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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DELSOLEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409772

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de la LPO Auvergne Rhône-Alpes visant à obtenir une décharge partielle de la taxe sur les salaires au titre d'une activité agricole présumée. La juridiction estime que les activités de soins aux animaux sauvages et de restauration des milieux menées par l'association ne relèvent pas de la définition légale de l'activité agricole au sens du code général des impôts. Par conséquent, elle ne peut bénéficier de l'exonération prévue par l'article 231 du CGI.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

31 mars 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302902

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Delparef concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le plafond des rémunérations éligibles au CICE, fixé par l'article 244 quater C du code général des impôts, doit être ajusté à proportion des absences temporaires des salariés, et non calculé sur la base de la durée légale du travail sans tenir compte de ces absences. La société n'a donc pas droit au remboursement supplémentaire de 68 520 euros qu'elle réclamait.

Avocat : DELSOL AVOCATS

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302899

La société Delparef demande au Tribunal Administratif de Montreuil le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) de 177 000 euros au titre de 2018, contestant la prise en compte des absences des salariés dans le calcul du plafond des rémunérations éligibles. Le tribunal rejette la requête, considérant que l'article 244 quater C du code général des impôts vise à favoriser le recrutement de salariés dont la rémunération contractuelle ne dépasse pas un certain plafond, et que ce plafond doit être ajusté proportionnellement aux absences temporaires affectant la rémunération effectivement versée.

Avocat : DELSOL AVOCATS

12 mars 2026• 10ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600853

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d'une communauté de communes d'étendre une expertise en cours. Le juge a ordonné que la mesure d'expertise, visant à déterminer l'origine des désordres d'un bâtiment de crèche, soit étendue au contradictoire de la société Bureau Véritas et de la compagnie d'assurances QBE Europe. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, considérant la présence de ces parties utile à la bonne exécution de la mission de l'expert.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

10 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303090

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Sanofi visant à obtenir la restitution d'un complément de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. La juridiction a jugé que les rémunérations des salariés sous convention de forfait en jours ne pouvaient être intégralement incluses dans l'assiette du CICE, car le plafond d'éligibilité prévu par l'article 244 quater C du code général des impôts doit être apprécié au regard de la durée légale du travail. Les textes appliqués sont principalement l'article 244 quater C du CGI et les dispositions du code du travail relatives au forfait en jours.

Avocat : DELSOL AVOCATS

27 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301092

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Cegedim visant à obtenir la restitution d'un complément de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) d'un montant de 913 706 euros au titre de 2018. Le tribunal a jugé que les rémunérations des salariés sous convention de forfait en jours ne pouvaient être intégralement incluses dans l'assiette du CICE, car le plafond d'éligibilité prévu par l'article 244 quater C du code général des impôts doit être proratisé pour ces salariés, en fonction de la durée de travail prévue à leur contrat. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code du travail relatives au CICE et aux conventions de forfait.

Avocat : DELSOL AVOCATS

27 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401954

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association Fédération nationale CAP Mariage, qui contestait un avis fiscal négatif refusant le bénéfice des réductions d'impôt pour dons. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la première décision du 6 juin 2023, car elle a été remplacée par une décision confirmative du 3 janvier 2024 suite à un recours administratif préalable, conformément aux articles L. 80 B et L. 80 CB du livre des procédures fiscales. Seule cette seconde décision est susceptible d'un recours contentieux.

Avocat : SELARL DELSOL

19 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Almia Management visant à obtenir un complément de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le calcul du plafond des rémunérations éligibles, fixé par l'article 244 quater C du code général des impôts, ne devait pas être majoré pour les salariés au forfait en jours, et que les absences temporaires des salariés devaient être prises en compte pour déterminer ce plafond annuel. Les moyens tirés d'une rupture d'égalité devant la loi et les charges publiques ont été écartés.

Avocat : DELSOL AVOCATS

19 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311116

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Carma concernant un complément de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le calcul du plafond des rémunérations éligibles, effectué par l'administration fiscale conformément à l'article 244 quater C du code général des impôts, était légal, notamment pour les salariés en forfait jours et ceux temporairement absents. La juridiction a également déclaré irrecevable le moyen tiré d'une éventuelle inconstitutionnalité de ces dispositions fiscales.

Avocat : DELSOL AVOCATS

19 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311115

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Carrefour Banque visant à obtenir un complément de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le calcul du plafond des rémunérations éligibles, fixé par l'article 244 quater C du code général des impôts, devait tenir compte de la durée effective de travail des salariés sous forfait en jours, y compris leurs absences temporaires, et non d'une durée théorique. Il a ainsi estimé que l'administration fiscale avait correctement appliqué la réglementation, sans méconnaître le principe d'égalité.

Avocat : DELSOL AVOCATS

19 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306910

La société Carrefour demandait au Tribunal Administratif de Montreuil le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018, contestant les modalités de calcul du plafond des rémunérations éligibles pour ses salariés en forfait jours et temporairement absents. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les méthodes de calcul de l'administration fiscale, fondées sur les articles 244 quater C du code général des impôts et L. 3121-27 et suivants du code du travail, étaient conformes et ne méconnaissaient pas le principe d'égalité.

Avocat : DELSOL AVOCATS

19 février 2026• 10ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507703

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 4 juillet 2025 à trois nouvelles parties : la SAS Amco Les Escamotables, la SA SMA et la société Axa XL Insurance Company. Cette demande, formulée par la commune de Cazouls-lès-Béziers, visait à inclure ces sociétés intervenues dans l'installation de bornes escamotables et d'un totem sur la Place des 140. Le juge a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que leur présence était utile à la bonne exécution de la mission d'expertise.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

9 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313086

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Technip Offshore International qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le plafond de rémunération de 2,5 fois le SMIC pour les salariés en forfait-jours doit être calculé sur la base de la durée légale de 35 heures par semaine, sans majoration liée à un nombre d’heures supérieur, et que les absences des salariés doivent être prises en compte pour le prorata du plafond. La solution s’appuie sur l’article 244 quater C du code général des impôts et les articles L. 3121-27 et suivants du code du travail.

Avocat : DELSOL AVOCATS

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202008

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les demandes de la SCA Limagrain, société coopérative agricole, qui sollicitait la décharge des cotisations foncières des entreprises (CFE) auxquelles elle a été assujettie pour les années 2020, 2021 et 2022. La société soutenait pouvoir bénéficier de l’exonération prévue à l’article 1450 du code général des impôts (CGI) au motif que son activité constituerait le prolongement normal d’une activité agricole. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que l’activité de la SCA Limagrain ne relevait pas du champ d’application de l’article 1450 du CGI et que les dispositions de l’article 1451 du même code ne permettaient pas d’étendre cette exonération aux coopératives agricoles dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DELSOL AVOCATS

19 décembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102948

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en plein contentieux par l'association Monev, a statué sur sa demande de réduction de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2020. Après avoir rejeté la demande de décharge, le tribunal avait ordonné un supplément d'instruction pour déterminer la quote-part des locaux affectée aux activités lucratives de l'association. L'association a produit les documents demandés, et l'administration n'a pas présenté d'observations. Le tribunal applique les articles 1447 et 206 du code général des impôts pour juger du bien-fondé de la réduction de l'imposition.

Avocat : DELSOL AVOCATS

5 décembre 2025• Chambre 1
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302545

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes concernant la rectification du résultat déficitaire de l'EURL Pegase et les impositions supplémentaires de sa gérante, Mme A..., pour les exercices 2017 et 2018. La société contestait la qualification d'acte anormal de gestion pour des dépenses liées à des chevaux, tandis que Mme A... contestait la qualification de revenus distribués. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'administration avait démontré que les dépenses litigieuses avaient été exposées dans l'intérêt personnel de la gérante et non de la société, constituant un acte anormal de gestion. Les textes appliqués sont les articles 39 et 209 du code général des impôts, ainsi que les règles de procédure fiscale.

Avocat : DELSOL & ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300797

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Demathieu Bard Holding 4 (DBH4) visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018. La société contestait le calcul du plafond d’éligibilité pour les salariés en forfait-jours et les salariés temporairement absents. Le tribunal a jugé que les rémunérations des salariés en forfait-jours doivent être appréciées en fonction de la durée légale du travail, et non d’une durée forfaitaire, et que le plafond doit être proratisé en cas d’absence, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l’administration fiscale ayant correctement appliqué les textes.

Avocat : DELSOL AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300988

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS GXO Logistics, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 279 306 euros au titre de 2018. Le litige portait sur l’assiette de calcul du CICE, notamment pour les salariés en forfait-jours et ceux temporairement absents. Le tribunal a appliqué l’article 244 quater C du code général des impôts, en jugeant que le plafond de rémunération devait être proratisé pour les salariés absents et que les forfaits-jours ne permettaient pas de déroger aux règles de calcul basées sur la durée légale du travail. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : DELSOL AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société KPMG Associés, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) d’un montant de 1 798 883 euros au titre de l’année 2018. Le tribunal a examiné l’assiette du CICE prévue à l’article 244 quater C du code général des impôts, notamment pour les salariés en forfait-jours et ceux temporairement absents. Il a jugé que les rémunérations des salariés en forfait-jours devaient être prises en compte dans la limite d’un plafond calculé sur la base de la durée légale du travail, et que pour les salariés absents, le plafond devait être proratisé en fonction de leur absence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la position de l’administration fiscale.

Avocat : DELSOL AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300779

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Les Grands Chais de France, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond de rémunération éligible au CICE doit être calculé sur la base de la durée de travail prévue au contrat, sans retraitement lié aux absences, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est que les rémunérations versées à des salariés dont le contrat prévoit une rémunération annuelle excédant le plafond ne sont pas éligibles, même en cas d’absence temporaire. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes d’égalité, ont été écartés.

Avocat : DELSOL AVOCATS

20 novembre 2025• 10ème chambre