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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DENISEffacer tout
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400485

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral lié aux conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. L'État, défendeur, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant, M. A..., en raison de son absence de mémoire en réponse à une mise en demeure, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative. La juridiction examinera donc la demande d'indemnisation de 3 000 euros au fond, sur la base des allégations portant sur la surpopulation, l'hygiène, l'alimentation et le respect de la dignité, invoquant notamment la Convention européenne des droits de l'homme et le code pénitentiaire.

Avocat : DENIS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400362

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral lié aux conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre 2019 et 2023. Le requérant invoquait des violations de ses droits fondamentaux (dignité, intimité, hygiène) au regard de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la demande principale, estimant que l'État n'avait pas commis de faute dans la gestion de l'établissement pénitentiaire, mais a confirmé l'allocation d'une provision de 9 500 euros déjà accordée en référé pour les périodes de surpopulation carcérale avérée.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DENIS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514166

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction constate que le préfet n'a exécuté le jugement initial qu'en juillet 2022 et le condamne à verser 16 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE-SAINT GERMAIN DENIS

18 mars 2026
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400334

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la demande de M. B... visant à obtenir réparation des préjudices subis en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly du 1er juillet 2022 au 30 novembre 2023. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa dignité (article 3 de la CEDH), un manque d'espace individuel, des problèmes d'hygiène, d'intimité et d'accès aux soins. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses demandes, estimant que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DENIS

12 février 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301525

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., professeure certifiée, qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Poitiers pour des erreurs répétées dans le traitement de sa rémunération et des délais anormaux dans la procédure de réintégration. Le tribunal a considéré que les erreurs de liquidation des traitements et indemnités, notamment les trop-perçus et les rappels d'ISOE, ne constituaient pas des décisions créatrices de droits, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue est fondée sur les principes régissant le retrait des décisions individuelles créatrices de droits et l'absence de faute lourde dans la gestion des congés de maladie et de la disponibilité d'office.

Avocat : DENIS

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501707

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 30 375 euros pour les préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le requérant invoquait une atteinte à sa dignité humaine, contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'un espace individuel insuffisant, d'un manque d'intimité aux sanitaires et de carences en matière d'hygiène et d'alimentation. Le tribunal a rappelé que l'obligation de l'administration n'est pas sérieusement contestable lorsque les conditions de détention sont attentatoires à la dignité, mais a estimé que le montant de la provision allouée devait être limité à la fraction de la créance présentant un caractère de certitude suffisant. En l'espèce, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a vraisemblablement accordé une provision d'un montant inférieur à la demande, en application des principes issus de la Convention européenne

Avocat : DENIS

5 janvier 2026
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503048

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Trolard et Bernard Frères d'un recours en plein contentieux contestant l'attribution du lot n°2 « charpente » du marché de restauration de l'église Saint-Quentin par la commune d'Anguilcourt-le-Sart. La société requérante invoquait une méconnaissance des principes de transparence et d'égalité d'accès à la commande publique, ainsi qu'un vice de consentement. En cours d'instance, la commune a annulé le marché et lancé une nouvelle procédure, ce qui a conduit la SAS Trolard et Bernard Frères à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADRE-HYONNE-SENS SALIS-DENIS-ROGER

23 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501148

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. B..., détenu, qui sollicitait 917 697 euros pour des conditions de détention indignes. Le juge a considéré que l'obligation de l'État était sérieusement contestable, notamment en raison de la prescription quadriennale pour la période antérieure au 1er janvier 2021, et du caractère non établi des préjudices allégués pour la période postérieure. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DENIS

11 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203794

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... et son assureur, Groupama d’Oc, pour obtenir réparation des préjudices résultant du vol et de la destruction de son véhicule par un mineur confié au service de l’aide sociale à l’enfance du département de la Loire-Atlantique. La requête de la société d’assurance a été jugée irrecevable faute de demande indemnitaire préalable. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité du département, même sans faute, sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302471

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation de l'arrêté du 7 juin 2023 l'affectant au collège de Montguyon et de ses conclusions indemnitaires. La requérante contestait son affectation en invoquant une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une faute de l'administration pour non-respect des priorités légales. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : DENIS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405534

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'un recours contre le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait une polyarthrite réduisant son périmètre de marche à moins de 200 mètres. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant qu'elle ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DENIS

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301945

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. H... D..., M. F... D... et Mme G... A... afin d’obtenir la condamnation du CHU de Limoges, de son assureur et de l’Oniam à réparer les préjudices résultant d’un accident médical non fautif et d’une faute lors de la prise en charge de M. H... D.... La juridiction a retenu le principe de la responsabilité du CHU pour faute, ayant fait perdre à la victime 35 % de chance d’échapper aux conséquences dommageables, et a reconnu l’engagement de la solidarité nationale pour l’accident médical. La solution retenue consiste à indemniser les requérants selon une répartition entre la part imputable à la faute et celle relevant de la solidarité nationale, en appliquant les dispositions des I et II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : BENAYOUN DENIS

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301234

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., médium et voyante, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à hauteur de 178 625 euros, suite à un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que la procédure d'évaluation d'office était justifiée et que les vices de procédure allégués étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508279

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) notifiés par la Ville de Paris, pour des montants de 1 958,96 euros (période juin 2019 à février 2021) et 500,31 euros (période juin 2022 à novembre 2022). La requérante invoquait notamment la prescription des créances en application de l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la prescription biennale avait été interrompue par la notification initiale de l'indu en mai 2021 et les retenues subséquentes, et que la transmission de la créance à la Ville de Paris en août 2024 n'avait pas fait courir un nouveau délai de prescription. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité des indus réclamés.

Avocat : DENIS

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424313

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 750 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er juin 2023 en raison d'un logement inadapté à son handicap, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été fixée en fonction des troubles persistants dans les conditions d'existence, compte tenu de la situation familiale (quatre enfants) et de la vulnérabilité de la requérante.

Avocat : DENIS

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501267

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à M. B... une provision de 2 500 euros. Cette somme indemnise le préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, caractérisées par un manque d’espace individuel, l’absence d’intimité aux sanitaires et des carences en matière d’hygiène et de salubrité. Le tribunal a jugé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de procédure pénale.

Avocat : DENIS

29 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501175

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 24 000 euros, estimant que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable en raison de conditions de détention attentatoires à la dignité humaine (surpopulation, absence d'intimité sanitaire, défaut d'hygiène), en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles D.349 à D.351 du code de procédure pénale. La solution retenue reconnaît la responsabilité de l'État pour la période du 8 décembre 2022 au 31 juillet 2025, mais réduit le montant demandé en raison d'une évaluation incertaine du préjudice.

Avocat : DENIS

11 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 21 avril 2021, qui n'a pas été relogée. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité à compter du 21 octobre 2021, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le maintien dans un logement insalubre et au loyer disproportionné par rapport aux ressources du foyer (deux personnes) a causé des troubles dans les conditions d'existence. En conséquence, l'État a été condamné à verser à Mme B... une indemnité de 2 000 euros, assortie des intérêts au taux légal.

Avocat : DENIS

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302012

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour les conditions de détention subies au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre 2019 et 2023. Le requérant invoquait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire, en raison de la surpopulation, du manque d’hygiène, de l’insuffisance des installations sanitaires et alimentaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration pénitentiaire n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

Avocat : DENIS

17 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108105

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse B contestant un trop-perçu d’allocation de logement familiale de 2 639 euros pour la période du 1er janvier 2020 au 1er janvier 2021. Le juge a estimé que le rachat de prêt signé le 4 décembre 2019 constituait un nouveau prêt permettant d’accéder à la propriété, entrant dans le champ de l’exclusion prévue par l’article L. 841-4 du code de la construction et de l’habitation pour les prêts souscrits après le 31 décembre 2017. Les moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l’erreur d’appréciation ont été écartés. La bonne foi de la requérante et sa situation financière difficile n’ont pas été retenues comme motifs de décharge de l’indu.

Avocat : DENIS - MESCHIN - LE TAILLANTER

26 mai 2025• Magistrat : M. HANNOYER - R.222-13