint au ministre de l’intérieur de restituer les points correspondants.

Avocat : DEHAN

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303823

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait des retraits de points de son permis de conduire. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir du ministre de l'intérieur, estimant que la notification de la décision litigieuse n'était pas régulière. Sur le fond, il a considéré que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la notification préalable des retraits de points, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points et enjoint au ministre de l'intérieur de réattribuer les points illégalement retirés.

Avocat : DEHAN

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303848

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant le retrait de six points de son permis de conduire du 2 août 2020. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que ce retrait avait été annulé par l'officier du ministère public, ce qui a conduit au constat d'un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de se prononcer sur ce point, a rejeté les conclusions à fin d'injonction, mais a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : DEHAN

1 août 2025• Cellule juge unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205742

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de six points de son permis de conduire pour une infraction de stupéfiants commise le 30 juin 2018. Le juge a estimé que la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive (ordonnance pénale du 9 juin 2021), conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. M. B... n'a pas démontré que son opposition à cette ordonnance avait été jugée recevable et avait annulé la condamnation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DEHAN

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403298

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant les retraits de points de son permis de conduire, principalement pour défaut d'information préalable. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant la majorité des infractions, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions restantes, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, considérant que les mentions "AM" (amende forfaitaire) sur le relevé d'information établissaient la réalité des infractions et que le requérant ne contestait pas utilement la notification. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : DEHAN

11 juillet 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305354

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A contestant des retraits de points sur son permis de conduire. La requérante s'est désistée de ses conclusions concernant les infractions des 10 avril 2016, 28 juin 2019 et 13 janvier 2022, désistement dont il a été donné acte. Pour les infractions des 15 juillet et 26 octobre 2018, le tribunal a jugé la requête irrecevable car la décision 48SI constatant la perte de validité du permis, notifiée le 26 septembre 2022, était devenue définitive avant l'introduction du recours. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : DEHAN

11 juillet 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305326

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant le retrait de points sur son permis de conduire pour plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 16 juin 2017, dont le retrait a été supprimé, et a déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 4 février 2018, 8 octobre 2021 (22h11), 9 mars 2022, 19 février 2022 et 21 avril 2022, car aucun retrait de points n'y était associé. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait a été écarté comme inopérant, la notification n'affectant pas la légalité des retraits. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : DEHAN

11 juillet 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403376

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait déjà procédé à une reconstitution intégrale du capital de points, rendant sans objet les conclusions relatives à la majorité des infractions contestées. Sur le surplus, le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple est inopérant pour contester leur légalité, et que la réalité des infractions restantes était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

4 juillet 2025• JU1