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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DELBESEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de rendez-vous pour une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande d'admission exceptionnelle au séjour ne relevait pas de la procédure de téléservice obligatoire, mais que l'administration disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour accorder ou refuser un tel rendez-vous, lequel n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELBES

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503003

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de rendez-vous pour une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour ne relevait pas de la procédure dématérialisée obligatoire et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELBES

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
• 8ème chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03004

Avocat : DELBES

2 avril 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603033

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la préfète du Rhône d'expulser une famille d'un hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave au fonctionnement du service public, requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'étaient pas caractérisées, compte tenu de la vulnérabilité de la famille avec enfants et de leurs démarches de régularisation. La décision s'appuie sur les articles L. 552-2, L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement la fin de l'hébergement.

Avocat : DELBES

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503172

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à en obtenir un. La juridiction a jugé que le refus de l'autorité préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que les autres dispositions du CESEDA invoquées par le requérant n'étaient pas applicables à sa situation.

Avocat : DELBES

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515356

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement. La juridiction a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et que les griefs tirés de l'article 8 de la CEDH et de l'intégration familiale n'étaient pas de nature à justifier la délivrance d'un titre. Les décisions attaquées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, sont ainsi confirmées.

Avocat : DELBES

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515355

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour prononcées par la préfète de l'Ardèche. La juridiction a estimé que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale, et que le caractère tardif de sa demande de régularisation, combiné au rejet définitif de sa demande d'asile et au non-exécution de précédentes mesures d'éloignement, justifiait le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELBES

10 février 2026• 1ère chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00383

Avocat : DELBES

6 février 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507931

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches particulières. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays de renvoi, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELBES

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507083

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le second avis médical de l'OFII contredisait le premier sans justification. Le tribunal a jugé que Mme B... A... n'apportait pas de précisions suffisantes sur l'absence de suivi pluridisciplinaire dans son pays d'origine, ne contestant pas la disponibilité des soins. En conséquence, la décision préfectorale a été validée, rejetant également la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : DELBES

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, et les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 513-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a estimé que les risques allégués en cas de retour en Russie n'étaient pas établis, faute de preuves suffisantes, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINETS D'AVOCATS DELBES

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508058

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Russie (mobilisation, origine arménienne, participation à une manifestation) n'étaient pas établies. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles L. 513-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : CABINETS D'AVOCATS DELBES

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508056

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Russie, liées à la mobilisation de son fils ou à ses opinions politiques, n'étaient pas établies. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 513-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CABINETS D'AVOCATS DELBES

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516135

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant les arrêtés du 23 octobre 2025 par lesquels la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois et l’a assigné à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : DELBES

12 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514780

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence pris par la préfète de l’Ardèche. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des demandes de la requérante, estimant que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale au Kosovo. Le tribunal a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DELBES

9 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306881

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de mise en sécurité d'urgence de son immeuble pris par le maire de Lisle-sur-Tarn le 26 octobre 2023. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l'intérêt à agir s'apprécie à la date d'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'arrêté, fondé sur l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, était légal car il répondait à une situation de danger imminent, dispensant l'autorité de toute procédure contradictoire préalable. Enfin, le juge a rappelé que le délai d'exécution des mesures peut être inférieur à un mois dans le cadre de cette procédure d'urgence, conformément à l'article R. 511-6 du même code.

Avocat : DELBES

21 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303911

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Cahors d’une demande de condamnation de la société Midi Aquitaine Etanchéité (MAE) sur le fondement de la garantie décennale, en raison d’infiltrations affectant la bibliothèque d’un groupe scolaire, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La commune imputait ces désordres à un défaut d’étanchéité des travaux réalisés par la société MAE, réceptionnés sans réserve en 2014. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune ne rapportait pas la preuve que les désordres étaient imputables à la société défenderesse, le rapport d’expertise non contradictoire produit étant insuffisant et ne démontrant pas que les infiltrations résultaient exclusivement des travaux de la société MAE. La décision applique les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, issus du code civil, et rejette également les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELBES

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413143

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que malgré son bénévolat, Mme B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son séjour irrégulier et des mesures d'éloignement antérieures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELBES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511796

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme G..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté de la préfète de l'Ain du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté de la préfète du Rhône l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DELBES

6 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311711

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par M. et Mme C..., ressortissants ukrainiens, a annulé les décisions implicites de rejet du préfet des Hautes-Alpes concernant leurs demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne communiquant pas les motifs de ces décisions implicites dans le mois suivant la demande des intéressés, a méconnu les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité a conduit à l’annulation des décisions attaquées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DELBES

2 octobre 2025• 3ème Chambre