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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

538 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

538

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEMEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406571

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le maire de Biot refusait à la société KetM B un permis de construire modificatif pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé illégal le motif de refus fondé sur l'article 3 du plan de prévention des risques d'incendie de forêt (PPRIF), car la voie périphérique et le nombre de personnes protégées n'étaient pas modifiés par le projet, et le service d'incendie avait émis un avis favorable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PPRIF.

Avocat : DEMES AVOCATS

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506519

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la Préfète de l'Ain à l'encontre de M. B, ressortissant égyptien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public, au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté d'expulsion.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

6 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407635

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prolongeant son interdiction de retour. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de motifs humanitaires ou de circonstances exceptionnelles établis. En conséquence, la décision de prolongation de l'interdiction de retour a été confirmée comme légale.

Avocat : DEME

6 juin 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02395

Avocat : DEME

5 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501223

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne reposait pas sur une erreur de fait déterminante. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'absence de progression dans les études de Mme A, qui n'avait validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

5 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505359

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné le recours de M. E, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : DEME

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505460

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la scolarisation de l'intéressée en terminale, de ses attaches familiales en France et de l'absence de rendez-vous malgré des démarches entreprises depuis octobre 2022. La solution retenue impose à l'administration de convoquer la requérante sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505376

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que le dossier de demande de titre de séjour de M. A était incomplet, ce qui fait obstacle à la délivrance de l'attestation sollicitée, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été jugée suffisante pour justifier la mesure demandée.

Avocat : DEME

23 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102414

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAS Ascoréal, qui contestait son éviction d’un marché public d’assistance technique à maîtrise d’ouvrage attribué par la CCI du Puy-de-Dôme. La société requérante soutenait que l’analyse de son offre par le pouvoir adjudicateur était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, notamment sur les sous-critères « moyens humains » et « méthodologie ». Le tribunal a jugé que la CCI n’avait commis aucune erreur manifeste, l’offre du groupement ne répondant pas aux exigences du règlement de la consultation. Par conséquent, la SAS Ascoréal étant dépourvue de toute chance de remporter le contrat, ses conclusions indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle et le code de la commande publique.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

20 mai 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505055

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an, ainsi que le retrait de son délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que la décision d'OQTF était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir examiné la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le retrait du délai de départ volontaire était légal et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : DEME

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411660

Refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant comorien par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon annule cette décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

14 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303734

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices subis par son fils, blessé le 26 septembre 2018 dans les locaux d’une piscine municipale mise à disposition de l’association Olympic Nice Natation. La requérante invoquait la responsabilité de la commune de Nice pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme B d’avoir adressé une demande préalable indemnitaire à la commune, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMES AVOCATS

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504306

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DEME

7 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410990

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants marocains, contestant les arrêtés du 8 octobre 2024 par lesquels la préfète de l'Ain leur a refusé un titre de séjour et les a obligés à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DEME

7 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504447

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français depuis 2020, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

6 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400291

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant, père d’un enfant français, remplissait les conditions du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence « vie privée et familiale », en subvenant effectivement aux besoins de son enfant. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEME

6 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500215

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale, et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500216

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500214

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 décembre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, car le requérant ne produisait pas le visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition non couverte par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également jugé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle et professionnelle de M. A B, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301990

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sospel à la SCI Domaine des B. Le préfet invoquait plusieurs moyens, notamment l’absence d’autorisation préalable de défrichement, la méconnaissance des règles d’urbanisme et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a sursis à statuer sur la requête en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la délivrance éventuelle d’un permis de construire modificatif régularisant les vices constatés. Cette décision vise à corriger les illégalités relatives au défrichement, à l’absence de mention sur l’usage privé des installations équestres, et à la méconnaissance du règlement de la zone naturelle du plan local d’urbanisme.

Avocat : DEMES AVOCATS

25 avril 2025• 2ème Chambre