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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

89 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

89

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DELIMIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408652

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire pour rejeter la demande de régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELIMI

3 mars 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416592

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, car le droit de se maintenir sur le territoire de la requérante avait pris fin après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et l'expiration du délai pour former un recours devant la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

DELIMI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 février 2026• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524266

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus implicite de délivrance d’une carte de résident. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 5 avril 2026, régularisant ainsi sa situation administrative durant l’examen de son dossier. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : DELIMI

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident prise par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge a constaté que la suspension de cette même décision avait déjà été prononcée par une ordonnance antérieure du 30 juillet 2025, rendant la nouvelle demande sans objet. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées comme dépourvues d’objet. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DELIMI

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407579

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer un certificat de résidence "salarié". Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait méconnu l'étendue de son pouvoir discrétionnaire en n'appréciant pas l'opportunité d'une régularisation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien et le pouvoir discrétionnaire de l'administration en matière de régularisation.

Avocat : DELIMI

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404841

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une inexacte application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif retenu, tiré de ce que le lien familial allégué n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 561-2, était fondé.

Avocat : DELIMI

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534377

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de plusieurs associations visant à faire interdire le salon "Icecube" prévu le 30 novembre 2025. Les requérantes invoquaient une atteinte grave à la dignité humaine et à l'ordre public en raison de la collaboration de l'événement avec la mairie de Jérusalem. Le juge a rappelé que la liberté d'expression et de réunion est une liberté fondamentale, et qu'il n'appartient au juge des référés d'enjoindre à l'autorité de police de limiter cette liberté que si sa carence crée un danger imminent d'une particulière gravité. En l'espèce, les associations n'ont pas établi un tel danger, la demande étant donc mal fondée.

Avocat : DELIMI

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515662

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour en qualité d’ascendant de français à charge. Par une ordonnance du 26 novembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Il est donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : DELIMI

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404609

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un courriel du 15 janvier 2024 par lequel l’autorité consulaire française au Caire a refusé d’enregistrer les demandes de visa de membres d’une famille palestinienne de Gaza, au motif qu’elle n’était pas compétente territorialement. Le tribunal a d’abord constaté un non-lieu à statuer pour Mme H... K..., un visa lui ayant été délivré en cours d’instance. Sur le fond, il a rejeté la requête comme irrecevable, le courriel attaqué étant un simple message d’information dépourvu de caractère décisoire et ne faisant pas grief. La solution retenue est donc le rejet des conclusions pour irrecevabilité, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance du décret n° 2008-1176 ou de la jurisprudence de la CJUE.

Avocat : DELIMI

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503767

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 17 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière faute de saisine de la commission du titre de séjour, une insuffisance de motivation, et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, et que les conditions de délivrance du titre n'étaient plus remplies. La requête a été rejetée.

Avocat : DELIMI

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403535

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 6 novembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. La solution retenue est un désistement d'instance, acté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : DELIMI

6 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501970

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a appliqué les articles L. 611-1, L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour juger que la mesure d'éloignement était fondée.

Avocat : DELIMI

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B..., mère d’une enfant reconnue réfugiée. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de ce titre aux parents d’un mineur réfugié. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DELIMI

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417217

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 octobre 2024. Cet arrêté refusait son admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le refus d'admission au séjour n'était pas une décision faisant grief, mais une simple conséquence du rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Il a également estimé que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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6 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement remis le titre sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELIMI

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512617

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A, ressortissante ivoirienne, la délivrance d'une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée de la requérante et de l'impossibilité d'exercer une activité professionnelle, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

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7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme C, ressortissante ivoirienne, la délivrance d'une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation précaire, sans ressources ni titre de séjour, avec une enfant à charge. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et d'une méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : DELIMI

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511867

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A, agissant pour leur enfant mineur, demandant l'annulation du refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen de la situation personnelle de l'enfant, sans que les requérants n'apportent d'élément de vulnérabilité spécifique qui n'aurait pas été pris en compte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELIMI

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505446

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé régulièrement et que la requérante n'apportait pas d'éléments circonstanciés remettant en cause la qualité de l'agent. Il a également jugé que la décision de transfert n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement Dublin III et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : DELIMI

13 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309570

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que, bien que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne soit pas directement applicable aux Tunisiens, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser leur situation. Compte tenu de l'ancienneté du séjour de M. B en France depuis 2014, de son insertion professionnelle stable en tant que boulanger, de sa vie familiale avec sa compagne et ses enfants, et de son engagement associatif, le tribunal a estimé que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a donc annulé la décision implicite du préfet de police et lui a enjoint de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : DELIMI

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre