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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

600 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

600

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la situation de Mme A relevait de l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992, et non de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus de renouvellement de son titre de séjour pour défaut de progression dans ses études n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale, et que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien de 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401219

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé à l’intéressé un certificat de résident algérien « vie privée et familiale », rendant la requête sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEME

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503964

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète de l’Isère a pris un arrêté explicite de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, abrogeant ainsi la décision implicite contestée, devenue sans objet. L’ordonnance admet provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle mais rejette les conclusions de son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État n’étant pas partie perdante.

Avocat : DEME

27 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme A B. Les requérants contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui leur avait refusé un visa de court séjour pour assister au mariage de leur fille en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la date du mariage était postérieure à la date de l'ordonnance et que les requérants n'avaient pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEME

14 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404003

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé le titre sollicité, ce qui a conduit le tribunal à inviter le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : DEME

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523250

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France en Guinée refusant la délivrance d'un passeport à l'enfant D B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de précisions sur la nécessité d'une scolarisation en France pour une enfant résidant habituellement en Guinée. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEME

12 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509156

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par la préfète de l'Ain. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et aucun mémoire complémentaire n'a été présenté. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 922-8, qui n'exonère pas le requérant de l'obligation d'exposer des moyens. En conséquence, les conclusions d'annulation et les demandes de frais ont été rejetées.

Avocat : DEME

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502396

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a ordonné à M. C de remettre ses armes et munitions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences de la décision sur l'état de santé psychologique de M. C et sur ses activités de réserviste et de tireur sportif ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOUDEMEZ

7 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508964

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée. Il a estimé que la menace pour l'ordre public, caractérisée par des violences conjugales, faisait obstacle au droit au séjour en qualité de conjoint de Française, en application des articles L. 613-1, L. 423-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEME

31 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500793

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet du Doubs de classer sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, en l’absence de production des pièces manquantes dans le délai imparti. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux refus de visa de court séjour opposés par l'autorité consulaire française à Libreville à M. D et Mme E épouse D. Les requérants souhaitaient se rendre au mariage de leur fille en septembre 2025 et invoquaient l'urgence ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont donc été rejetées. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code des visas (règlement CE n° 810/2009).

Avocat : DEME

21 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413279

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète de l'Ain le 3 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la CEDH et la CIDE.

Avocat : DEME

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502454

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a estimé que le refus de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales récentes et graves. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été jugées légales, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DEME

18 juillet 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405653

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEME

16 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507696

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressé, entreprises depuis moins de cinq mois, étant trop récentes pour justifier une intervention en référé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508452

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une précarité financière immédiate et d’avoir agi en temps utile. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEME

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502453

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas fait une inexacte application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Il a relevé que l'absence de progression dans son cursus universitaire, marquée par des échecs répétés et une inscription en formation à distance ne justifiant pas sa présence en France, justifiait légalement le refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEME

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508359

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son mariage avec une Française et la présence d'un enfant français. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEME

15 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305737

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du maire de Lucéram de lui délivrer un certificat d'urbanisme pour la construction d’une maison individuelle. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. La demande de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : DEMES AVOCATS

10 juillet 2025