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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

600 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

600

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEMEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402990

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire du 12 mai 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond.

Avocat : DEME

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504306

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

DEME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410990

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants marocains, contestant les arrêtés du 8 octobre 2024 par lesquels la préfète de l'Ain leur a refusé un titre de séjour et les a obligés à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DEME

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400291

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant, père d’un enfant français, remplissait les conditions du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence « vie privée et familiale », en subvenant effectivement aux besoins de son enfant. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEME

6 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504447

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français depuis 2020, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

6 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504050

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisamment nombreuses et récentes pour obtenir un rendez-vous, et au vu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

30 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410964

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain le 9 juillet 2024. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 18 juillet 2024 avec mention des voies et délais de recours, imposait un délai de trente jours pour saisir le tribunal, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 25 octobre 2024, était tardive. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

29 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500215

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale, et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500216

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411356

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué son intention de produire un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, mais ne l'a pas déposé dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DEME

28 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500214

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 décembre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, car le requérant ne produisait pas le visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition non couverte par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également jugé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle et professionnelle de M. A B, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311248

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a accordé le bénéfice du regroupement familial par une décision du 21 mars 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B.

Avocat : DEME

28 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301990

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sospel à la SCI Domaine des B. Le préfet invoquait plusieurs moyens, notamment l’absence d’autorisation préalable de défrichement, la méconnaissance des règles d’urbanisme et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a sursis à statuer sur la requête en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la délivrance éventuelle d’un permis de construire modificatif régularisant les vices constatés. Cette décision vise à corriger les illégalités relatives au défrichement, à l’absence de mention sur l’usage privé des installations équestres, et à la méconnaissance du règlement de la zone naturelle du plan local d’urbanisme.

Avocat : DEMES AVOCATS

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302862

Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Vallauris. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir après que la commune a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : DEMES AVOCATS

23 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413241

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la décision implicite était née le 16 février 2024, mais que le recours n’avait été enregistré que le 23 décembre 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant avait pourtant été informé des voies et délais de recours lors du dépôt de sa demande. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DEME

17 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501827

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide, malgré une attente de sept mois. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le principe selon lequel l'administration doit traiter les demandes dans un délai raisonnable, sans que ce délai soit ici jugé excessif au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : DEME

3 mars 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405814

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour en qualité de parent d’enfant français. En cours d’instance, la préfète a accordé le titre demandé le 22 mai 2024, sans que la requérante en ait été informée avant son recours. Constatant que les conclusions en annulation et injonction ont perdu leur objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : DEME

28 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405532

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a appliqué l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, ses revenus étant inférieurs au SMIC sur la période de référence. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : DEME

27 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501921

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A pour le retrait de sa carte de résident dans un délai de dix jours. Le requérant, ressortissant tunisien, se voyait refuser la délivrance de son titre de séjour depuis plus de quatre mois malgré une décision favorable du 30 octobre 2024, ce qui créait une situation d'urgence caractérisée par l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et un licenciement. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

26 février 2025