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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DELSOLEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300797

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Demathieu Bard Holding 4 (DBH4) visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018. La société contestait le calcul du plafond d’éligibilité pour les salariés en forfait-jours et les salariés temporairement absents. Le tribunal a jugé que les rémunérations des salariés en forfait-jours doivent être appréciées en fonction de la durée légale du travail, et non d’une durée forfaitaire, et que le plafond doit être proratisé en cas d’absence, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l’administration fiscale ayant correctement appliqué les textes.

Avocat : DELSOL AVOCATS

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300779

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Les Grands Chais de France, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que, pour les salariés temporairement absents, le plafond de rémunération éligible au CICE doit être calculé sur la base de la durée de travail prévue au contrat, sans retraitement lié aux absences, conformément à l’article 244 quater C du code général des impôts. La solution retenue est que les rémunérations versées à des salariés dont le contrat prévoit une rémunération annuelle excédant le plafond ne sont pas éligibles, même en cas d’absence temporaire. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes d’égalité, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELSOL AVOCATS

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311788

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la Congrégation des sœurs du Sacré-Cœur de Jésus de Saint-Jacut-les-Pins, qui sollicitait la décharge de l'impôt sur les sociétés au titre des exercices 2018 à 2020 pour les revenus locatifs de biens immobiliers situés à Rennes. La requérante soutenait que ces revenus étaient indissociables de son but non lucratif et donc exonérés d'impôt sur le fondement du 5 de l'article 206 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les revenus tirés de la location des immeubles à Rennes constituaient des revenus patrimoniaux imposables au taux réduit de 24 %, conformément aux dispositions des articles 206 et 219 bis du code général des impôts. La solution retenue confirme l'assujettissement à l'impôt sur les sociétés pour les revenus locatifs ne se rattachant pas directement à une activité non lucrative.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SELARL)

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308833

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu de 2 707 233 euros au titre de 2019. Les requérants contestaient le refus de l’administration fiscale d’appliquer l’abattement de 85 % pour durée de détention prévu au 1 quater de l’article 150-0 D du code général des impôts sur la plus-value de cession de titres de la société SIP. Le tribunal a jugé que, pour une société holding animatrice, la condition de création depuis moins de dix ans s’apprécie à la date d’acquisition des droits cédés, et non à celle de la cession. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé du redressement fiscal.

Avocat : SEL DELSOL AVOCATS

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, en jugeant que le bordereau était signé par un directeur des finances dûment habilité par délégation, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, celle-ci n’ayant pas de valeur réglementaire. La demande de décharge de l’obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402911

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France contestant un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, constatant que le bordereau était signé par le directeur des finances dûment habilité, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, dépourvue de valeur réglementaire, et que les difficultés d’approvisionnement invoquées ne constituaient pas un cas de force majeure. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande de décharge de paiement et ses frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313136

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait des pénalités de retard infligées par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération dans le cadre d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées constituaient des mesures d’exécution du contrat, et que le juge du contrat ne peut, en principe, que rechercher si ces mesures ouvrent droit à indemnité, sans pouvoir les annuler. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314002

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 décembre 2022 par lequel la maire de Paris avait refusé à la SCI Village Simplon l'autorisation de louer un local commercial en meublé de tourisme. Cette annulation est fondée sur un moyen relevé d'office, tiré de l'illégalité du règlement municipal appliqué, dont les alinéas trois à dix de l'article 2 avaient été annulés par un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Le jugement s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code du tourisme.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509876

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bouchet Construction Métallique. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°10 « Charpente métallique » d'un marché de rénovation énergétique, en invoquant une insuffisance de définition de ses besoins par le pouvoir adjudicateur (articles L. 2111-1 et R. 2132-1 du code de la commande publique) et l'irrégularité de l'offre retenue. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

9 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504425

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte de l’aéroport Béziers-Cap-d’Agde concernant des désordres (fissurations) affectant la piste de décollage et d’atterrissage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine des dommages, leur imputabilité (notamment vis-à-vis de la société BRL Exploitation), et le coût des travaux de réparation. L’expert désigné devra également évaluer si les désordres compromettent la solidité de l’ouvrage ou son usage, et proposer d’éventuelles mesures d’urgence.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

2 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308683

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme A... tendant à la décharge de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que la déclaration rectificative déposée par les contribuables après l'expiration du délai légal constituait une réclamation contentieuse, et non une simple correction de déclaration, ce qui rendait inutile l'envoi d'une proposition de rectification. Sur le fond, il a estimé que M. et Mme A... étaient fiscalement domiciliés en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts, leur foyer et le centre de leurs intérêts économiques s'y trouvant, et que la convention fiscale franco-israélienne ne permettait pas de les considérer comme non-résidents. Par conséquent, l'ensemble de leurs revenus mondiaux était imposable en France.

Avocat : DELSOL AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215930

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Infomil contestant le rappel de crédit d'impôt recherche (CIR) au titre de 2014 et la minoration du CIR pour 2015, suite à une vérification de comptabilité. La société soutenait que ses projets informatiques constituaient des travaux de recherche et développement éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les projets en litige ne remplissaient pas les conditions pour bénéficier du CIR, notamment en l'absence de caractère innovant ou de développement expérimental substantiel. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution, confirmant la position de l'administration fiscale.

Avocat : DELSOL AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300619

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., chirurgien orthopédiste, qui demandait l'annulation du refus d'abroger son arrêté de mutation disciplinaire du 16 juillet 2021. Le requérant invoquait l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que sa relaxe pénale et l'ordonnance de non-lieu rendaient la sanction sans objet. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée au pénal ne s'impose pas pour les motifs d'une relaxe ou d'une ordonnance de non-lieu, et que les faits reprochés, notamment l'utilisation d'une technique chirurgicale non conforme aux données scientifiques, étaient distincts des poursuites pénales. La décision attaquée a donc été confirmée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou au titre des frais de justice.

Avocat : DELSOL AVOCATS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant une aire de jeux réalisée dans le cadre de l'aménagement des espaces extérieurs de l'ancienne gare. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine et les causes des désordres, leur imputabilité et les travaux de reprise nécessaires, sans préjuger des droits des parties. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. Les conclusions des parties tendant à la condamnation aux dépens ou à leur réservation ont été rejetées, ces questions relevant de l'instance au fond.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

5 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305693

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de l’association ADMR Nord, qui demandait la condamnation du département du Nord à lui verser 439 301,65 euros en compensation de la perte d’activité liée à la pandémie de COVID-19 entre juillet 2020 et mai 2021. L’association s’est désistée purement et simplement de ses conclusions aux fins de condamnation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions du département du Nord au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305690

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association ADAR Flandre de trois requêtes visant à condamner le département du Nord à lui verser environ 479 578,64 euros en réparation du préjudice lié à l'insuffisance de compensation financière de sa perte d'activité durant la pandémie de COVID-19. L'association a ensuite déclaré se désister de ses conclusions aux fins de condamnation. Par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. En conséquence, il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les requêtes et rejette les conclusions présentées par les parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305694

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de l’association ASSAD Dunkerque, qui réclamait au département du Nord le versement de 124 226,56 euros au titre de la compensation financière de la perte d’activité liée à la pandémie de COVID-19 entre juillet 2020 et mai 2021. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département du Nord tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DELSOL AVOCATS

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422307

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Sargal d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’un prélèvement forfaitaire non libératoire au titre de 2021 et le remboursement de 90 000 euros. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

12 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308406

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2021. Par un acte enregistré le 16 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions principales aux fins de décharge et de remboursement, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l’État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

8 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS HM Clause d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019. La société contestait le rejet partiel de sa réclamation par l’administration fiscale, qui avait limité le dégrèvement au montant de 30 000 euros par an demandé dans sa première réclamation du 19 décembre 2020, considérant comme forclose sa seconde réclamation du 27 janvier 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions de la société étaient irrecevables car la réclamation du 27 janvier 2021, qui portait sur un montant supérieur, avait été présentée après l’expiration du délai de réclamation prévu à l’article R.*196-2 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales relatives aux délais de réclamation et à la régularisation des demandes.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

30 juillet 2025• Juge unique 7