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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 180

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DELSOLEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402911

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France contestant un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, constatant que le bordereau était signé par le directeur des finances dûment habilité, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, dépourvue de valeur réglementaire, et que les difficultés d’approvisionnement invoquées ne constituaient pas un cas de force majeure. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande de décharge de paiement et ses frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, en jugeant que le bordereau était signé par un directeur des finances dûment habilité par délégation, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, celle-ci n’ayant pas de valeur réglementaire. La demande de décharge de l’obligation de payer a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313136

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait des pénalités de retard infligées par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération dans le cadre d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées constituaient des mesures d’exécution du contrat, et que le juge du contrat ne peut, en principe, que rechercher si ces mesures ouvrent droit à indemnité, sans pouvoir les annuler. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314002

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 décembre 2022 par lequel la maire de Paris avait refusé à la SCI Village Simplon l'autorisation de louer un local commercial en meublé de tourisme. Cette annulation est fondée sur un moyen relevé d'office, tiré de l'illégalité du règlement municipal appliqué, dont les alinéas trois à dix de l'article 2 avaient été annulés par un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 6 février 2025. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Le jugement s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code du tourisme.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308683

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme A... tendant à la décharge de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que la déclaration rectificative déposée par les contribuables après l'expiration du délai légal constituait une réclamation contentieuse, et non une simple correction de déclaration, ce qui rendait inutile l'envoi d'une proposition de rectification. Sur le fond, il a estimé que M. et Mme A... étaient fiscalement domiciliés en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts, leur foyer et le centre de leurs intérêts économiques s'y trouvant, et que la convention fiscale franco-israélienne ne permettait pas de les considérer comme non-résidents. Par conséquent, l'ensemble de leurs revenus mondiaux était imposable en France.

Avocat : DELSOL AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215930

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Infomil contestant le rappel de crédit d'impôt recherche (CIR) au titre de 2014 et la minoration du CIR pour 2015, suite à une vérification de comptabilité. La société soutenait que ses projets informatiques constituaient des travaux de recherche et développement éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les projets en litige ne remplissaient pas les conditions pour bénéficier du CIR, notamment en l'absence de caractère innovant ou de développement expérimental substantiel. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution, confirmant la position de l'administration fiscale.

Avocat : DELSOL AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504425

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte de l’aéroport Béziers-Cap-d’Agde concernant des désordres (fissurations) affectant la piste de décollage et d’atterrissage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine des dommages, leur imputabilité (notamment vis-à-vis de la société BRL Exploitation), et le coût des travaux de réparation. L’expert désigné devra également évaluer si les désordres compromettent la solidité de l’ouvrage ou son usage, et proposer d’éventuelles mesures d’urgence.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

2 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300619

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., chirurgien orthopédiste, qui demandait l'annulation du refus d'abroger son arrêté de mutation disciplinaire du 16 juillet 2021. Le requérant invoquait l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que sa relaxe pénale et l'ordonnance de non-lieu rendaient la sanction sans objet. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée au pénal ne s'impose pas pour les motifs d'une relaxe ou d'une ordonnance de non-lieu, et que les faits reprochés, notamment l'utilisation d'une technique chirurgicale non conforme aux données scientifiques, étaient distincts des poursuites pénales. La décision attaquée a donc été confirmée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou au titre des frais de justice.

Avocat : DELSOL AVOCATS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant une aire de jeux réalisée dans le cadre de l'aménagement des espaces extérieurs de l'ancienne gare. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine et les causes des désordres, leur imputabilité et les travaux de reprise nécessaires, sans préjuger des droits des parties. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. Les conclusions des parties tendant à la condamnation aux dépens ou à leur réservation ont été rejetées, ces questions relevant de l'instance au fond.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

5 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS HM Clause d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019. La société contestait le rejet partiel de sa réclamation par l’administration fiscale, qui avait limité le dégrèvement au montant de 30 000 euros par an demandé dans sa première réclamation du 19 décembre 2020, considérant comme forclose sa seconde réclamation du 27 janvier 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions de la société étaient irrecevables car la réclamation du 27 janvier 2021, qui portait sur un montant supérieur, avait été présentée après l’expiration du délai de réclamation prévu à l’article R.*196-2 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales relatives aux délais de réclamation et à la régularisation des demandes.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

30 juillet 2025• Juge unique 7
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500031

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne une demande de provision formée par la Société antillaise d'exploitation des ports de plaisance (SAEPP) à l'encontre de la société Mango Bay. La SAEPP réclame le paiement de redevances d'occupation et de frais de fourniture d'eau impayés, dans le cadre d'une convention d'occupation du domaine public de la commune du Marin. Le tribunal retient que la créance, fondée sur le code général de la propriété des personnes publiques, n'est pas sérieusement contestable pour les redevances dues, mais que la demande relative aux frais d'eau n'est pas justifiée. Il condamne la société Mango Bay à verser une provision de 28 278,40 euros à la SAEPP, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : DELSOL AVOCATS

25 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206639

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société C Metals, une holding mixte, qui contestait son assujettissement à des rappels de taxe sur les salaires pour 2015 et 2016. La société soutenait que la rémunération de son directeur général délégué, M. B, ne devait pas être incluse dans l'assiette de la taxe car il n'exerçait aucune activité dans le secteur financier. Le tribunal a rappelé que, selon le code général des impôts et le code de commerce, les directeurs généraux délégués disposent des mêmes pouvoirs que le directeur général, ce qui inclut en principe le secteur financier pour une holding. La solution retenue est que la société n'a pas démontré que M. B était dépourvu de tout contrôle et responsabilité dans ce secteur, justifiant ainsi le maintien des impositions.

Avocat : DELSOL AVOCATS

16 juillet 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307032

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association du Vajra triomphant mandarom-auminisme, qui contestait le refus implicite d'abroger le classement de ses parcelles en zone agricole (Ab) par le PLUi de la communauté de communes Alpes Provence Verdon. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant la requête recevable car l'obligation d'abroger un acte réglementaire illégal n'est pas soumise à un délai, sous réserve des dispositions de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que le classement en zone Ab n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de l'association, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCAT

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506111

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné deux expertises à la demande de M. A. La première vise à analyser l'intégrité de son dossier médical, suspecté de falsifications, et la seconde à évaluer la prise en charge psychiatrique dont il a fait l'objet depuis 2022 au centre hospitalier de Montperrin. Le juge a considéré que ces demandes présentaient un caractère utile pour une éventuelle action en réparation. Les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCAT

11 juillet 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02676

Avocat : DELSOL & AVOCATS

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200463

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Corselia Résidences, qui demandait la condamnation de la communauté de communes de l'Oriente à l'indemniser pour un préjudice lié à la gestion du service public de collecte des déchets. La société invoquait l'illégalité fautive de décisions de 2016-2017 interrompant la collecte pour les gros producteurs, ainsi qu'un refus de dégrèvement partiel d'un titre exécutoire de 2017. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour la requérante d'avoir lié le contentieux par une réclamation préalable auprès de la collectivité, conformément aux règles de la responsabilité administrative. En conséquence, la demande de la SARL Corselia Résidences a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELSOL

20 juin 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03171

Avocat : DELSOL - LORENZI - BRANCALEONI

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201040

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l'association Église Protestante Évangélique Extravagance (EPEE) d'un recours de plein contentieux contestant un avis de mise en recouvrement et une mise en demeure de payer, ainsi que la décision implicite de rejet de l'administration fiscale. L'association soutenait son éligibilité au régime fiscal des cultes, invoquant notamment une reconnaissance préfectorale de 2004 et des décisions judiciaires ultérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement confirmé la compétence du juge administratif pour les droits d'enregistrement en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État.

Avocat : DELSOL AVOCATS

19 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502487

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la région Occitanie. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 725 369,68 euros par la SMA BTP au titre d'un contrat d'assurance dommage ouvrage pour la construction d'une faculté de médecine. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, la région ne justifiant pas de sa qualité de propriétaire de l'ouvrage et ne produisant pas la clause conventionnelle dont elle se prévalait, tout en ayant renoncé au dispositif amiable en optant pour une expertise judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes accessoires d'intérêts et de frais de justice.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

10 juin 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101717

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de l'association Golf "Sporting Club de Vichy" contestant des rappels de TVA pour 2015-2017 et d'impôt sur les sociétés pour 2016. L'association soutenait que son activité sportive, non lucrative et non concurrentielle avec le golf commercial voisin, devait bénéficier des exonérations prévues aux articles 267-7 1er a et 207-1 5° bis du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'association exerçait une activité lucrative en situation de concurrence, notamment par la vente de green fees et des tarifs comparables, et ne remplissait pas les conditions pour les exonérations fiscales revendiquées.

Avocat : DELSOL AVOCATS

6 juin 2025• Chambre 1